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Visiter Philadelphie en un weekend

Je n’avais pas beaucoup de temps pour visiter Philadelphie, n’ayant que deux jours sur place: je savais donc que je ne pourrais pas voir et visiter tout ce que je voulais…
Et pourtant, j’ai eu largement le temps de découvrir la ville, de visiter ce qui me faisait envie, et tout cela sans prendre le moindre bus ou métro et sans me presser ! Résultat, Philadelphie est vraiment une ville super pour un petit weekend (en partant du Canada hein, pas de l’Europe…). Voici donc deux petits itinéraires à faire chacun en une journée, pour visiter « Philly » au mieux ! 🙂

Jour 1: Downtown Philly, Ben Franklin Parkway et Eastern State Penitentiary

Mon auberge de jeunesse était situé dans le Old Philly, mais j’étais en 5 minutes à pied dans le centre-ville (donc plutôt bien placée l’auberge, tu l’auras compris). Donc, en prenant Market Street, on passe rapidement devant les premiers bâtiments synonymes de l’importance de Philadelphie dans l’histoire américaine: le Independence Hall, qui est un des nombreux musées de la ville consacrés à la politique américaine, et Liberty Bell, qui est la cloche située dans le Independence Hall et qui aurait été sonnée à la suite de la signature de la Déclaration d’Indépendance en 1776.

Visiter le Independance Hall est gratuit: au nord, on y trouve un parc, le Independence National Historical Park. L’endroit est vraiment sympa, mais bien sûr ce n’est pas fini !
Si on continue d’avancer sur Market Street (qui par ailleurs, n’est pas la rue la plus jolie même si elle semble être l’une des rues centrales), on arrive rapidement au Reading Terminal Market, puis au City Hall. Le Reading Terminal Market ressemble à un grand marché couvert, où l’on peut manger à presque tous les stands (en plus grand, on dirait un peu le marché Jean Talon de Montréal !). L’ambiance y est vraiment sympa et on y fait apparemment les cheesesteaks les plus authentiques de Philadelphie.
Le City Hall, lui, est un bâtiment ENORME, avec une statue tout en haut de sa tour: autant te dire que c’est pas le truc le plus commun à voir, mais au moins, on reconnaît l’édifice de loin ! En passant dans le City Hall, on trouve une carte dans les dalles, qui représente Philadelphie et les fleuves qui l’entourent.

La fameuse statue !

Passé le City Hall, on se rend bien compte qu’on change de quartier: on arrive vers Logan Square, qui est (comme son nom l’indique), un square. Bon littéralement, il s’agit d’un énorme rond-point, et ça ne casse pas trois pattes à un canard, mais c’était assez surprenant de passer par ce « rond-point » avec une énorme fontaine au milieu.
L’intérêt de passer par Logan Square, c’est de continuer sur Benjamin Franklin Parkway, qui est une énorme avenue avec des drapeaux du monde entier tout le long. En passant par cette avenue, on tombe tout d’abord sur la fondation Barnes, que j’avais vraiment envie de visiter: cette fondation regorge de milliers de tableaux et en plus pour les étudiants, l’entrée est gratuite !

C’est un stop assez sympa à faire, avant de partir en direction du Philadelphia Museum of Art.

La fameuse Benjamin Franklin Parkway, avec la fondation Barnes sur la droite

 

Je n’ai pas visité le Philadelphia Museum of Art, mais je tenais à y aller car depuis les marches du musée, on a une superbe vue sur la skyline de Philadelphie (et aussi pour faire une photo devant la statue de Rocky) ! Et depuis le Philadelphia Museum of Art, il est très facile d’aller jusqu’au Eastern State Penitentiary.

 

Le Eastern State Penitentiary a vraiment été une de mes visites préférées à Philadelphie. Bon ok, en soi le lieu n’a rien à voir avec l’histoire-même de la ville, mais c’est vraiment un sentiment étrange de visiter une prison désaffectée…
Cette prison a été la première des Etats-Unis à expérimenter les cellules individuelles: on y trouve de nombreuses sections en fonction des types de prisonniers qui y étaient incarcérés. En plus, on y apprend énormément de choses car l’audioguide est obligatoire et compris dans le prix (10 $) ! L’ambiance est quand même un peu pesante: dans certaines cellules, on trouve encore des tables de cheveux et des structures de lit, comme si tout le monde était parti en urgence. Mais mis à part ça, ça reste une véritable expérience à faire !

Jour 2: Rittenhouse Square et Chestnut Street

Forcément, après la première journée pleine de visites, la deuxième journée se devait d’être un peu plus light. J’ai donc décidé de partir plus au sud de Philadelphie, vers Rittenhouse Square District: ce quartier est un des plus sympas de Philadelphie parmi ceux que j’ai eu la chance visiter. Il s’est construit autour de Rittenhouse Square, un parc à l’angle de Walnut Street et de 18th Street, qui a des faux airs de Central Park.
J’ai d’ailleurs découvert que ce quartier était également le « quartier français » de Philadelphie: on trouve plein de petites terrasses de café à la française et des boulangeries, avec quelques traductions en français, ce qui est assez perturbant !

S’y balader est super agréable, et les terrasses juste autour de Rittenhouse Square sont très sympas avec une jolie vue sur le parc.

Après, j’ai adoré me balader sur Chestnut Street, qui est vraiment juste à côté de Rittenhouse Square: c’est une des rues commerçantes de Philadelphie, on y retrouve plein de magasins et de restaurants. Contrairement à Market Street, voilà une rue avec de la vie et une véritable ambiance ! On peut y retrouver aussi des centres commerciaux pour faire les boutiques:  comme par exemple The Shops at Liberty Place, 1625 Chestnut Street.
J’ai aussi beaucoup aimé l’ambiance de rue, car comme à New York, on retrouve beaucoup de foodtrucks, ce qui donne une véritable ambiance à l’américaine. En bref, Rittenhouse Square est un super quartier pour se balader et apprécier Philadelphie en se baladant et sans nécessairement visiter. En plus, l’architecture change considérablement du reste de la ville, et cela rend le quartier d’autant plus particulier.

Ces deux jours à Philadelphie on été super complets et au final, c’est une ville que j’ai adoré. J’aimerai quand même beaucoup y retourner, pour pouvoir visiter davantage le nord de la ville ainsi que le port ! 🙂

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Voyager autrement: Pauline, un an dans un lycée américain

J’aime beaucoup voir qu’il existe différentes manières de voyager: le temps d’un weekend, voyages au long cours, expatriation, voyage humanitaire/volontariat, études à l’étranger: j’avais déjà fait deux interviews avec des étudiants français partis en Australie et en Corée du Sud !
Le jour où je suis tombée sur la page Facebook de Pauline, je me suis rendue compte que voyager dès qu’on est jeunes, même quand on est encore au lycée, c’est possible: la preuve en est qu’à 18 ans, Pauline est partie à 10 000 kilomètres de chez elle, étudier un an dans un lycée américain de l’Utah.

Mais laissons là parler elle-même, pour voir ce qu’un an aux Etats-Unis lui a apporté 🙂

Pauline avec son amie Mathilde à New York, au début de leur aventure

– Pauline, tu es en ce moment dans un programme d’échange aux Etats-Unis dans un lycée américain. Peux-tu nous en dire plus sur en quoi consiste ce programme ?

Oui, je suis actuellement dans un programme d’échange aux Etats-Unis avec WEP: il s’agit d’un organisme français, belge et italien, qui s’occupe de différents programmes. Le programme dans lequel je suis est d’une durée de 10 mois, c’est-à-dire une année scolaire, mais il est possible aussi de partir pour un semestre seulement. J’habite donc dans une famille d’accueil et je vais dans un lycée américain, mais il est possible de partir dans le pays de son choix. Il faut aussi avoir entre 15 et 18 ans et demi pour pouvoir partir aux USA dans le programme avec WEP.

 

 

– Comment t’y es-tu prise pour partir ? 

J’ai eu de la chance, car je n’ai pas eu à convaincre mes parents, ils m’ont toujours soutenu depuis le premier jour! Mon père m’a tout de même avoué avant que je parte qu’il pensait que je ne l’aurais jamais fait, que c’était juste une idée passagère. En même temps, j’ai commencé à parler de partir aux Etats-Unis quand j’étais en 6ème, mais plus particulièrement vers la fin du collège et le début du lycée.
De plus, malgré le prix élevé du programme mes parents ont fait tout leur possible pour me permettre de partir: je me suis finalement inscrite en janvier 2016. Je dois avouer que les papiers à remplir, les rendez-vous à prendre et les visites médicales avant le départ, sont des démarches très longues à faire et prennent beaucoup de temps.

Pour être accepté dans le programme, il faut avoir une moyenne générale pas trop mauvaise et passer un test. Ceci dit, je vous rassure, ce n’est pas très compliqué à réussir.

(Plus d’informations sur le programme High School avec WEP dans cette vidéo de Pauline)

 

– Comment t’es venue l’idée de faire ce programme et dans ce pays ? Quelles étaient tes attentes par rapport à ton expérience dans une high school et aux Etats-Unis en général ?

Ça fait tellement longtemps que je pense à partir aux Etats-Unis que je ne peux même pas vous dire la raison première de ce rêve… Peut-être tout simplement pour vivre le rêve américain qu’on voit dans les films. Mais ensuite, j’ai voulu partir principalement pour mon anglais: avec le temps, j’ai fini par acquérir un niveau plutôt pas mal et j’ai mûri, donc tout ce que je voulais c’était vivre quelque chose de nouveau et d’extraordinaire.
Je pensais à beaucoup de choses quand je préparais mon départ : comment allait être ma famille, mon lycée… En gros il y avait une toute nouvelle vie qui m’attendait quelque part. C’est fou comme je n’aurais jamais pensé que tout ce qui m’est arrivé ici pourrait être possible, je n’aurais jamais pu rêver mieux.

J’avais également beaucoup d’objectifs: principalement améliorer mon anglais un maximum, et aujourd’hui, après 9 mois d’aventure, je peux vous assurer que je m’étonne tous les jours et de plus en plus, je me rend compte de l’évolution de mon anglais et j’adore !
J’ai également
souhaité m’améliorer personnellement, changer, grandir… et c’est le point le plus magnifique que je veux vous expliquer. J’ai tellement grandi depuis que je suis ici, j’ai appris à faire des choses que je n’aurais jamais faites en temps normal. Je me surpasse, et j’apprécie mieux la personne que je regarde dans le miroir tous les matins. Une aventure de ce type est la meilleure façon d’évoluer. On me l’avait dit avant de partir, mais je ne pensais pas que ça serait vrai…

 

 

– Au final, maintenant que tu es presque à la fin de ton expérience, est ce que ce que tu as vécu ressemble à ce à quoi tu t’attendais ou non ? Si non, est-ce mieux/moins bien, pourquoi ?

J’ai un peu répondu à cette question précédemment, mais maintenant que je suis à la fin de mon expérience, ou presque (et je n’arrive pas à y croire), je regarde tout ce que j’ai accompli et je suis très satisfaite. Je ne sais pas si quelqu’un qui n’a jamais été un étudiant d’échange peut comprendre ce sentiment, mais personnellement, c’est la meilleure chose que j’ai faite dans ma vie. J’ai accompli les objectifs que je m’étais fixé et bien plus que ça. Pour moi, tout a été génial. Je suis super heureuse quand j’en parle mais je suis déjà très nostalgique…


– Qu’est ce que vivre dans un pays étranger t’as appris ?

J’ai appris beaucoup de choses sur le monde, sur les autres et surtout sur moi-même. J’ai appris la tolérance, car je vis avec une famille mormone. J’ai appris une culture et une façon de vivre totalement différente de la mienne. J’ai beaucoup appris sur moi, je me suis rendue compte de quoi j’étais capable et de qui j’étais vraiment. Depuis que je suis ici, j’ai d’autant plus envie de voyager et de rencontrer des gens/cultures du monde entier.

 

– Maintenant, penses-tu un jour renouveler l’expérience de t’expatrier ?

J’aurais énormément aimé aller à l’université aux Etats-Unis, mais ce n’est vraiment pas donné. En revanche, je veux revenir aux Etats-Unis et rendre visite à ma famille d’accueil. On verra pour la suite…

 

 

Pauline est très présente sur sa chaîne Youtube, où elle parle de beaucoup d’aspects de la vie américaine et du lycée aux Etats-Unis: même si je suis trop vieille pour faire ce programme (#regrets), on apprend pas mal de choses et on voyage d’une autre manière !

Pour retrouver l’aventure de Pauline dans l’Utah, vous pouvez la suivre sur Youtube, Facebook et Instagram.

 

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Budget, conseils et bonnes adresses pour un voyage à Philadelphie

Philadelphie, j’en avais entendu des vertes et des pas mûres: sympa mais pas très touristique, plutôt pauvre, pas très accueillante. Au final, j’ai adoré cette ville, et niveau budget ça reste très abordable !

 

BUDGET

Transport

Je n’ai pas eu besoin de prendre les transports en commun à Philadelphie: en deux jours, j’avais visité la grande majorité de la ville, et le tout à pied (mais j’ai quand même cherché les prix, et je trouve ça raisonnable). Mais je suis partie de Montréal jusqu’à Philadelphie en bus, et avec les réductions de la carte ISIC, on s’en sort pour pas trop cher !

– Bus Greyhound Montréal-Philadelphie aller-retour : 120 $ (106 €)
– Ticket de métro: 2 $ (1,7 €)
– TransPass métro pour une semaine: 22 $ (19,3 €)

 

Logement

Comme dans toute ville américaine, l’hôtel n’était pas franchement adapté à mon budget de backpacker… Mais les auberges de jeunesse sont plus abordables à Philadelphie, et surtout bien placées.

– Une nuit dans un dortoir 8 personnes: 29 $ (25 €)
– Une nuit dans un dortoir 4 personnes: 33 $ (30 €)

 

Nourriture et boissons

C’est clairement le plus gros poste de dépenses que j’ai eu durant mon voyage à Philadelphie, mais pourtant ça ne s’est pas révélé si cher que ça. En plus, les portions aux Etats-Unis sont bien plus importantes qu’en Europe, sans pour autant que le prix soit doublé !

– Un cheesesteak: entre 5 et 7 $ (4-6 €)
– Un verre de vin dans un bar: entre 7 et 10 $ (6-8 €)
– Un burger dans un bon resto: de 13 à 18 $ (11,5-16 €)
– Un cocktail au Hard Rock Café: 9 $ (8 €)
– Un grand café à emporter: 3 $ (2 €)

 

Sorties, activités et extras

Il est vraiment facile de s’en sortir pour pas cher au niveau sorties et activités à Philadelphie, particulièrement si l’on est étudiant: on retrouve souvent des tarifs préférentiels pour les activités !

– Une entrée étudiante à la Fondation Barnes: gratuit, et 10 $ pour les expositions exclusives (8,8 €)
– Une entrée étudiante au Eastern State Penitentiary: 10 $ avec audioguide fournis (8,8 €)
– Une entrée au Independence Hall: gratuit.

Philadelphie est véritablement une ville qui se visite à pied, avec beaucoup de choses à voir qui ne nécessitent pas d’entrée ou de frais. Niveau shopping, les prix sont sensiblement les mêmes qu’en France, surtout avec le taux de change du moment (1 $ = 0,88 € en avril 2016).

La Fondation Barnes

 

BILAN ET CONSEILS

Philadelphie est une ville très agréable à vivre, mais il vaut mieux éviter Market Street autour du Reading Terminal Market en soirée et la nuit: déjà parce que c’est un peu glauque (il s’agit de l’une des rues principales du centre-ville mais le centre commercial de la rue est désaffecté…), et parce qu’on trouve souvent des personnes bourrées qui traînent ou dorment sur le trottoir.
Par contre, aller dîner sur Market Street du côté de Penn’s Landing, entre la 2ème et la 5ème rue, c’est vraiment agréable, on trouve plein de restaurants super sympas.

• Ne prenez pas le bus ou le métro, Philadelphie se visite à pied (j’y étais deux jours et j’ai parcouru presque toute la ville). A presque chaque coin de rue, on retrouve un plan de la ville indiquant où l’on se trouve et quels sont les musées/monuments/activités dans le coin. On trouve aussi bon nombre de panneaux historiques avec des anecdotes sur la ville de Philadelphie où les grandes personnalités qui y ont vécu.

• A goûter absolument: le cheesesteak, la spécialité locale. Il y en a pour 3 kilos de graisse, mais dieu que c’est bon.

• Ne vous faites pas arnaquer par les rabatteurs devant la statue de Rocky: ils proposeront de prendre la photo pour vous, et bien sûr vous demanderont de les payer ensuite… Et parfois, ils partent même avec votre appareil photo.

• N’hésitez pas à vous perdre: on sous-estime certains quartiers, qui sont pourtant super jolis et avec plein de restos sympas. Comme autour de Fairmount Avenue, par exemple.

Autour de Fairmount Avenue justement !

BONNES ADRESSES

Old City Philly House, 325 Cherry Street. Une auberge de jeunesse super sympa, à vrai dire on dirait plus une grande colocation qu’une véritable auberge (il n’y a que 3 ou 4 dortoirs en tout). Et en plus, une des moins chères sur HostelWorld. Tout est super propre, draps et serviettes fournis, la pièce commune est super conviviale et les employés au top (Chris et Omar !) (Ok, Chris m’a forcé à lui faire un big up dans cet article, j’avoue).

Site Web: www.oldcityphillyhouse.com.
Pour réserver sur Hostel World: ICI.

Campo’s Deli, 214 Market Street. Un petit restaurant qui ne paye pas de mine, mais qui a été recommandé par Chris de l’auberge de jeunesse. En arrivant au Campo’s Deli en disant qu’on loge au Old City Philly House, on a le droit à 10 % de remise ! Le cheesesteak est super bon mais hyper bourratif. Pas cher, et en plus propose des alternatives végé, vegan et sans gluten.

The Shops at Liberty Place, 1625 Chestnut Street. Un centre commercial sympa, et la rue Chestnut à ce niveau-là regorge de magasins.

Revolution House, 200 Market Street. Un restaurant sympa du côté de Penn’s Landing, avec une bonne ambiance et de la bonne bouffe. Le service est rapide, et il y a vraiment du choix ! Environ 20 $ le repas, ce qui reste encore raisonnable quand on a envie de bien manger.

Vango Lounge and Sky Bar, 116 South 18th Street. Un bar avec un rooftop pour boire un verre, avec vue sur les buildings de Philadelphie. Environ 7 $ le cocktail, l’ambiance est cool avec des soirées à thèmes (salsa par exemple). Y aller plutôt le weekend.

L’entrée du Old City Philly House

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La vraie vie à l’américaine: Raleigh, en Caroline du Nord

J’ai eu l’occasion de visiter la capitale de l’Etat de Caroline du Nord à la fin du mois de mars: honnêtement, ce n’est pas la première ville que j’avais prévu de visiter aux Etats-Unis, mais certaines circonstances ont fait que je m’y suis retrouvée pendant quatre jours !
Aujourd’hui, je ne vais pas vous parler de « quoi faire, quoi voir » à Raleigh, mais plutôt du ressenti que j’ai eu sur cette ville typiquement américaine, ce que j’ai apprécié et ce qui m’a surpris. T’inquiètes pas, tu trouveras quand même quelques bonnes adresses et des infos sur les transports 😉

 

Raleigh, une capitale ?

Raleigh est la deuxième plus grande ville de l’Etat de Caroline du Nord, et également la capitale fédérale. Je m’attendais donc à une ville de taille relativement grande (sans pour autant imaginer New York hein), ou tout du mois avec un centre-ville assez étendu.
Hé bah non, loupé, le centre-ville de Raleigh s’étend sur trois rues, c’est plus petit que Downtown Ottawa, et autant te dire qu’après avoir vécu un an là-bas je trouvais ça vraiment petit. C’est vrai que pour une capitale fédérale, je m’attendais à plus grand, mais à côté de ça j’ai trouvé ça vraiment sympa.

Certes, le centre-ville est typiquement américain: les rues sont larges, on retrouve des drapeaux américains partout, et tous les lieux historiques et les monuments de la ville sont indiqués par des panneaux partout. Jusque-là, tout va bien. Mais ce qui est intéressant, c’est de comprendre l’histoire de la ville à travers les panneaux informatifs qui y sont placés: cela situe bien Raleigh dans l’histoire des Etats-Unis ! 

On a aussi quelques bâtiments qui valent quand même le coup d’être vus: le Capitole de l’Etat de Caroline du Nord, par exemple. En en faisant le tour, on trouve toutes sortes de statues représentant les fondateurs de Raleigh, ou encore des personnalités qui ont joué dans l’histoire de la ville, notamment Georges Washington ! La visite y est gratuite, de 9h à 17h tous les jours, sauf le dimanche et le lundi.

  • North Carolina State Capitol, 1 E Edenton St, Raleigh, NC 27601, États-Unis.

Pour moi, il s’agit vraiment du seul bâtiment qui vaille le coup d’être vu dans le centre-ville de Raleigh. En se baladant le long de Fayetteville Street ou de Hargett Street, on est vraiment dans le coeur de la ville: on trouve beaucoup de petits cafés, quelques boutiques, dans une ambiance vraiment tout ce qu’on s’imagine des Etats-Unis. Ce qui m’a beaucoup surprise cependant, c’est qu’il y a vraiment très peu de monde en centre-ville… Le soir, c’est déjà bien plus animé.

Mais si tu as un peu plus de temps que moi pour visiter Downtown Raleigh, tu peux aussi aller visiter le Musée des sciences naturelles de Caroline du Nord, ou encore aller faire un tour au Convention Center.

MAIS, ce que j’ai préféré, c’est définitivement Pullen Park (merci ma copine de m’y avoir emmené <3). Bon, c’est vrai qu’au premier abord c’est juste un parc lambda, mais c’est vrai que c’est particulièrement dépaysant quand on connaît uniquement les Etats-Unis par les grandes villes, comme New York ou Boston que j’ai eu la chance de visiter l’année dernière. On y trouve quelques ponts, des gazebos et même un petit lac ! C’est encore une fois selon moi typique du parc familial que l’on s’imagine aux Etats-Unis, où les familles vont se balader et faire du sport (#clichébonjour). On sort aussi un peu des routes ultra larges (bon elles sont larges aussi chez moi au Canada, mais bien plus de l’autre côté de la frontière). En passant par Pullen Park, on rejoint facilement le campus de l’Université d’Etat de Caroline du Nord.

Et là mes amis, c’est une autre histoire !


Vivre sur un campus américain à Raleigh

Bon, qu’on s’entende, j’y ai vécu seulement quatre jours… Mais la manière de vivre y est vraiment différente que sur mon campus à Montréal: même si on reste en Amérique du Nord, j’y ai vraiment vu les différences, et ça m’a bien fait voyager aussi !
Déjà, il faut savoir que l’Université d’Etat de Caroline du Nord (NC State) brasse 35 000 étudiants par an, et qu’on vit littéralement sur le campus: celui-ci est plus étendu que le centre-ville ! De tout ce que je m’imaginais du système universitaire nord-américain et que je pensais avoir déjà vu au Canada, je l’ai vu puissance 10 sur le campus de NC State. Un vrai voyage dans un film américain.

Ce qui m’a beaucoup interpellé, c’est qu’ici plus qu’au Canada, les étudiants sont très corporate: dans chaque bâtiment, on croise des étudiants avec des tee shirts, des pulls aux couleurs de l’université. Tout est relié au domaine sportif, et ce bien plus qu’au Canada: NCState possède un système de navettes gratuites pour les étudiants, qui s’appelle la Wolfline, en référence aux équipes universitaires. Il en est de même pour les rues Wolf Village Way par exemple. L’esprit universitaire est beaucoup plus présent qu’au Canada je trouve, et c’est vraiment quelque chose qui m’a plu et auquel je m’attendais en étant sur un campus universitaire pendant 4 jours.

Non mais ils ont même un Free Expression Wall et tout le monde peut écrire dessus, franchement.

 

Quelques bons plans

  • Le Beer Garden, 614 Glenwood Ave, Raleigh, NC 27603, États-Unis. Ils ont quand même 363 bières différentes, et une terrasse vraiment sympa, surtout quand il commence à faire beau !
  • Le Raleigh Times, 14 E Hargett St, Raleigh, NC 27601, États-Unis. Ce bar fait déjà plus typique du sud des Etats-Unis, et le rooftop est vraiment sympa.
  • Crabtree Mall, 4325 Glenwood Ave, Raleigh, NC 27612, États-Unis. Un vrai mall à l’américaine, avec beaucoup de boutiques et de restaurants, idéal vu qu’il n’y a pas de boutiques pour faire du shopping en centre-ville. On y accède en bus en 30 min dpeuis Downtown.
  • Prenez la Wolfline si vous le pouvez, même si elle est réservée aux étudiants elle reste gratuite et accessible à tous.
  • Le bus est vraiment donné: 1,25 $ pour un ticket, et le pass journée coûte 2,50 $.
  • Allez faire un tour autour d’un des lacs de Raleigh: si le lac Raleigh est apparemment assez connu, personnellement je suis allée au Lac Johnson et les paysages sont magnifiques.

 

Lake Johnson

 

N’hésitez pas à aller faire un tour à Raleigh, c’est un bon stop à faire si vous effectuez un roadtrip sur la côte est des Etats-Unis. Et on remercie la copine Perrine d’avoir fait le guide pendant 4 jours ! 😀

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Tour d’horizon de la nourriture new-yorkaise

La nourriture en voyage, c’est une institution: goûter les plats locaux, découvrir de nouvelles saveurs, voire même de nouveaux aliments ! Honnêtement, quoi de mieux pour s’imprégner d’une culture ?
A New York, la nourriture est une religion. Je sais ce que vous allez vous dire: entre les hamburgers et les hot-dogs, on a vite fait le tour de la question… Tout faux les amis ! Ok, on ne peut pas dire que la nourriture américaine (et donc new-yorkaise) soit des plus variées: mais en cherchant bien,  on trouve de vraies petites perles, et on repart avec un ventre bien rempli 😉


Où manger: les différents endroits à New York

A New York, pas besoin de chercher des heures, vous trouverez des endroits pour grignoter quelque chose à tous les coins de rue. Histoire de ne pas se perdre en route, on trouve différents endroits où manger à New York:

les restaurants: classiques, comme en France, la gamme de prix varie en fonction du restaurant, et la carte dépend de l’enseigne !
les diners: entre le resto et le fast-food, il s’agit des restaurants qui proposent des plats simples, que ce soit pour le petit-déjeuner comme pour le diner. Le service est rapide, les plats sont généralement abordables.
les fastfoods: comme partout, on retrouve à New York les traditionnels MacDo, Burger King et compagnie.
les vendeurs ambulants: les fameux vendeurs de hotdogs et bagels voyons ! Si vous voulez grignoter pour pas cher, c’est l’idéal !

Ne vous fiez pas au « type » d’endroit où vous décidez d’aller: certains diners peuvent être bien meilleurs que certains restaurants et inversement. Tout dépend donc de votre budget, et bien sûr de ce que vous souhaitez manger !

 

Le classique: le hamburger

Qu’on s’enlève tout de suite de la tête le vieux hamburger douteux tout droit sorti de la cuisine d’un fast food ! Un hamburger, ça se décline à l’infini, et New York est une ville qui ne manque pas d’idées pour varier les recettes. On trouve des hamburgers dans n’importe quel diner de la ville: mais attention, aucune certitude d’y trouver plusieurs variétés.

Pour sortir un peu du classique cheeseburger-salade-tomate-oignons (congrats si tu as compris la référence), il faut chercher un peu plus: dans certains restaurants, voire même certains fastfoods, on trouve des hamburgers végétariens ou avec des steaks de poulet ou de dinde. On en trouve même certains avec des inspirations d’autres régions des Etats-Unis: comme le hamburger cajun par exemple, qui s’inspire de la nourriture de la Louisiane, ou le hamburger italien avec de la mozzarella !

Le fameux hamburger du Shake Shack


La nourriture rapide: la street food

La street food newyorkaise est caractéristique: ces petites cahutes en métal, on les croise à chaque coin de rue ! Auprès de ces vendeurs ambulants, on peut aussi bien acheter hotdogs, que kebabs ou bretzels. Le hot dog se retrouve surtout dans les cuisines de rue, auprès des petits vendeurs ambulants: il coûte entre 1 et 3 $. Ne vous attendez pas à trouver plusieurs variétés de hot dogs: comme dans les films, c’est vous qui le faites ! Vous rajoutez oignons, chou, ketchup, moutarde etc. Il en est de même pour le bretzel, qui peut être salé ou sucré.
Honnêtement, la street food dépanne bien quand on a un peu faim et qu’on ne veut pas trop dépenser, et pour le cliché de manger un hot dog à Times Square. Sinon, vous ne manquerez pas grand chose.


L’institution newyorkaise: le brunch !

Ah le brunch… A faire absolument si vous voulez goûter l’ambiance de New York, et éviter le classique petit-déjeuner café à emporter-muffin. Moi qui pensait nécessairement tomber sur des brunchs chers, j’ai été agréablement surprise ! Si certaines enseignes se spécialisent dans ce type de formule, les diners servent des petits-déjeuners tellement énormes qu’ils passent facilement pour des brunchs. Oeufs, bacon, pancakes, jus d’orange et café, certains restaurants spécialisés dans les brunchs sont parfois moins chers (et meilleurs) que certains diners !

Attention cependant: le week end, les brunchs sont pris d’assaut ! Allez-y plutôt en semaine, et si possible, essayez de réserver !


Bagels et delicatessen: la cuisine juive de New York

Si pour moi les bagels étaient typiques de Montréal, j’ai appris qu’ils étaient aussi une institution dans la Grosse Pomme ! Comme au Québec, la diaspora juive a amené son lot de spécialités culinaires (et je ne vais pas m’en plaindre :D).

Tout comme les hamburgers, les bagels se définissent à l’infini: ce qui est bien, c’est qu’il est facile d’en trouver à New York et surtout pour tous les budgets: aussi bien dans les diners, qu’auprès des vendeurs ambulants. Ils se vendent également dans les delicatessens, ces restaurants qui proposent de la cuisine juive en fonction du pays d’origine. Pour les trouver, il suffit de se rendre dans les différents quartiers de New York: Little Ukraine par exemple, qui se trouve au sud-ouest de l’Upper East Side.


Nourritures et quartiers, le melting pot gastronomique

C’est un fait connu, New York est un vrai mix culturel: et c’est pour ça que manger dans la Grosse Pomme, c’est un vrai bonheur ! Chaque quartier propose sa propre cuisine, et c’est ça qui fait la particularité de la cuisine newyorkaise ! Alors, où aller en fonction de ce que vous voulez manger ?

Cuisine afro-américaine: c’est dans le quartier de Harlem, au nord de Central Park, qu’on retrouve cette cuisine à base de poulet, maïs, pomme de terre.
Cuisine italienne: Little Italy et NoLita sont bien sûr incontournables. Certains restaurants existent parfois depuis plus de 100 ans ! A faire absolument pour goûter un vrai capuccino et une pizza.
Cuisine asiatique: le quartier de Chinatown fera votre bonheur, car contrairement à son nom, on y trouve également de la nourriture aux influences vietnamiennes, cambodgiennes ou japonaises. A faire, les marchés de Chinatown, qui donnent l’impression de se retrouver en Asie. Mais toujours à la newyorkaise bien sûr !

On trouve aussi des restaurants indiens ou mexicains: on trouve de tout à New York, il suffit d’ouvrir l’oeil (et de savoir ce que l’on veut manger) !

De la cuisine mexicaine dans l’Upper West Side

Quelques adresses ?

Ces différentes adresses sont testées, et approuvées: tous ces restaurants entrent en plus dans un budget de petit voyageur, c’est-à-dire grand maximum 25 $ pour un repas boisson-plat-dessert, et minimum 10 $ pour un plat simple avec de l’eau. N’hésitez pas à réserver ou à vérifier les avis sur Yelp et Opentable !

  • Good Enough to Eat: un cadre sympathique, avec une déco un peu hétéroclite, pour des plats entre 10 et 15 $. Tout est fait par le chef: pâtisseries, beurre aromatisé, etc. Il n’est pas possible de réserver pour le brunch, il faut donc venir soit à 11h soit à 14h pour ne pas attendre trop longtemps.
    520, Colombus Avenue-85ème rue.
  • Morning Star Restaurant: testé pour la première fois il y a huit ans, retesté en 2015. Résultat: un vrai bon diner, aussi bien pour le petit-déjeuner que pour le dîner, et abordable ! Et avec un choix assez large de plats, donc plutôt surprenant pour un diner.
    879, 9ème Avenue.
  • Manhattan Diner: un diner bon, pas cher, simple, mais avec un cadre un peu rétro qui mérite d’être vu. Le service est rapide et les portions gigantesques !
    2532, Broadway Avenue.
  • Toast: la meilleure surprise de mon séjour. Un restaurant sans prétention mais d’une très grande qualité, à la décoration sympathique et avec un service irréprochable. Salades et hamburgers testés et approuvés !
    2737, Broadway Avenue.
  • Lombardis: la première pizzeria des Etats-Unis, ouverte en 1905, dans Little Italy ! Bon, vu la réputation de l’établissement, les prix sont un peu plus élevés… Mais les pizzas sont tellement énormes qu’on peut très bien les partager !
    32, Spring Street.
  • Shake Shack: un fast food certes, mais un peu plus haut de gamme que MacDo ou Burger King. Un vrai bon fastfood, une vraie tuerie, et avec une alternative végé.
    366, Colombus Avenue.
     
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Un petit tour à Boston

Boston est une ville de l’est des Etats-Unis, qui se situe dans l’état du Massachussetts. Cette ville un peu industrielle ne manque néanmoins pas de charme, et on peut y faire plein d’activités différentes ! Voici un petit tour de ce que vous pourrez découvrir à Boston en quelques jours.

Et en vidéo, qu’est ce que ça donne ? Regardez la vidéo juste dessous et abonnez-vous 🙂

Comment se déplacer ?

Boston en elle-même est une ville assez petite, mais les environs (Cambridge, Somerville, Chestnut Hill) sont proches et très sympas. Dans Boston même, il est très possible de se déplacer à pied, mais si vous souhaitez aller voir un peu plus loin, alors le métro sera incontournable. Si vous restez 3 jours ou plus, alors prenez le 7 Day Pass, qui coûte 19 $: ce pass est rentabilisé à partir de 7 passages, et vraiment cela se fait super vite !

Ce pass permet de prendre aussi bien le bus, que le métro ou encore le train de banlieue, ce qui est assez pratique.

Que visiter ?

Avec seulement trois jours pour visiter Boston, et avec un temps ensoleillé et SURTOUT SANS NEIGE (après un hiver canadien de cinq mois, c’est presque une renaissance), je n’avais aucune envie de me coller dans un musée. J’ai donc surtout marché dans la ville, et honnêtement c’est vraiment le meilleur moyen de découvrir Boston.

Faneuil Hall et les marchés alentours

Située dans le centre de Boston, près du port, cette ancienne halle de marché accueille désormais des petites échoppes pour acheter des souvenirs et des spectacles ont souvent lieu sur la place devant.

Juste derrière Faneuil Hall, on retrouve trois autres halles les unes à côté des autres: North Market, Quincy Market et South Market. Ces trois halles ont été construites pour augmenter la capacité d’accueil des vendeurs du Faneuil Hall. Aujourd’hui, il s’agit d’endroits touristiques où ce ne sont plus des étals de marché, mais de simples boutiques !

L’ambiance de cet endroit est très sympa, les gens s’y retrouvent et font du shopping dans les alentours.

Métro: State Street, ligne verte.

Chinatown

Bon Chinatown, ca reste Chinatown hein… Toute grande ville a son quartier chinois ! Mais celui de Boston est vraiment sympa, on y retrouve plein de marchés avec des étals remplis de fruits et d’épices asiatiques (et Dieu sait à quel point j’adore la nourriture asiatique !).

C’est toujours agréable de se balader dans un quartier qui change complètement de la culture américaine.

Métro: South Station, ligne rouge.

La Massachussetts State House et le Boston Common Park

En plein centre de Boston, la Massachussetts State House est assez imposante avec son énorme dôme doré ! Elle se situe juste à côté du Boston Common Park, qui est un peu le Central Park local. Bon, en fin d’hiver avec la neige qui fond c’est sûr que le parc n’est pas très esthétique… Mais on imagine bien qu’en été ça doit être magnifique ! Le parc est grand et est vraiment ouvert sur le reste de la ville, ce qui change un peu de New York où les arbres « cachent » un peu la vue.

En plein centre du parc, il y a un même un lac pour ceux qui voudraient nourrir les canards 😉

Métro: Park Street, ligne verte & rouge.

Le port de Boston

Juste à côté du Faneuil Hall, le port de Boston est super sympa pour se balader et retrouver un semblant de Bretagne 😉 De nombreuses agences proposent des tours en bateau dans le port et aux alentours. J’ai adoré le port, car cela change totalement avec le reste de la ville.. On passe des buildings au petit port calme en l’espace de deux minutes !

Métro: Aquarium, ligne bleue.

Harvard University

Impossible de ne pas aller sur le campus d’Harvard lorsqu’on visite Boston. La meilleure université des Etats-Unis se situe à Cambridge, à l’ouest de Boston. Honnêtement, je pensais vraiment que j’allais arriver sur un campus plus imposant… Ca n’en reste pas moins impressionnant de se retrouver sur ce campus, je ne pensais vraiment pas y aller un jour ! Et pour découvrir un vrai campus à l’américaine, c’est vraiment le top…

Métro: Harvard Square, ligne rouge.

Mais encore ?

En effet, Boston est très connue pour son fameux fil rouge, le Freedom Trail ! Ce tracé au sol vous permet de suivre un chemin défini qui vous fera passer par tous les monuments du centre-ville. Je ne l’ai personnellement pas suivi, préférant visiter ce que j’avais envie sans suivre un tracé. Mais pour découvrir la ville rapidement, rien de plus simple 🙂

Si vous souhaitez faire un tour de la ville avec un peu plus d’informations, alors renseignez vous sur les Duck Tours. Vous vous ferez balader dans un espèce de bateau, aussi bien en plein ville que sur la mer ! Les prix tournent autour de 30 $.

Le Musée des Beaux Arts de Boston est également un must à faire apparemment. L’architecture extérieure est magnifique, je ne doute donc pas de l’intérieur !

En conclusion

Boston est une ville très accueillante, à la fois très urbaine et en même temps plutôt calme. Les prix restent des prix normaux pour ce qui est de la nourriture. Pour le logement, privilégiez le couchsurfing, les Américains sont très accueillants ! C’est une ville où je retournerai sans aucun problème.

La vue sur Boston depuis le port

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Visiter New York en 3 itinéraires

New York est une ville gigantesque: à moins que vous ayez deux semaines complètes pour la visiter, vous n’aurez pas le temps de tout voir… Il faut donc choisir ! Après une semaine à New York en novembre, j’ai réussi à définir trois itinéraires qui permettent de voir un condensé de la ville qui ne dort jamais 😉
Pour avoir davantage d’infos sur les différents endroits cités dans les itinéraires, allez lire « Activités et bonnes adresses à New York » !

Itinéraire n°1: le sud de Manhattan


    Le sud de Manhattan est très riche en lieux à voir et à visiter: quand on a pas le temps de passer 3 jours à visiter uniquement le sud de l’île, il faut choisir les endroits phares !

    Trajet: à pied
    Durée: 6h environ

    Cet itinéraire commence par le Brooklyn Bridge, qui se situe au sud-est de Manhattan. Bien sûr, traverser le pont à pied ou en vélo depuis Brooklyn est bien plus intéressant 🙂 On y a un panorama génial sur Manhattan et le Financial District, et c’est l’endroit idéal pour faire des photos ! A pied et en s’arrêtant un peu pour admirer la vue, la traversée du Brooklyn Bridge prend 30 min environ.

    Ensuite, passez par Pearl Street pour aller voir Wall Street, c’est-à-dire la bourse de New York ! Rien de spécial à visiter, mais le bâtiment est joli et vaut le coup d’oeil. De l’arrivée du Brooklyn Bridge à Wall Street, il faut compter 15 minutes de marche et 15 minutes sur place.

    Pas très loin de Wall Street, le 9/11 Memorial est un incontournable du sud de Manhattan, et d’un séjour à New York en général. Vous avez deux solutions pour visiter le 9/11 Memorial: rester autour des deux énormes bassins et la Liberty Tower, ou décider de visiter également le 9/11 Memorial Museum.
    Personnellement je n’ai pas visité le musée, mais en rajoutant la visite, il faut compter environ 2 heures.

    Enfin, éloignez-vous du sud de Manhattan en prenant Church Street: vous arrivez dans le quartier de Tribeca, où l’architecture est vraiment différente des énormes buildings auxquels on s’attend à New York. Mention spéciale pour les food trucks à tous les coins de rue, les escaliers de secours apparents et les petites rues pleines de boutiques vintage ! Pour y faire du shopping, c’est vraiment le pied, entre friperies et boutiques souvenirs (oui bon… On a tous des faiblesses !). Depuis Tribeca, on peut aussi rejoindre le quartier de Soho, qui est dans le même esprit.

    Itinéraire n°2: Autour de Central Park

      Autour de Central Park, on retrouve également pas mal d’endroit sympas à visiter: avec cet itinéraire, vous pourrez voir toute la partie est de Central Park, de la 83ème rue à la 43ème rue 🙂

      Trajet: à pied et en métro
      Durée: une journée (8h environ)

      Ce deuxième itinéraire commence au Metropolitan Museum of Art, qui se situe dans Central Park, au nord-est de Manhattan. En fonction du nombre de galeries que vous voudrez voir, la visite peut durer entre 1h30 et4h… Mais c’est comme le Louvre, vous ne pourrez pas tout voir en une journée !

      Ensuite, commencez à descendre vers le sud de Manhattan en empruntant la 5ème Avenue, qui est l’avenue mythique de New York avec Broadway. Si vous le souhaitez, passez par Central Park, la balade sera sûrement plus agréable à travers les arbres pour descendre quelques blocks !

      Pour rejoindre la prochaine étape de l’itinéraire, vous pouvez aussi prendre le métro: en effet, le MoMA est situé au niveau de la 54ème rue, vous devez quand même marcher 30 blocks, c’est très long ! Pour le MoMA, 2h de visite suffisent pour arpenter les 6 étages. Le musée accueille très souvent des expositions éphémères, si vous comptez les faire également, alors la visite sera plus longue.

      Enfin, après la visite du MoMA, c’est l’heure d’aller vers Times Square ! Il faut marcher une vingtaine de minutes pour s’y rendre depuis le MoMA. Pensez à terminer votre journée avec la visite de Times Square, pour le voir de nuit avec toutes les illuminations ! Vous pourrez aussi vous faire prendre en photo avec Batman, Superman et autres héros américains, moyennant finances. Il faut négocier…

      Itinéraire n°3: Depuis l’ouest de Manhattan

        Pour ce dernier itinéraire, c’est le centre et l’ouest de Manhattan que l’on privilégie, en partant d’endroits très prisés des touristes pour finir (presque) en pleine nature :). Pour cet itinéraire, pensez à partir assez tôt pour ne pas avoir trop de queue ou trop de touristes.

        Trajet: à pied
        Durée: 6h

        Cet itinéraire commence à la gare de Grand Central, qui est très connue pour son immense halle ! Il y a d’ailleurs un super bon restaurant de fruits de mer à l’intérieur de la Gare (le Oyster Bar), mais disons le franchement, il est cher. A vous de voir si vous vous accordez un extra !

        Ensuite, afin d’admirer la vue aérienne sur Manhattan, sur l’Hudson et l’East River, il faut aller jusqu’à l’Empire State Building, et monter au 86ème étage. La vue est vraiment imprenable ! Il faut compter 30 minutes de visite s’il n’y a pas trop de queue… Sinon, 1h30.

        Après la visite de l’Empire State Building, direction le Theater District, autour de Times Square: le nombre de salles et le nombre de pièces jouées vous feront bien craquer pour un petit show ! Le quartier des théâtres se fait assez rapidement, mais est à voir pour ses illuminations et ses scènes de rue, tout comme Times Square.

        Enfin, pour terminer cet itinéraire avec un peu moins d’effervescence urbaine, rien de mieux que la High Line de New York. Cette promenade au milieu des plantes vous permettra de redescendre doucement vers le sud de Manhattan, avant de savourer un brunch bien mérité !

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        Guides des activités à faire à New York

        Avant même d’arriver à New York, il faut déjà choisir un panel d’activités à faire pendant son séjour. Pourquoi ? Parce que vous n’aurez jamais le temps de tout faire ! Entre ce qu’il y a à visiter, à voir ou juste les bonnes adresses, tout dépend de la durée de votre séjour. Voici donc un petit guide pour mieux s’y retrouver.

        Les incontournables à faire : le top 10

        1. L’Empire State Building/ la Rockefeller Tower
        2. Le Metropolitan Museum of Art
        3. Le MoMA
        4. Ground Zero et le 9/11 Memorial
        5. Central Park
        6. Times Square et le Theater District
        7. La Statue de la Liberté et Ellis Island
        8. Wall Street
        9. La 5ème Avenue
        10. Le Brooklyn Bridge

         

        Mais si on a plus de temps…

        – Un peu de shopping dans Soho
        – Manger une pizza dans la plus vieille Pizzeria de New York
        – Si on aime vraiment l’art moderne, visiter le Guggenheim
        – Aller voir une pièce ou une comédie musicale dans un théâtre de Broadway

         

        Et enfin, ces lieux moins connus des touristes, mais qui méritent d’être vus !

        – Visiter les Cloisters de New York
        – Aller voir l’Intrepid Museum
        – Se balader sur la New York Highline

        Les incontournables à faire : le top 10

        1. L’Empire State Building/ la Rockefeller Tower

        Pour avoir une vue imprenable sur Manhattan. Au sud, on aperçoit les grandes tours du Financial District avec la Statue de la Liberté au loin, et au nord on peut voir l’immense Central Park. S’il fait beau, alors la vue est vraiment magnifique ! Ensuite il n’est peut-être pas nécessaire de monter en haut des deux tours : la vue étant la même, une seule suffit, à vous de choisir la tour qui vous tente le plus !
        A titre d’indication, une entrée pour monter au 86ème étage de l’Empire State Building coûte 29 $ taxes incluses pour un adulte, soit environ 24 €. Pour monter au 102ème étage, à 381m de haut, il faudra payer 12 $ de plus. Ça fait un peu cher la photo…

         

        Empire State Building New York

        Vue de l'Empire State Building, Manhattan, New York

        /!\ Pensez à aller visiter les tours le matin, à l’ouverture : cela vous évitera une bonne heure de queue et d’énervement. L’Empire State Building est ouvert de 8h à 14h, et la Rockefeller Tower de 8h30 à minuit.

                  2. Le Metropolitan Museum of Art

        Le MET est un peu le Louvre new-yorkais : il est impossible de visiter toutes les galeries du musée en une seule journée. Les collections sont extrêmement variées, allant des arts africains ou asiatiques aux peintures impressionnistes : un plan est plus que nécessaire ! Le MET donne sur Central Park, ce qui a donné naissance à une superbe verrière à l’intérieur du musée. Attention cependant, le MET est le musée le plus visité de New York, attendez vous donc à côtoyer beaucoup de monde…

        Préparez-vous aussi à être noyés sous les œuvres: ça semble cool au début de pouvoir en voir beaucoup, mais au bout d’un certain temps, on ne sait plus trop où donner de la tête… Un conseil: changez de galerie, vous y verrez plus clair !

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                  3. Le MoMA

        Le Musée d’Art moderne de New York étend ses collections sur six étages différents : bien qu’il soit très réputé aussi, les visiteurs y sont bien moins nombreux qu’au MET. On y retrouve aussi bien des collections d’architecture et de design que des expositions temporaires. Selon les guides, il est conseillé de commencer par le dernier étage, puis de continuer la visite en descendant : c’est sûrement mieux, mais je vous assure que la visite dans l’autre sens est tout aussi bien 😉
        Le MoMA est ouvert du jeudi au lundi, de midi à 18h. Un ticket d’entrée coûte 25 $ taxes incluses : sur présentation d’une carte étudiant, ça ne coûte plus que 14 $ ! D’où l’importance de la carte ISIC.

        MoMA New York Soupes Campbell

        Les fameuses soupes Campbell d’Andy Warhol

                  4. Ground Zero et le 9/11 Memorial

        Situé dans le sud de Manhattan, Ground Zero est le mémorial construit à l’ancien emplacement des tours jumelles, qui se sont effrondées le 11 septembre 2001. Aujourd’hui, à la place des tours jumelles, on trouve deux énormes bassins : les noms des victimes sont gravées le long des bassins. Le jour de l’anniversaire des victimes, les équipes du Mémorial se chargent de mettre une rose blanche sur les noms. Quand j’y suis allée, j’ai vu une foule de drapeaux américains plantés dans les noms de certaines victimes.
        L’accès au mémorial est gratuit, mais l’entrée du musée du 9/11 Memorial est payant. Je n’ai pas jugé nécessaire pour moi de visiter le musée, le mémorial étant déjà très explicite.

        Ground Zero New York

        Ground Zero New York

        /!\ Aujourd’hui le site ne s’appelle plus Ground Zero, mais bien le 9/11 Memorial: Ground Zero était juste le nom utilisé au moment des attentats.

                  5. Central Park

        Impossible d’aller à New York sans passer par Central Park ! Le plus grand parc de la presqu’île de Manhattan se situe dans le nord, et s’étend sur une vingtaine de blocs. L’hiver, une grande patinoire y est installée. On y trouve aussi bien des chemins tracés que des grandes étendues d’herbe. Si vous voulez nourrir les écureuils, c’est aussi le bon spot !
        Attention le piège à touristes : le tour de carriole à 3 $ la MINUTE ! On en parle de l’arnaque à 3 $ les 100 mètres ?!

        Central Park New York

                  6. Times Square et le Theater District

        Avec ses lumières, Times Square est un peu « le cœur de l’Amérique » ! En journée, honnêtement, le site n’a pas grand intérêt. C’est bien plus spectaculaire à la nuit tombée ! Avec un peu de chance, vous tomberez peu être sur le Naked Cowboy, qui est donc, comme son nom l’indique, connu pour jouer de la guitare dans les rues de New York en caleçon et en santiags. Classe.
        Les rues adjacentes sont celles du quartier des théâtres : c’est un peu le mini-Times Square, car on y retrouve tout autant de lumières et de panneaux publicitaires !

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                  7. La Statue de la Liberté et Ellis Island

        Oui, le symbole-même de New York se visite ! Le bateau pour s’y rendre est gratuit et part toutes les 15 minutes. Le bateau permet également d’accéder à Ellis Island, qui est l’île où les migrants européens arrivaient avant d’entrer aux Etats-Unis.
        Je n’ai pas visité le musée, qui apparemment est sans grand intérêt. Mais la Statue de la Liberté est à voir.

                  8. Wall Street

        La bourse de New York est plus à voir qu’à visiter : le New York Stock Exchange (NYSE) se situe dans le Financial District, tout au sud de Manhattan. On y passe juste pour voir où est la Bourse, mais le quartier a vraiment une atmosphère… financière, propre à New York !

        Wall Street New York

                  9. La 5ème Avenue

        C’est l’avenue la plus chic de Manhattan, et la plus connue avec Broadway. C’est sur cet axe que se regroupent tous les grands stores. Un incontournable, mais ensuite les boutiques ne seront pas forcément au budget de tout le monde. Enfin bon, vu qu’on ne paye pas pour se promener, on ne va pas se priver !

         

                  10. Le Brooklyn Bridge

        C’est le seul pont qui relie Manhattan aux autres quartiers de New York pouvant être traversé à pied. La balade dure environ une vingtaine de minutes, avec des espaces dédiés aux « pauses photo » : vue sur l’île de Manhattan imprenable, et plus précisément sur le Financial District et ses tours de plusieurs centaines de mètres.
        Si vous prenez le Brooklyn Bridge depuis Brooklyn, alors pensez bien à demander où se trouve l’accès piéton pour le pont : il est assez mal indiqué et plutôt bien caché ! Le pont est accessible aux piétons et aux vélos.

        Brooklyn Bridge New York

        Mais si on a un peu plus de temps…

        Un peu de shopping dans Soho : c’est le quartier bobo de New York, avec des boutiques très hétéroclites. L’ambiance est beaucoup plus relax, et l’architecture aussi est différente : on trouve davantage de bâtiments avec des escaliers de secours apparents, plutôt que d’énormes buildings en verre. On trouve aussi bien des boutiques de marque que des stores indépendants, et même des friperies.

        Manger une pizza dans la plus vieille pizzeria de New York : La pizzeria Lombardi’s fut la première pizzeria à ouvrir à Manhattan. Le restaurant a gardé son cadre assez typique, italien et qui colle parfaitement avec le quartier (Soho encore une fois !). Des vraies pizzas faites au four, super bonnes mais gigantesques : une pizza large suffit LARGEMENT pour trois personnes.

        Si on aime vraiment l’art moderne, visiter le Guggenheim : l’autre musée d’art moderne de New York vaut aussi le coup d’œil, mais sa collection est bien sûr moins large que celle du MoMA.

        Aller voir une pièce ou une comédie musicale dans un théâtre de Brodway : vous ne manquerez pas de choix dans le Theater District. Les nombreux théâtres proposent à l’année des pièces et comédies cultes telles que Sister Act, le Roi Lion et d’autres.Il faut penser à se renseigner sur les théâtres avant de réserver, pour une même pièce certains valent plus le coup que d’autres, tant au niveau du prix que du standing.

        Et enfin, ces lieux moins connus des touristes, mais qui méritent d’être vus !

        Les Cloisters de New York : tout au nord de Manhattan, au niveau de la 190ème rue, les Cloisters (cloîtres) ont été détruits en France pour être reconstruits ici à New York. Il s’agit donc de cloîtres, rien de bien exceptionnel, sauf ici car ils dénotent avec le cadre hyper-urbain de la ville.

        /!\ BON PLAN : en achetant votre ticket d’entrée pour les Cloisters, vous avez le droit d’entrer gratuitement au MET la même journée, car les Cloisters sont une annexe du MET.

        L’Intrepid Museum : ce musée de l’aviation, de la marine et de l’espace permet de visiter un porte avion, un sous marin et de s’initier au simulateur de vol. Rien de spécifiquement relié à la ville de New York, mais le musée est bien fait et sympa.


        Intrepid Museum New York

        Intrepid Museum New York

        La New York Highline : construite sur une ancienne ligne de métro new-yorkaise, la highline est aujourd’hui une promenade boisée et pleine de verdure, entre la 34ème et la 17ème rue. Assez agréable quand on en a marre des trottoirs et des voitures.

        Highline New York

         

        Je suis toujours preneuse des bons plans et bonnes adresses new yorkaises, bien sûr ! En espérant que ce mini-guide vous aura aidé à préparer votre venue à New York 🙂

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        Informations pratiques pour partir à New York

        New York est une destination très prisée des Européens : en étant située sur la côte Est des Etats-Unis, celle-ci permet un accès plus rapide par davantage de vols directs. New York est une ville gargantuesque, qui bouge et qui nécessite quelques informations avant de s’y aventurer.

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        Les formalités administratives 

        Un passeport biométrique en règle est obligatoire pour aller à New York, et pour entrer sur le territoire américain en général. Il faut aussi remplir le formulaire ESTA, qui est une sorte de visa en ligne. Si le formulaire ESTA n’est pas systématiquement demandé à l’arrivée, il est préférable de l’avoir sur soi. Par contre, il est obligatoirement demandé aux postes-frontières si on arrive depuis le Canada.

        Comment y accéder 

        En avion depuis Paris, de nombreuses compagnies font la liaison : US Airways, American Airlines, Air France, British Airways et j’en passe. Un aller-retour pris suffisamment à l’avance coûtera entre 500 et 600 €: pour payer votre billet moins cher, cliquez ici !

        Si vous êtes déjà sur le continent nord-américain, alors ce sera le bus et le train. La compagnie Greyhound est la plus réputée aux Etats-Unis et au Canada. Pour un aller-retour Montréal-New York, il faut compter 120 $ environ.

         

        La saison idéale pour s’y rendre

        De mars à octobre, c’est la saison idéale, car les températures sont plus agréables: il peut faire très froid en hiver. ensuite, rien ne vous empêche d’y aller au moment des fêtes de Noël. J’y étais en novembre 2014 et il faisait 14 degrés: j’y ai aussi fait un tour en décembre 2015, et il faisait jusqu’à 20 degrés !

        Argent

        Comme partout aux Etats-Unis, c’est le dollar qu’on utilise. Le pourboire est une pratique largement répandue, on rajoute en général entre 10 et 15 % en fonction du service : le salaire des serveurs est une misère aux Etats-Unis, une grande majorité de leurs revenus provient des pourboires qu’ils obtiennent pendant leur service. De plus, les prix affichés dans les restaurants sont des prix sans taxes : celles-ci s’élèvent à 9 %, il faut penser à les calculer !

        Exemple : pour un plat à 20 $ dans un restaurant, vous paierez en fait 21,8 $ en rajoutant les 9 % de taxes. En admettant que le serveur était particulièrement jovial et qu’on lui verse un pourboire de 15 %, vous paierez en fait votre déjeuner 25,07 $. Un peu rageant au début quand on est habitués aux prix TTC, mais on prend vite le coup de main.

        La vie à New York est chère, pour les voyageurs petit budget il faudra compter un minimum de 50 $ par jour. Mieux vaut le savoir avant de partir !

         

        Transport

        Composée de 5 quartiers ou boroughs, le meilleur moyen de se déplacer et le moins coûteux est le métro. Et contrairement à ce qui se dit, non, il n’est pas si compliqué que ça !

        Le métro de New York est divisé en deux types de lignes différentes : les lignes express, qui desservent des stations stratégiques, souvent situés sur les grands axes et générant beaucoup de trafic, et les lignes locales, qui en plus de desservir les arrêts des lignes express, desservent également des arrêts moins importants. Les arrêts express sont représentés par des points blancs sur les cartes du métro de New York, et les arrêts locaux par des points noirs.
        Enfin, la galère arrive quand on est sur le quai : sur un même quai, vous avez deux lignes différentes qui passent : la ligne locale et la ligne express, qui en soit font le même trajet, mais s’appellent différemment ! Par exemple, la ligne C et la ligne A font le même trajet : sauf que la ligne C est locale et s’arrête à toutes les stations, alors que la ligne A est express et ne s’arrête qu’aux arrêts majeurs. Vous suivez ?

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        Un ticket de métro coûte 2,50 $, soit 2 €. Le plus avantageux est d’acheter une Métro Card illimitée 7 jours, et qui coûte 30 $ tout rond. Ensuite, tout dépend de la durée de votre séjour et si cela va être rentabilisé. Tout faire à pied est possible, mais si vous êtes limités par le temps, il faudra supprimer quelques activités de votre planning (et oui, marcher prend plus de temps que le métro !).
        Enfin, oui je confirme, le métro new yorkais est infesté de rats : mais ils sont sur les rails, pas sur les quais, et c’est pareil pour le métro de Paris et le métro de Londres. Alors pas de panique !