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Budget, conseils et bonnes adresses pour un voyage à Milan

Milan est vraiment une ville idéale pour s’échapper de la France un week end: à seulement 1h30 de Paris en avion ou quelques heures en train, cette ville à taille humaine (enfin, selon moi) se visite super facilement, ce qui est très appréciable !
C’est une ville que j’ai beaucoup aimée. Moi qui avait envie de retourner en Italie depuis longtemps, j’ai été servie !

(Il était aussi temps que j’écrive cet article, vu que j’y suis partie en mai et qu’actuellement, on est en janvier. Bravo ma fille.)


BUDGET

Transport

Milan est aussi bien accessible en avion, qu’en train ou en bus. Trop cher pour moi à la période à laquelle je suis partie, j’ai personnellement privilégié le train pour partir ! Et no worries, les 8h passent plutôt vite !
Sur place, les transports ne sont pas excessivement chers, et les trains régionaux permettent facilement de découvrir la région de Milan.

– Aller-retour en avion Paris-Milan: de 70 € à 120 €
– Aller-retour en train Paris-Milan (avec carte jeune): 88 €
– Ticket de métro valable 90 minutes: 1,50 €
– Ticket de métro valable 48 heures: 8,25 €
– Trajet Milan-Lac de Côme: 6,40 €


Logement

Je ne savais pas du tout que les logements à Milan étaient si chers ! Même en auberge de jeunesse, j’ai trouvé le prix par lit super élevé !

– Un lit en dortoir en auberge de jeunesse: de 18 à 30 €

 

Nourriture

Pas besoin de parler de la nourriture en Italie, tout le monde sait que c’est à se taper le c** par terre ! Contrairement aux logements, la nourriture est super abordable, et vraiment délicieuse.

– Un petit déjeuner milanais (cappuccino et croissant): 4,50 €
– Une bière: 5
– Un aperitivo: 12
– Un déjeuner dans le quartier de Brera : 12
– Un Spritz (c’est dégueu, qu’on se le dise): 7 €


Sorties, activités et extras

Milan reste une ville chère, et les activité =s ne font pas exception. Cela explique trè certainement que je n’ai pas fait beaucoup d’activités à proprement parler parce que mon budget pour ce voyage était, hum… SERRÉ SERRÉ. Voilà.
Mais j’ai quand même relevé pour toi quelques tarifs de visites, donc c’est parti !

– Visite des terrasses du Duomo: 9-13 (à pied ou avec l’ascenseur, à toi de voir)
– Entrée au musée de la Scala, tarif étudiant: 5 €
– Entrée 18-25 ans à la Pinacothèque de Brera: 7 €
– Entrée 18-25 ans au Chãteau des Sforza : 5 €


BILAN ET CONSEILS

  • Si tu souhaites visiter le Duomo, je te conseille d’y aller très tôt le matin: dès 9h30, la queue pour y entrer est longue de plusieurs dizaines de mètres !
  • Les pickpockets sont nombreux, surtout vers la piazza del Duomo et dans les alentours, vu que le quartier est très touristique !
  • Apprends quelques phrase de base en italien, surtout pour demander les directions ou des infos précises: je ne m’attendais pas à voir autant d’italiens ne pas parler un mot d’anglais !
  • Si tu veux voir le fameux tableau de la Cène, réserve bien tes billets en avance: ils sont souvent sold out plusieurs mois en avance !

 

BONNES ADRESSES

Terrasse Ceresio 7, Via Ceresio, 7. Comme tu le vois, les gars se sont pas foulés pour le nom de leur rooftop: ils ont pris le nom et le numéro de la rue !
Rooftop apparemment assez sélect, je n’ai pourtant eu aucun mal á y rentrer et sans m’être franchement donné sur la tenue de soirée… Mais bref. Le rooftop est super agréable, et idéal pouR un aperitivo; payz juste votre boisson, et l’aperitivo suivra ! Heureusement que celui-ci est conséquent, vu le prix du cocktail. Mais l’avantage, c’est qu’il vous cale bien (l’aperitivo hein, pas le cocktail !).

Upcycle Café, Via Andrea Maria Ampère 59. Au nord-est de Milan, dans un quartier pas du tout touristique, ce café au fond d’une petite ruelle est super sympa, avec des plats parfaits pour un brunch pas trop cher dans une ambiance sympa. Le thème du café ? Le vélo. Non pas que je sois passionnée de cyclisme, mais la déco était vraiment cool !

 

Tu as aimé Milan ? Tu aimerais y aller ? Je te laisse découvrir mon article sur les choses à voir et à faire dans cette ville selon moi ICI !

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9 choses à voir et à faire à Milan

Milan: de mes nombreux city trips de l’année 2017, cela a sûrement été l’un de mes préférés ! J’ai passé 4 jours là-bas pendant le weekend de l’Ascension, et j’ai vraiment trouvé la ville à la fois vivante et dépaysante. Avec en plus de ça un beau temps pendant tout mon séjour, autant te dire que c’était parfait !

Pour cet article, j’ai voulu un format un peu différent: selon moi, Milan est davantage une ville à vivre qu’à visiter. C’est pourquoi je te propose de découvrir les 10 choses que je te conseille de voir et faire pendant ton passage à Milan !


Prendre un apéro sur les Navigli

Définitivement ce que j’ai préféré à Milan: non pas pour l’apéro (je te vois venir hein), mais pour l’ambiance du lieu ! Le long des canaux, les terrasses des bars et restaurants sont pleines de vie, il y a beaucoup de monde mais dans une atmosphère toujours super sympa. J’ai même eu l’occasion de tester une soirée entièrement au casque (silent party): assez marrant comme expérience !


Faire le tour du Duomo

Qu’on mette les choses au clair directement: NON, je n’ai pas visité le Duomo. Avec une file d’attente de plus de 2 heures, j’ai trouvé ça d’une grande inutilité, sachant que je pouvais très bien me contenter d’admirer l’architecture extérieure.
Bref, je te conseille de faire le tour du Duomo pour admirer l’architecture en question, qui est quand même super travaillée. Au moins, tu n’auras pas à faire la queue et tu pourras quand même admirer le travail !


Arpenter la Galleria Vittorio Emanuele II

Pas besoin de décrire le lieu, les photos parlent d’elle-même. Cette immense galerie commerçante est clairement plus jolie si vous levez un peu le nez qu’en regardant les boutiques environnantes: ici, c’est le style qui vaut le coup, pas le shopping !
J’ai trouvé super sympa le fait que la galerie soit à la fois en intérieur et en extérieur. C’est un passage assez sympa après avoir vu le Duomo, et si vous vous dirigez vers la Scala de Milan juste ensuite.


Découvrir les jolies rues du quartier de Brera (et y manger un bout)

Brera est définitivement un quartier à faire: l’architecture, les petites rues à l’italienne, et tous les restaurants… Franchement, ça vaut le détour ! En plus, tu auras sûrement l’occasion d’y découvrir des petites chapelles ou des monuments cachés: comme la Basilica di San Simpliano, ou encore Chiesa di Santa Maria del Carmine.


Vous émerveiller devant un (ou plusieurs) palazzo

Ah si tu veux voir du Palazzo, tu seras servie en allant à Milan. Il y en a partout ! Parmi les plus célèbres, il y a bien évidemment le Palais de Sforza (shoutout à toi si tu regardes les Borgia :D), mais aussi le Palazzo Reale di Milano, qui se situe juste en face du Duomo.


Se balader le long du Corso Garibaldi

Les corso sont très communs à Milan: mais celui que j’ai préféré, c’est le Corso Garibaldi ! Cette zone piétonne s’anime beaucoup dès 18h. Les terrasses sont de sortie, les musiciens aussi… Et la journée, on y trouve plein de petites boutiques indépendantes. Le Corso Garibaldi se situe aussi dans le quartier de Brera.


Visiter les colonnes de San Lorenzo

Les colonnes de San Lorenzo se situent sur la place de la Basilique San Lorenzo. Il s’agit en fait de ruines romaines en plein centre de Milan !
Bon ok pas en PLEIN centre, mais en tout cas dans le petit Milan 😉 J’ai trouvé ça cool de pouvoir voir quelques ruines romaines, dans une ville que j’ai trouvée de manière générale assez moderne.


Faire du shopping sur le Corso Buenos Aires

S’applique uniquement si tu veux faire du shopping, ou à défaut, du lèche vitrines 🙂 Cette artère proche du Duomo, accessible depuis la station de métro Lima et longue de plus d’un kilomètre est l’endroit idéal pour faire un peu de shopping et pourquoi pas trouver quelques souvenirs de ton passage à Milan !


Partez en escapade au lac de Côme

Fonctionne également avec les autres lacs de la région ! Depuis le centre de Milan, il faut compter environ 1h à 1h30 pour rejoindre la ville de Côme; bah oui, il faut prendre deux trains différents. Donc si tu rates l’un des deux, ça te rallonge forcément le temps de parcours…

La ville de Côme est vraiment agréable, mais attention car il y fait aussi super chaud ! La balade au bord du lac permet de se rafraîchir un peu: et pour avoir testé certains restos de la promenade, ils valent vraiment le coup alors ne vous privez pas !

 

 

J’ai vraiment adoré visiter Milan, même si j’aimerais beaucoup y retourner pour visiter davantage la ville.

Pour retrouver tous mes articles sur l’Italie et plus spécialement sur Milan, tu peux cliquer ici !

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Dubrovnik, vraiment la perle de l’Adriatique ?

Dubrovnik a été mon point d’entrée en Croatie: honnêtement, j’attendais beaucoup de cette ville. Histoire, culture, plages…
J’ai passé trois jours dans la « perle de l’adriatique » à visiter, découvrir, et me balader.

 

 

Découverte de la vieille ville

L’intérêt principal de Dubrovnik est la vieille ville, qui est en fait le centre historique. En fait, Dubrovnik est une ville très étendue: l’appartement que j’avais loué était à 30 minutes de la vieille ville, et à 30 minutes de la plage… Il faut donc bien se renseigner sur les distances !

En arrivant aux abords de la vielle ville, je me rends compte de la horde de touristes qui a décidé, tout comme moi, de visiter cette ville en plein mois d’août… Je m’attendais à du monde ok, mais pas à autant de monde ! Là, je parle en nombres de bus, à un rythme d’un nouveau toutes les 15 minutes. Forcément, c’est un peu plus difficile de se réjouir et de se déplacer tranquillement, toujours pressée entre eux groupes de voyages organisés.
La vieille ville, elle, est magnifique: contrairement au reste de la ville, l’architecture y est magnifique, à défaut d’être d’époque (la ville ayant été totalement bombardée, mais reconstruite à l’identique !).

En entrant dans la vieille ville par la porte Pile, à l’ouest de la vieille ville, on arrive en premier lieu sur la place Svete Klare, c’est-à-dire la place Sainte Claire, qui abrite l’énorme fontaine d’Onofrio. Ce qui est assez drôle, c’est de voir tout le monde qui vient y remplir ses bouteilles d’eau ! Il est possible d’y visiter également le Monastère de Sainte-Claire, chose que j’ai décidé de ne pas faire car j’ai vite compris que pour visiter à fond Dubrovnik durant l’été, il fallait avoir un sacré bon budget.
A la place, j’ai préféré privilégier la visite des remparts, qui à elle seule coûte déjà la modique somme de 160 kunas (21 €), carte étudiante non-acceptée bien sûr. Néanmoins, la visite vaut vraiment le coup.

Ce que j’ai aimé, c’est de pouvoir faire le tour de la ville en environ 1h30, avec une vue imprenable sur la vieille ville et les montagnes derrière. Depuis ces remparts, on peut vraiment bien discerner les différents monuments de la ville, et aussi les nombreux monuments religieux: les églises, les monastères entre autres. Enfin, les remparts permettent de prendre un peu de hauteur pour admirer la mer Adriatique et les îles voisines.
Même si les buvettes ne sont pas données, c’est tout de même l’occasion de s’arrêter une demi-heure pour boire un verre devant cette vue.

Les deux autres « points forts » de la vieille ville selon moi: tout d’abord, la Stradun, qui est un peu comme la 5ème avenue locale. Cette large avenue/allée (je ne sais même pas comment l’appeler !) piétonne part de la fontaine d’Ornofino jusqu’à l’église Saint-Blaise à l’est (et, accessoirement à la deuxième fontaine d’Ornofino, plus petite cette fois-ci).
La Stradun est animée jour et nuit: restaurants, bars, spectacles de rues, boutiques… J’ai bien aimé car depuis mes voyages en Asie, j’apprécie beaucoup les ambiances de rue ! 🙂

Et enfin, le deuxième point fort est pour moi le port de Dubrovnik, à l’est de la ville. C’est en fait l’autre côté avec pas mal d’ambiance, des petits coins sympas et puis la proximité avec l’eau est quand même assez appréciable en plein mois d’août !

 

Hors de la vieille ville: plages et téléphériques

Voilà ce qui m’a fortement déçue à Dubrovnik, en plus des prix exorbitants pendant l’été: mis à part la vieille ville dont on fait assez rapidement le tour (malgré son charme indéniable hein, je ne lui enlève rien on s’entend !), je trouve qu’il y a assez peu de choses à voir et à faire à Dubrovnik.
Je m’explique: hors de la vieille ville, les deux points d’intérêt sont la plage et le téléphérique. Tu me diras, c’est déjà pas mal, et je suis plutôt d’accord avec toi.

Les plages à Dubrovnik cependant, sont rares ou très éloignées: résultat, te voilà à te serrer comme une sardine sur une plage proche du centre, ou à devoir prendre un Uber/un taxi/2 bus locaux pour te rendre à la plage.
Bon ok, j’avoue là je passe un peu pour une rageuse, mais somme toute, j’ai trouvé que l’étendue de la ville à Dubrovnik ne m’a pas permis d’apprécier mon passage là-bas. Il faut toujours soit perdre du temps, ou de l’argent, et toujours en quantités un peu trop importantes pour mon budget de backpackeuse.

Bref: la plage sur laquelle je suis allée (la plage Bellevue, une des seules plages gratuites de la ville) restait sympa mais m’a déçue comparativement à tout ce que j’avais entendu sur la beauté des plages de Dubrovnik: j’ai été mal informée, tant pis pour moi ! Ça reste une plage accessible depuis le centre de Dubrovnik, et qui permet de se relaxer après avoir affronté l’effervescence de la vieille ville 😉

Enfin, le téléphérique de Dubrovnik permet d’obtenir une vue imprenable sur la ville, et sur les îles alentours: le seule problème, encore une fois, est qu’il faut débourser 140 kunas (21 €) pour emprunter ce téléphérique qui dure en tout et pour tout… 4 minutes.

Ensuite, la vue est vraiment incroyable, surtout au coucher du soleil (ou juste après, quand il y a encore un peu de lumière, pour éviter la foule !). La montée, aussi courte soit-elle, en met vraiment plein les yeux. Mais une fois en haut et pris quelques photos de la vue… Le prix m’est resté en travers de la gorge. Si vous tenez absolument à emprunter le téléphérique, alors je vous conseille de prendre un verre en arrivant sur place, pour profiter un peu plus longtemps.

Apparemment, il existe aussi un chemin passant par le bois, et permettant de monter au niveau du téléphérique en 1h30 environ. A essayer !

Mon avis sur Dubrovnik

Si tu as lu cet article jusqu’au bout, alors tu as bien du le sentir que j’ai été quelque peu déçue de ma visite à Dubrovnik.
Pourquoi ? Tout d’abord, parce que même si la ville est plein de charme, je l’ai trouvée un peu « polluée » de boutiques-souvenirs de Game of Thrones, de restaurants, activités et autres manèges estampillés Game of Thrones.

Pends-moi si tu veux, mais je ne regarde pas Game of Thrones.

Alors voir des personnages et le nom de la série partout dans la vieille ville, de voir des excursions organisées spéciales GOT… Mouais, bof, pas mon trip. Je pense que ça peut être rigolo d’aller voir un ou deux lieux de tournage si on est fan, mais là j’ai trouvé que l’offre touristique par rapport à ça était omniprésente.

Ensuite, je ne pensais vraiment pas que tout serait si cher ! Pour le coup, il s’agit d’une erreur de ma part, n’ayant pas vérifié comment les prix augmentaient pendant l’été: et c’est du simple, AU TRIPLE ! Ce qui n’était pas du tout le cas à Split ou à Zagreb, par exemple. Forcément, j’ai moins apprécié ma visite car j’ai moins visité…
Mais attention, je ne dis pas que Dubrovnik est une ville sans intérêt ou moche, loin de là. Je l’ai moi-même trouvée très belle et avec pas mal de choses à faire au sein de la vieille ville. Mais si c’était à refaire, je n’irais sûrement pas en été 🙂

 

Mes petits coups de coeur à Dubrovnik

  • Flâner sur la place de la Loggia: située entre plusieurs édifices religieux, c’est là que les spectacles de rue se passent !
  • Se balader sur la Stradun et surtout emprunter les petites rues, pour se sentir perdu dans le temps.
  • Les remparts restent selon moi un incontournable. Eux valent bien leur prix ! 😉

Et toi, as-tu visité Dubrovnik ? Qu’as-tu pensé de cette ville ?

 

 

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Sur la côte adriatique croate: la ville de Split

Deuxième étape de mon voyage en Croatie: direction Split, sur la côte adriatique. C’était donc l’occasion de profiter davantage de la plage, du soleil et de vivre la dolce vita à la croate !
Malheureusement, je n’ai pas pu profiter pleinement, l’intoxication alimentaire a eu raison de moi, et de mon excursion au parc national de la Krka par la même occasion… J’ai donc passé 3 jours uniquement à Split, ce qui m’a permis de pas mal me balader dans la ville.

Split: premières mauvaises impressions

Mes premières impressions en arrivant à Split ont été un peu mitigées: après 5 heures de bus depuis Dubrovnik et un passage par la Bosnie, la première vue sur Split me fait penser à une ville nouvelle, en pleine expansion, trop moderne. Autant te dire que je n’ai pas vu le charme et l’authenticité croate dès le début…

Dernière vue sympa avant d’arriver à Split !

Arrivée à la gare de bus, ma première impression reste la même… Une horde de monde (bon en même temps Sixtine, venir en plein mois d’août était peut-être pas l’idée la plus brillante que tu ai eue), des restaurants et magasins de souvenirs à la pelle. En vrai, je pense que je m’attendais à plus d’authenticité, après avoir lu certains articles de blog et des photos…

Direction ma guesthouse, à environ 15 minutes à pied. Pour y aller, passage obligé par la promenade de Split, où les restaurants et les magasins de souvenirs continuent de se succéder. Bon, celle-ci a déjà plus de charme que près de la gare d’autobus, DIEU MERCI ! Je passe devant quelques bâtiments avec un semblant plus de charme, mais honnêtement je ne suis pas convaincue… Jusqu’à ce que je rentre dans les petites rues.
Aux environs de ma guesthouse, les rues se transforment en ruelles piétonnes, pleines de petits restaurants bien plus typiques, d’architectures plus jolies, et de CALME.

 


Le charme de Split: palais de Dioclétien et loin de la mer

En fait, j’ai rapidement compris que pour profiter de Split, il fallait rapidement s’éloigner de la promenade principale (la Riva), sauf bien sûr pour visiter le Palais de Dioclétien.
Honnêtement, pour moi, il s’agit du seul attrait culturel de Split. Il est possible de visiter les salles souterraines du Palais, pour pour 20 kuna (2,66 €) en tarif étudiant, et c’est assez sympa à visiter. Ensuite, le Palais de Dioclétien n’est pas un palais comme on pourrait se l’imaginer. Aujourd’hui, il s’agit plutôt selon moi du centre névralgique de Split, où il est facile de se balader et de trouver des bars et cafés sympas entre les vestiges du palais. Au moins là, niveau authenticité on est SERVIS !
Parmi les ruines du Palais de Dioclétien, j’ai particulièrement apprécié le péristyle, qu’on peu voir en sortant de la galerie marchande souterraine.
D’ailleurs, à cet endroit, tu tomberas sur une grande place où tout le monde s’assoit sur les marches pour boire un verre: avoue-le, c’est un spot plutôt sympa pour prendre l’apéro ! C’est d’ailleurs un quartier qui s’anime pas mal le soir, et j’ai trouvé ça vraiment cool.

Derrière le Palais de Dioclétien, on trouve beaucoup de rues et de places très sympas, et avec bien moins de monde. J’ai particulièrement bien aimé le quartier de Dobri et le Strossmayerov Park.
On y trouve beaucoup de petites boutiques sympas, de petits coins cachés: ce qui m’a un peu rassuré, par rapport à ma première impression de la ville. En fait, il faut vraiment s’éloigner de la promenade pour retrouver un charme à la croate: enfin, c’est l’impression que j’ai eue. J’ai trouvé l’atmosphère plus paisible et reposante en m’éloignant du centre touristique.

Profiter de la côte et de la mer

Bien entendu, un des intérêts de venir à Split, c’est bien sûr de profiter de la mer et de la plage !
Quand certains prennent le bateau pour aller sur les îles voisines (Hvar par exemple), j’ai préféré rester aux alentours de la ville (bon il y avait aussi une question de temps qui jouait pas mal hein).

Un conseil si tu veux aller à la page à Split: NE VA PAS A BACVICE.

Voilà, tout est dit. Réputée pour être la plus grande plage de Split au sud-est de la ville, il s’agit d’une étendue de transats et de sable jonché de détritus, paquets de clopes, gobelets. Il est impossible d’y circuler, on entend de la musique à fond. Alors sans pour autant espérer une crique cachée avec personne dessus, j’espérais au moins trouver une plage à peu près propre: autant te dire que je ne suis pas restée longtemps !
Du coup, deuxième essai, cette fois-ci au sud-ouest, après le port et la Marina: la plage Kasuni est un peu loin du centre à pied, mais a le mérite d’être propre et moins bondée. Il ne faut pas s’attendre non plus à se retrouver aux Seychelles, mais c’est tout de même bien sympa.

QUELQUES BONNES ADRESSES

Guesthouse Periko, Kamenita 13, 21000 Split. Une guesthouse simple, mais propre et super bien placée (dans le vieux Split et à seulement 5 minutes de la Riva et du palais de Dioclétien). La propriétaire ne parle pas un mot d’anglais, mais sait se faire comprendre et est serviable ! Cuisine commune, mais fermée quand j’y étais.

La Fabrique, Trg Franje Tuđmana 3, 21000, Split. Un restaurant qui fait également bar avec beaucoup de voyageurs, des soirées à thème et une ambiance de dingue !

Split était un bon stop pendant mon voyage en Croatie, mais honnêtement, je n’y retournerai pas. Si je devais retourner sur la côte adriatique croate, j’irai davantage vers Zadar ou sur les îles, et je n’irai pas en période touristique !

 

Tu veux découvrir plus d’articles sur la Croatie ? Clique ICI !

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Budget, conseils et bonnes adresses pour un voyage à Prague

Capitale de la République Tchèque, j’ai trouvé Prague parfaite pour un city trip et vraiment abordable quand t’as envie de voyager mais que tu es fauché(e) !
Hyper riche culturellement, tu ne vas pas voir passer ton séjour là-bas !

La République Tchèque n’ayant pas adopté la monnaie unique de l’Union Européenne, la monnaie nationale est la couronne tchèque (CZK).

En octobre 2017, 1 € = 25,58 CZK.

BUDGET

Transport

A moins de 2h d’avion depuis Paris, tu ne perdras pas de temps sur le transport en allant à Prague. Les billets sont tout de même assez abordables: personnellement, j’ai payé 120 € aller-retour avec Transavia. Mais tu peux trouver moins cher: au mois de novembre, certains vols sont à 35 €, soit 70 € A/R !
Si que tu as le temps et que l’envie te prend d’y aller en bus, je ne te le conseille pas car le prix revient au même…

– Aller-retour en avion Paris-Prague: de 70 € à 140 €
– Ticket de transport valable 30 minutes: 24 CZK (0,93 €)
– Ticket de transport valable 90 minutes: 32 CZK (1,24 €)
– Taxi depuis l’aéroport juqu’au centre ville: environ 680 CZK (26,5 €)

Logement

J’ai été un peu étonnée des prix des logements à Prague… En effet, j’ai trouvé ça un peu plus cher que ce que j’avais imaginé (même si ça restait abordable) !

– Une chambre privative avec SDB commune en auberge de jeunesse: 564 CZK (22 €/pers)
– Un lit en dortoir en auberge de jeunesse: 179 CZK (7 €)

Nourriture

La nourriture est vraiment abordable, et assez diversifiée ! Par contre, mis à part le Trdelnik (découvre ce que c’est ICI !) et les fameux bâtonnets de fromage – sauce aux airelles de l’apéritif, j’ai eu un peu de mal à trouver de vraies spécialités locales, des plats typiquement tchèques.

– Un petit déjeuner: 98 CZK (3,81 €)
– Une bière: 35 CZK (1,40 €)
– Un trdelnik: 50 à 170 CZK (1,94 € à 6,60 €)
– Un déjeuner dans un restaurant local: 250 à 300 CZK (9,74 € à 11,7 €)

Sorties, activités et extras

Contrairement aux autres postes de dépenses, j’ai trouvé les sorties et visites vraiment pas chères ! En plus, la carte étudiante est acceptée partout, donc cela permet vraiment de réduire les coûts !

– Une entrée à l’une des tours de Prague: 70 CZK (2,70 €)
– Une entrée à l’Observatoire de Prague: 80 CZK (3,11 €)
– Une entrée au musée Juif: 220 CZK (8,51 €)
– Une croisière d’une heure sur la Vltava: 310 CZK (12,08 €)
– Une entrée pour les jardins du château de Prague: GRATUIT !

BILAN ET CONSEILS

  • A Prague, le prix du transport est le même partout: bus, tram, téléphérique… Et chaque billet est utilisable sur plusieurs transports différents sur la tranche horaire utilisée. Pratique !
  • Allez sur le pont Charles assez tôt le matin (en gros, avant 9h): en plus de la très jolie luminosité, tu éviteras la foule et les groupes de voyages organisés.
  • Si tu es un peu ri-crac au niveau du budget, les stands de street food sont nombreux et les petites épiceries se trouvent à tous les coins de rue (et sont ouvertes très tard la nuit !).
  • Si une excursion ou une croisière vous intéresse, n’hésitez pas à négocier auprès des démarcheurs: demandez un tarif étudiant, qui existe très souvent mais qui pour le coup, n’est jamais indiqué !
  • Tu ne sais pas par quoi commencer ? Participe à un free walking tour: les départs se font tous les matins depuis la place de la vieille ville, et ils sont proposés en plusieurs langues: anglais, allemand, italien, espagnol !

 

BONNES ADRESSES

Restaurant Certovka, U Lužického semináře 24, 118 00 Malá Strana. Un restaurant certes de touristes, mais qui a le mérite d’avoir une terrasse au bord de l’eau sur le Canal du Diable, et une vue imprenable sur le Pont Charles. Et en plus, la nourriture était bonne !
La Maison qui Danse, Jiráskovo nám. 1981/6, 120 00 Nové Město. Le bar au dernier étage ne propose pas un choix de boissons à se taper le c** par terre, mais c’est un endroit incontournable pour la vue, et le coucher du soleil. C’est vraiment un très bel endroit pour l’apéro !
Tempo Allegro, Karoliny Světlé 283/24, 110 00 Staré Město. Un restaurant italien dans un cadre typique, des plats à tomber, des prix abordables et un service parfait. Rien à dire, je rêve d’y retourner !

 

Tu as envie de voir ce que j’ai préféré voir et faire à Prague ? N’hésite pas à aller lire cet article ou à cliquer sur la vidéo juste en dessous ! (Et puis abonne-toi aussi, ça fait toujours plaisir) 😉

 

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Un city trip à Prague

Mois de septembre, pas très envie de reprendre le boulot, et encore une furieuse envie de voyager (oui bon ça, ça change pas de d’habitude !). Après des rapides recherches sur les vols les moins chers en Europe, je décide donc de réserver mon week-end pour 3 jours dans la capitale de la République Tchèque: Prague.
Prague et Budapest, voilà deux capitales dont on m’a parlé tellement de fois. Honnêtement, j’étais bien contente de pouvoir enfin partir à la découverte d’une d’entre elles !


Un tour dans la vieille ville et autour du pont Charles

La ville aux cent clochers mérite bien son nom dans la vieille ville (Staré Město): de nombreux clochers et tours sont accessibles et permettent de découvrir des points de vue super sympas sur la ville. L’entrée est le même prix pour chaque tour (sauf la Tour Petrin) qu’il est possible de visiter dans la ville: ce qui permet de mieux choisir quand on est sur un budget ! Avec la carte étudiante, l’entrée revenait à 70 couronnes, soit 2,70 €.
Justement, c’est la tour au pied du pont Charles, côté vieille ville (Old Town Bridge Tower) que j’ai décidé de visiter. Au final, je n’ai pas été déçue: la vue sur le pont Charles, sur le mont Petrin et qui plus est sur la château de Prague m’a vite convaincue que j’allais apprécier cette ville.

Le pont Charles, parlons-en justement: certes très joli, je te conseille vraiment de choisir ton horaire pour y aller… J’y étais à 10h le matin et c’était déjà la foire d’empoigne ! Alors je te conseille vraiment d’y aller assez tôt le matin ou en soirée. Mis à part le monde, l’ambiance est tout de même sympa: beaucoup de stands à souvenirs, de très nombreuses statues tout le long du pont, et une très jolie vue sur le fleuve de Prague, la Vltava.

De l’autre côté du pont Charles, tu peux visiter le château de Prague: je ne vais pas m’étendre là-dessus, tout simplement parce que j’ai fait le choix de ne pas la visiter, et de seulement visiter les jardins, qui donnent un point de vue imprenable sur la ville. Il faisait beau, donc je n’avais pas envie de m’enfermer dans le château pendant plusieurs heures. Sinon, j’ai trouvé que les rues autour du château de Prague étaient vraiment typiques, comme si l’on sortait de Prague pour entrer dans un petit village tchèque. 


Après avoir passé le pont Charles et visité la Tour, il est temps de se diriger vers la place de la vieille ville. Très touristique, avec de nombreuses terrasses et des shows de rue, j’ai pourtant adoré cette ambiance ! C’est d’ailleurs sur cette place que l’on peut admirer l’horloge astronomique: je suis passée devant un peu par hasard un soir, ne m’étant jamais rendue compte avant qu’elle se trouvait sur la place de la vieille ville. Coup de chance, j’y étais juste à temps pour voir l’horloge astronomique s’animer et voir la mort sonner le glas (et l’heure par la même occasion, hein). Je n’ai pas filmé ce moment, parce qu’on s’entend que c’est tout de même assez bref… Mais cela te laisse le suspense ! 😉

 

Le centre-ville de Prague : histoire, shopping et points de vue

En allant un peu plus dans le centre-ville de Prague, on arrive dans la nouvelle ville (Nove Město), on peut découvrir un autre incontournable de Prague, apparemment: le Musée Juif et son cimetière. Le Musée juif permet d’en apprendre plus sur l’histoire de ce peuple en République Tchèque, notamment durant l’Holocauste.
Pour 220 couronnes (soit 8,51 €) en tarif étudiant, on a accès à 4 synagogues différentes, au musée, à la salle des cérémonies et au cimetière. Je vais te donner mon avis honnête: mis à part le cimetière, ça ne vaut pas le coup. Mais alors, vraiment pas. 

Déjà, l’endroit est bondé de groupes dès 9h le matin et jusqu’à la fermeture: impossible d’apprécier l’endroit. Qui plus est, le musée juif n’est vraiment pas explicite, il n’y a pas vraiment de fil conducteur. A la limite, la Pinkas Synagogue est à voir pour ses murs recouverts de noms peints à la main: c’est vraiment magnifique, mais encore une fois, noir de monde. Pour te dire, je n’ai même pas essayé de rentrer dans le Hall des Cérémonies. C’est dommage, car j’aurais vraiment aimé pouvoir le visiter, et je ne suis pas venue à la période touristique (en plein mois de septembre) ! Tant pis, ce sera pour une autre fois

Une fois sortie du Musée juif et des diverses synagogues, c’est vers la Tour Poudrière que je me suis dirigée. Située en plein centre de Prague, sur une place semi-piétonne, la Tour Poudrière donne un autre point de vue sur la ville, où l’on observe mieux la Tour de la Télévision et l’Opéra de Prague. Tout comme la Tour de la Vieille Ville, son entrée coûte 70 couronnes. J’ai beaucoup aimé cette tour, car son entrée est un peu cachée, donc moins de monde ! De plus, la place semi-piétonne et les rues alentours sont vraiment sympathiques. En fait, je trouve que Prague est vraiment une ville qui se fait à pied: les rues sont pavées, assez étroites, ce qui laisse peu de place aux voitures et davantage aux vélos.

D’ailleurs, si tu descends un peu plus au sud de la ville, toujours dans le Nove Město, tu trouveras le square Wencesclas, qui est une large rue piétonne et commerçante. J’ai bien aimé cet endroit: beaucoup de restos, des animations (notamment une course de 10 kilomètres au moment où j’y étais)… Au bout du square Wencesclas, la rue Na Příkopě est aussi piétonne: tu peux d’ailleurs y trouver des stands de trdelník, si tu veux goûter ce fameux cône sucré !

 

Sortir du centre de Prague: découvrir à vélo et sur le Mont Petrin

Pour mon dernier jour à Prague, j’ai eu envie de sortir de la ville: après avoir passé deux jours à l’arpenter à pied, j’avais bien envie de découvrir le fameux Mont Petrin, et son observatoire qui ressemble au sommet de la Tour Eiffel.
Première étape pour aller sur le Mont Petrin: le téléphérique. Bien sûr, tu peux monter à pied, vu que le Mont Petrin regorge de petits chemins. Pour un aller-retour à utiliser en 1h30, j’ai payé 32 couronnes, soit 1,23 €. Le téléphérique est assez rapide, et tu peux t’arrêter à mi-chemin si tu veux continuer de monter à pied ! 

Arrivé au sommet, j’ai trouvé le Mont Petrin particulièrement reposant: en effet, il y a énormément de roseraies, et je ne m’y attendais pas du tout ! C’est vraiment un endroit cool pour se balader, se reposer. Enfin, l’observatoire du Mont Petrin (oui, la fameuse tour Eiffel dont je te parlais juste avant) te permet d’avoir une vue imprenable sur Prague et sa région. Oui, ça fait beaucoup de points de vue pour une seule ville ! Mais pour le coup, tu ne seras pas déçu.

Pour terminer ce séjour à Prague, j’ai loué un vélo à City Bike Prague: les quais le long de la Vltava sont vraiment parfaits pour te faire une balade à vélo. Je suis partie plutôt vers le nord de la ville: cela m’a permis de découvrir le quartier de Prague 8, qui est très calme et super joli. 
Une location pour 2h suffit largement je trouve, histoire de pédaler un peu sur les quais et respirer. D’ailleurs, il se peut que tu tombes sur des vélos un peu bizarres, où tu freines en rétropédalant. Un peu déstabilisant au premier abord ! 

Mes coups de coeur à Prague

  • Laisser sa trace sur le mur John Lennon, qui est taggué de partout !
  • Faire une croisière d’une heure sur la Vltava: pour découvrir le canal du Diable, et voir Prague d’une autre manière.
  • Aller boire un verre en haut de la Maison qui Danse, au moment du coucher du soleil, pour apprécier la vue ! 


J’ai vraiment beaucoup aimé Prague: pour un city trip, c’est vraiment parfait ! Mais prépare-toi à marcher pas mal: c’est comme ça que tu découvriras le mieux la ville, et que tu pourras l’apprécier. 

Et toi, quels sont tes incontournables à Prague ?

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Zagreb: à voir et à faire dans la capitale croate

Zagreb a été la dernière étape de mon voyage en Croatie, mais ça sera pourtant le premier article de mon voyage en Croatie tant j’ai aimé cette ville ! Après l’effervescence touristique de Dubrovnik, et l’ambiance festive de Split, j’étais contente de me retrouver dans un cadre plus urbain, moi qui aime beaucoup visiter les villes (et surtout les capitales !) quand je pars en voyage.

Deux jour sur place, et l’envie d’en voir le plus possible !

Jour 1 : autour du Marché Dolac et dans la Ville Haute

Premier constat : j’ai réservé un appartement super bien placé (le lien pour le réserver ICI), et pour 3 cacahuètes (13,5 euros la nuit par personne, plutôt correct tu me diras).
Résultat, je me retrouve dès le premier jour en plein cœur de Zagreb, mon appartement étant situé sur la place du marché Dolac, qui est situé dans la ville basse.

Ce marché est très connu à Zagreb, car il est ouvert tous les jours et on y trouve de tout : nourriture bien sûr, mais également souvenirs et antiques. L’ambiance y est vraiment sympa, on peut y goûter les produits locaux (et trouver de la gastronomie croate, je t’assure que je n’ai pas trouvé ça facile !), et surtout ça permet de faire ses courses pour pas cher, pratique.

Depuis le marché Dolac, rejoindre la Ville Haute est assez facile: déjà, en se baladant dans les rues autour du marché Dolac (notamment les rues Opatovina et Ivana Tkalcica), où on trouve énormément de bars, restos, cafés… C’est un endroit super sympa, surtout le soir pour l’apéro, les rues sont très animées ! Ensuite, en remontant la rue Radiceva, j’ai pu visiter le Musée de la Torture: déjà, première chose appréciable, le musée accepte la carte étudiante (de ma fac hein, pas la carte ISIC) ! Du coup, le ticket ne coûte que 30 kuna, soit 4 €. Bien que ça ne soit pas un musée spécifiquement représentatif de Zagreb, je trouve ça toujours sympa de visiter des musées un peu atypiques. Et pour le coup, Zagreb en regorge !

Parce que mon deuxième arrêt de cet journée-là, était le fameux Museum of Broken Relationships: indiqué comme coup de coeur dans le Lonely Planet, il n’en existe que deux dans le monde: celui de Zagreb, et son jumeau de Los Angeles. Avec un thème qui sort autant de l’ordinaire, j’avais assez envie de voir ce que ça donnait ! Honnêtement, je n’ai pas été déçue, on découvre une foule d’objets et les histoires derrière eux. Le prix d’entrée pour les étudiants est de 20 KN (2,7 €).

 

Entre ces deux musées, j’ai aussi pris le temps de juste me balader dans les rues de Zagreb: la ville était tellement vide pour un mois d’août que c’était vraiment agréable ! Les rues sont piétonnes, on trouve plein de petites impasses cachées, j’ai adoré me perdre volontairement.


Jour 2 : histoire de Zagreb et sortir du centre-ville

Pour mon deuxième jour sur place, j’ai voulu en apprendre davantage sur la ville de Zagreb: c’est donc vers le Musée de la Ville de Zagreb, encore une fois situé dans la ville haute, que je me suis dirigée !
Le musée est intéressant, et pas trop long, ce qui est pas mal: il y a énormément de panneaux explicatifs, donc niveau informations t’en auras pour ton argent (mais comme dans les deux musées précédents, tu payes le prix étudiant ici !).

En sortant du musée, je suis tombée sur une église magnifique: l’église Saint-Marc. Celle-ci est située dans la Ville Haute, sur une grande place pavée. Le toit de l’église est entièrement recouvert de tuiles vernies: c’était la première fois de ma vie que je voyais un truc pareil ! Honnêtement, j’ai trouvé ça super beau et aussi très « croate » (me demande pas ce que ça veut dire, même moi j’en ai aucune idée). Je ne suis malheureusement pas arrivée au bon moment pour la relève de la garde.
Niveau points de vue sur la ville, Zagreb se défend aussi pas mal: en même temps, avec tous les escaliers qu’il faut emprunter pour accéder à la ville haute, il vaut mieux ! Je suis d’ailleurs passée devant la Tour Lotrscak, qui permet d’avoir une vue à 360 degrés de la ville. J’ai choisi de ne pas payer pour monter voir la vue, car je préférais garder mon argent pour d’autres activités.

Pour m’éloigner un peu du centre-ville et découvrir les environs de Zagreb, j’ai décidé d’aller visiter le cimetière Mirogoj. Réputé pour être l’un des plus beaux cimetières d’Europe, et à seulement 10 minutes en bus du marché Dolac, j’ai décidé de tenter ma chance et d’aller voir à quoi ça ressemblait.
Honnêtement, j’ai été très étonnée de la beauté du lieu: alors oui certes, c’est un cimetière, mais avec énormément de jardins, d’entretien et d’allées boisées, très paisible. C’est vrai que je n’avais pas vraiment prévu de visiter ce cimetière à la base, mais au final je ne l’ai pas regretté.

En bonus de ma visite de deux jours à Zagreb: j’ai découvert que cette ville abritait pas mal de street art, et c’est quelque chose que j’aime beaucoup ! Petit aperçu de ce que j’ai pu voir au détour de quelques rues.

Je te conseille vraiment d’envisager un stop à Zagreb si tu pars bientôt en Croatie: c’est une ville super riche culturellement, calme et urbaine à la fois. Give it a go ! 🙂

Et si tu veux voir mon vlog de deux jours à Zagreb, je te laisse cliquer sur la vidéo juste en dessous !

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Budget, conseils et bonnes adresses pour un voyage en Croatie

Une semaine en Croatie : assurément trop court pour apprécier toute la beauté et la richesse culturelle de ce pays, ça, c’est sûr. Ensuite, j’ai trouvé que c’était une durée raisonnable pour bien profiter de mes différentes étapes : Dubrovnik, Split puis Zagreb.

Trois villes avec un panel d’activités et des gammes de prix assez diverses (honnêtement, ça va du simple au triple !), et qui m’a permis, je pense, d’avoir une bonne vision d’ensemble de la culture croate et de ce que le pays a à offrir.

La Croatie n’ayant pas adopté la monnaie unique de l’Union Européenne, la monnaie nationale est le kuna.
Celui-ci a tendance à tendance à être plus avantageux en été, pour attirer les grosses devises étrangères dans le pays, mais reste sinon de manière globale assez stable.

En août 2017, 1 € = 7,4 KN.

Attention cependant : pour les conversions effectuées par les hôtels/auberges/appartements de location, le taux de change appliqué est généralement de 1 € = 7,5 KN.

 

BUDGET

Transport

Avec les compagnies low-cost comme Transavia par exemple, il est assez facile de trouver des allers-retours pour pas cher (de 70 à 120 €).

Alors bien sûr, et ça semble logique, en été et même après le 15 août, les billets sont chers… J’ai personnellement payé 300 € mon aller retour, en voulant vérifier la technique de la réservation 6 semaines à l’avance (qui apparemment, garantit les prix les plus bas). Comme tu peux le voir, ce n’est pas le plus efficace, mon aller avec Transavia étant 30 € moins cher deux semaines avant que je fasse enfin ma réservation. Bref, ça m’apprendra.

Pour se déplacer à l’intérieur du pays, rien ne vaut le bus, qui est aussi voire plus rapide que le train et pour moins cher.

– Aller Paris – Dubrovnik avec Transavia : 50 €   
– Bus Dubrovnik – Split : 126 KN (17 €)  
– Bus Split – Zagreb : 133 KN (18 €)         
– Un ticket de bus à Dubrovnik : 15 KN (2,02 €)
Un ticket de tram à Zagreb : 12 KN (1,6 €) en kiosque, 15 KN (2,02 €) dans le tram       

– Un bagage en soute dans un bus croate : 8-10 KN (1,08-1,35 €)

 

Logement

Tout comme à Cuba, la Croatie bénéficie d’un système d’Apartmans : il en existe partout, et les logos sont très visibles depuis les façades extérieures des maisons.    
Attention cependant à vérifier la localisation d’abord : à Dubrovnik par exemple, si tu veux louer un appartement proche de la vieille ville, tu risques de payer le prix fort.

– Un appartement pour 4 à Dubrovnik : 23,5 € la nuit par personne       
– Un dortoir pour 4 personnes dans une guesthouse à Split : 14,5 € la nuit par personne            
– Un appartement pour 4 à Zagreb : 20,5 € par personne et par nuit

Il existe aussi beaucoup d’auberges de jeunesses !


Nourriture

Manger n’est pas ce qui vous coûtera le plus cher en Croatie : mais découvrir la gastronomie croate a été plus compliquée que prévu.        
De plus, les prix divergent fortement en fonction des villes.

– Un cocktail dans un bar : de 30 à 45 KN (4-6 €)
Une salade au restaurant : 45 KN (6 €)              

– Un plat principal au restaurant : 70 KN (9,45 €), plus de 100 KN (13,5 €) si vous êtes à Dubrovnik
– Un petit déjeuner : 30 KN (4-5,5 €)
– Un jus frais : 40 KN (5,5 €)


Sorties, activités et extras

Durant l’été, les prix de certaines activités sont parfois doublés, en raison du nombre de touristes : c’est par exemple le cas à Dubrovnik, où le prix descendait rarement en dessous de 100 KN…

– Une journée d’excursion au parc national de Krka : 27 €          
– Un timbre pour la France : 9 KN (1,2 €)              
– Une rentrée étudiante au Musée de la Torture à Zagreb : 20 KN (2,70 €)                         
– Un billet pour les remparts de la vieille ville de Dubrovnik : 150 KN (20,3 €)
– Un aller-retour en téléphérique en haut de Dubrovnik: 150 KN (20,3 €)

 


Cela donne un budget de 104,69 € par jour

Ce qui a plombé le budget, et de loin, est mon étape à Dubrovnik : 20 € en moyenne par activité, la nourriture était assez chère, et même les courses au supermarché n’ont pas permis d’amortir le choc.
Le premier gros point de dépenses est bien sûr le transport, et majoritairement les billets d’avion, qui étaient assez chers dans mon cas car réservés au dernier moment : il est donc possible d’économiser sur ce point !

Etonnamment, les activités et extras n’ont pas été mon plus gros poste de dépenses. En effet, dès qu’on sort de Dubrovnik, on retrouve des prix d’entrée plus que corrects.

BILAN ET CONSEILS

  •  Si vous êtes étudiant(e), pensez à faire votre carte d’étudiant international ISIC avant de partir : si les cartes étudiantes étrangères sont acceptées à Zagreb, ce n’est pas le cas à Dubrovnik, et cela pourrait vous faire économiser un paquet d’argent.
  •  Au lieu de prendre vos billets de bus directement en gare routière, notez les noms de compagnies de bus et réservez vos billets en ligne, car elles proposent souvent des réductions en ligne.
    Vous pouvez aussi réserver par le site getbybus.com (testé, et approuvé !)
  •  Si vous êtes de passage à Zagreb ou Dubrovnik, regardez si la Zagreb Card ou la Dubrovnik Card sont avantageuses pour vous, en fonction du temps que vous passez sur place : ces deux cartes permettent un accès gratuit aux transports de la ville, ainsi qu’à certains musées (ou une réduction de 50 % sur le prix du billet).
  • Dans la mesure du possible, si vous comptez visiter Dubrovnik, allez-y en dehors de la période estivale : mai ou septembre par exemple. Les prix seront divisés par deux, vous aurez plus de choix quant au logement et cela vous évitera de marcher dans des rues bondées en visitant la vieille ville.

Malgré un budget mal anticipé, la Croatie n’en reste pas moins un pays assez abordable, et il est surtout très facile d’y voyager !

Pour les adresses, vous les retrouverez dans les prochains articles sur la Croatie 😉