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Visiter Philadelphie en un weekend

Je n’avais pas beaucoup de temps pour visiter Philadelphie, n’ayant que deux jours sur place: je savais donc que je ne pourrais pas voir et visiter tout ce que je voulais…
Et pourtant, j’ai eu largement le temps de découvrir la ville, de visiter ce qui me faisait envie, et tout cela sans prendre le moindre bus ou métro et sans me presser ! Résultat, Philadelphie est vraiment une ville super pour un petit weekend (en partant du Canada hein, pas de l’Europe…). Voici donc deux petits itinéraires à faire chacun en une journée, pour visiter « Philly » au mieux ! 🙂

Jour 1: Downtown Philly, Ben Franklin Parkway et Eastern State Penitentiary

Mon auberge de jeunesse était situé dans le Old Philly, mais j’étais en 5 minutes à pied dans le centre-ville (donc plutôt bien placée l’auberge, tu l’auras compris). Donc, en prenant Market Street, on passe rapidement devant les premiers bâtiments synonymes de l’importance de Philadelphie dans l’histoire américaine: le Independence Hall, qui est un des nombreux musées de la ville consacrés à la politique américaine, et Liberty Bell, qui est la cloche située dans le Independence Hall et qui aurait été sonnée à la suite de la signature de la Déclaration d’Indépendance en 1776.

Visiter le Independance Hall est gratuit: au nord, on y trouve un parc, le Independence National Historical Park. L’endroit est vraiment sympa, mais bien sûr ce n’est pas fini !
Si on continue d’avancer sur Market Street (qui par ailleurs, n’est pas la rue la plus jolie même si elle semble être l’une des rues centrales), on arrive rapidement au Reading Terminal Market, puis au City Hall. Le Reading Terminal Market ressemble à un grand marché couvert, où l’on peut manger à presque tous les stands (en plus grand, on dirait un peu le marché Jean Talon de Montréal !). L’ambiance y est vraiment sympa et on y fait apparemment les cheesesteaks les plus authentiques de Philadelphie.
Le City Hall, lui, est un bâtiment ENORME, avec une statue tout en haut de sa tour: autant te dire que c’est pas le truc le plus commun à voir, mais au moins, on reconnaît l’édifice de loin ! En passant dans le City Hall, on trouve une carte dans les dalles, qui représente Philadelphie et les fleuves qui l’entourent.

La fameuse statue !

Passé le City Hall, on se rend bien compte qu’on change de quartier: on arrive vers Logan Square, qui est (comme son nom l’indique), un square. Bon littéralement, il s’agit d’un énorme rond-point, et ça ne casse pas trois pattes à un canard, mais c’était assez surprenant de passer par ce « rond-point » avec une énorme fontaine au milieu.
L’intérêt de passer par Logan Square, c’est de continuer sur Benjamin Franklin Parkway, qui est une énorme avenue avec des drapeaux du monde entier tout le long. En passant par cette avenue, on tombe tout d’abord sur la fondation Barnes, que j’avais vraiment envie de visiter: cette fondation regorge de milliers de tableaux et en plus pour les étudiants, l’entrée est gratuite !

C’est un stop assez sympa à faire, avant de partir en direction du Philadelphia Museum of Art.

La fameuse Benjamin Franklin Parkway, avec la fondation Barnes sur la droite

 

Je n’ai pas visité le Philadelphia Museum of Art, mais je tenais à y aller car depuis les marches du musée, on a une superbe vue sur la skyline de Philadelphie (et aussi pour faire une photo devant la statue de Rocky) ! Et depuis le Philadelphia Museum of Art, il est très facile d’aller jusqu’au Eastern State Penitentiary.

 

Le Eastern State Penitentiary a vraiment été une de mes visites préférées à Philadelphie. Bon ok, en soi le lieu n’a rien à voir avec l’histoire-même de la ville, mais c’est vraiment un sentiment étrange de visiter une prison désaffectée…
Cette prison a été la première des Etats-Unis à expérimenter les cellules individuelles: on y trouve de nombreuses sections en fonction des types de prisonniers qui y étaient incarcérés. En plus, on y apprend énormément de choses car l’audioguide est obligatoire et compris dans le prix (10 $) ! L’ambiance est quand même un peu pesante: dans certaines cellules, on trouve encore des tables de cheveux et des structures de lit, comme si tout le monde était parti en urgence. Mais mis à part ça, ça reste une véritable expérience à faire !

Jour 2: Rittenhouse Square et Chestnut Street

Forcément, après la première journée pleine de visites, la deuxième journée se devait d’être un peu plus light. J’ai donc décidé de partir plus au sud de Philadelphie, vers Rittenhouse Square District: ce quartier est un des plus sympas de Philadelphie parmi ceux que j’ai eu la chance visiter. Il s’est construit autour de Rittenhouse Square, un parc à l’angle de Walnut Street et de 18th Street, qui a des faux airs de Central Park.
J’ai d’ailleurs découvert que ce quartier était également le « quartier français » de Philadelphie: on trouve plein de petites terrasses de café à la française et des boulangeries, avec quelques traductions en français, ce qui est assez perturbant !

S’y balader est super agréable, et les terrasses juste autour de Rittenhouse Square sont très sympas avec une jolie vue sur le parc.

Après, j’ai adoré me balader sur Chestnut Street, qui est vraiment juste à côté de Rittenhouse Square: c’est une des rues commerçantes de Philadelphie, on y retrouve plein de magasins et de restaurants. Contrairement à Market Street, voilà une rue avec de la vie et une véritable ambiance ! On peut y retrouver aussi des centres commerciaux pour faire les boutiques:  comme par exemple The Shops at Liberty Place, 1625 Chestnut Street.
J’ai aussi beaucoup aimé l’ambiance de rue, car comme à New York, on retrouve beaucoup de foodtrucks, ce qui donne une véritable ambiance à l’américaine. En bref, Rittenhouse Square est un super quartier pour se balader et apprécier Philadelphie en se baladant et sans nécessairement visiter. En plus, l’architecture change considérablement du reste de la ville, et cela rend le quartier d’autant plus particulier.

Ces deux jours à Philadelphie on été super complets et au final, c’est une ville que j’ai adoré. J’aimerai quand même beaucoup y retourner, pour pouvoir visiter davantage le nord de la ville ainsi que le port ! 🙂

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La vraie vie à l’américaine: Raleigh, en Caroline du Nord

J’ai eu l’occasion de visiter la capitale de l’Etat de Caroline du Nord à la fin du mois de mars: honnêtement, ce n’est pas la première ville que j’avais prévu de visiter aux Etats-Unis, mais certaines circonstances ont fait que je m’y suis retrouvée pendant quatre jours !
Aujourd’hui, je ne vais pas vous parler de « quoi faire, quoi voir » à Raleigh, mais plutôt du ressenti que j’ai eu sur cette ville typiquement américaine, ce que j’ai apprécié et ce qui m’a surpris. T’inquiètes pas, tu trouveras quand même quelques bonnes adresses et des infos sur les transports 😉

 

Raleigh, une capitale ?

Raleigh est la deuxième plus grande ville de l’Etat de Caroline du Nord, et également la capitale fédérale. Je m’attendais donc à une ville de taille relativement grande (sans pour autant imaginer New York hein), ou tout du mois avec un centre-ville assez étendu.
Hé bah non, loupé, le centre-ville de Raleigh s’étend sur trois rues, c’est plus petit que Downtown Ottawa, et autant te dire qu’après avoir vécu un an là-bas je trouvais ça vraiment petit. C’est vrai que pour une capitale fédérale, je m’attendais à plus grand, mais à côté de ça j’ai trouvé ça vraiment sympa.

Certes, le centre-ville est typiquement américain: les rues sont larges, on retrouve des drapeaux américains partout, et tous les lieux historiques et les monuments de la ville sont indiqués par des panneaux partout. Jusque-là, tout va bien. Mais ce qui est intéressant, c’est de comprendre l’histoire de la ville à travers les panneaux informatifs qui y sont placés: cela situe bien Raleigh dans l’histoire des Etats-Unis ! 

On a aussi quelques bâtiments qui valent quand même le coup d’être vus: le Capitole de l’Etat de Caroline du Nord, par exemple. En en faisant le tour, on trouve toutes sortes de statues représentant les fondateurs de Raleigh, ou encore des personnalités qui ont joué dans l’histoire de la ville, notamment Georges Washington ! La visite y est gratuite, de 9h à 17h tous les jours, sauf le dimanche et le lundi.

  • North Carolina State Capitol, 1 E Edenton St, Raleigh, NC 27601, États-Unis.

Pour moi, il s’agit vraiment du seul bâtiment qui vaille le coup d’être vu dans le centre-ville de Raleigh. En se baladant le long de Fayetteville Street ou de Hargett Street, on est vraiment dans le coeur de la ville: on trouve beaucoup de petits cafés, quelques boutiques, dans une ambiance vraiment tout ce qu’on s’imagine des Etats-Unis. Ce qui m’a beaucoup surprise cependant, c’est qu’il y a vraiment très peu de monde en centre-ville… Le soir, c’est déjà bien plus animé.

Mais si tu as un peu plus de temps que moi pour visiter Downtown Raleigh, tu peux aussi aller visiter le Musée des sciences naturelles de Caroline du Nord, ou encore aller faire un tour au Convention Center.

MAIS, ce que j’ai préféré, c’est définitivement Pullen Park (merci ma copine de m’y avoir emmené <3). Bon, c’est vrai qu’au premier abord c’est juste un parc lambda, mais c’est vrai que c’est particulièrement dépaysant quand on connaît uniquement les Etats-Unis par les grandes villes, comme New York ou Boston que j’ai eu la chance de visiter l’année dernière. On y trouve quelques ponts, des gazebos et même un petit lac ! C’est encore une fois selon moi typique du parc familial que l’on s’imagine aux Etats-Unis, où les familles vont se balader et faire du sport (#clichébonjour). On sort aussi un peu des routes ultra larges (bon elles sont larges aussi chez moi au Canada, mais bien plus de l’autre côté de la frontière). En passant par Pullen Park, on rejoint facilement le campus de l’Université d’Etat de Caroline du Nord.

Et là mes amis, c’est une autre histoire !


Vivre sur un campus américain à Raleigh

Bon, qu’on s’entende, j’y ai vécu seulement quatre jours… Mais la manière de vivre y est vraiment différente que sur mon campus à Montréal: même si on reste en Amérique du Nord, j’y ai vraiment vu les différences, et ça m’a bien fait voyager aussi !
Déjà, il faut savoir que l’Université d’Etat de Caroline du Nord (NC State) brasse 35 000 étudiants par an, et qu’on vit littéralement sur le campus: celui-ci est plus étendu que le centre-ville ! De tout ce que je m’imaginais du système universitaire nord-américain et que je pensais avoir déjà vu au Canada, je l’ai vu puissance 10 sur le campus de NC State. Un vrai voyage dans un film américain.

Ce qui m’a beaucoup interpellé, c’est qu’ici plus qu’au Canada, les étudiants sont très corporate: dans chaque bâtiment, on croise des étudiants avec des tee shirts, des pulls aux couleurs de l’université. Tout est relié au domaine sportif, et ce bien plus qu’au Canada: NCState possède un système de navettes gratuites pour les étudiants, qui s’appelle la Wolfline, en référence aux équipes universitaires. Il en est de même pour les rues Wolf Village Way par exemple. L’esprit universitaire est beaucoup plus présent qu’au Canada je trouve, et c’est vraiment quelque chose qui m’a plu et auquel je m’attendais en étant sur un campus universitaire pendant 4 jours.

Non mais ils ont même un Free Expression Wall et tout le monde peut écrire dessus, franchement.

 

Quelques bons plans

  • Le Beer Garden, 614 Glenwood Ave, Raleigh, NC 27603, États-Unis. Ils ont quand même 363 bières différentes, et une terrasse vraiment sympa, surtout quand il commence à faire beau !
  • Le Raleigh Times, 14 E Hargett St, Raleigh, NC 27601, États-Unis. Ce bar fait déjà plus typique du sud des Etats-Unis, et le rooftop est vraiment sympa.
  • Crabtree Mall, 4325 Glenwood Ave, Raleigh, NC 27612, États-Unis. Un vrai mall à l’américaine, avec beaucoup de boutiques et de restaurants, idéal vu qu’il n’y a pas de boutiques pour faire du shopping en centre-ville. On y accède en bus en 30 min dpeuis Downtown.
  • Prenez la Wolfline si vous le pouvez, même si elle est réservée aux étudiants elle reste gratuite et accessible à tous.
  • Le bus est vraiment donné: 1,25 $ pour un ticket, et le pass journée coûte 2,50 $.
  • Allez faire un tour autour d’un des lacs de Raleigh: si le lac Raleigh est apparemment assez connu, personnellement je suis allée au Lac Johnson et les paysages sont magnifiques.

 

Lake Johnson

 

N’hésitez pas à aller faire un tour à Raleigh, c’est un bon stop à faire si vous effectuez un roadtrip sur la côte est des Etats-Unis. Et on remercie la copine Perrine d’avoir fait le guide pendant 4 jours ! 😀

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Tour d’horizon de la nourriture new-yorkaise

La nourriture en voyage, c’est une institution: goûter les plats locaux, découvrir de nouvelles saveurs, voire même de nouveaux aliments ! Honnêtement, quoi de mieux pour s’imprégner d’une culture ?
A New York, la nourriture est une religion. Je sais ce que vous allez vous dire: entre les hamburgers et les hot-dogs, on a vite fait le tour de la question… Tout faux les amis ! Ok, on ne peut pas dire que la nourriture américaine (et donc new-yorkaise) soit des plus variées: mais en cherchant bien,  on trouve de vraies petites perles, et on repart avec un ventre bien rempli 😉


Où manger: les différents endroits à New York

A New York, pas besoin de chercher des heures, vous trouverez des endroits pour grignoter quelque chose à tous les coins de rue. Histoire de ne pas se perdre en route, on trouve différents endroits où manger à New York:

les restaurants: classiques, comme en France, la gamme de prix varie en fonction du restaurant, et la carte dépend de l’enseigne !
les diners: entre le resto et le fast-food, il s’agit des restaurants qui proposent des plats simples, que ce soit pour le petit-déjeuner comme pour le diner. Le service est rapide, les plats sont généralement abordables.
les fastfoods: comme partout, on retrouve à New York les traditionnels MacDo, Burger King et compagnie.
les vendeurs ambulants: les fameux vendeurs de hotdogs et bagels voyons ! Si vous voulez grignoter pour pas cher, c’est l’idéal !

Ne vous fiez pas au « type » d’endroit où vous décidez d’aller: certains diners peuvent être bien meilleurs que certains restaurants et inversement. Tout dépend donc de votre budget, et bien sûr de ce que vous souhaitez manger !

 

Le classique: le hamburger

Qu’on s’enlève tout de suite de la tête le vieux hamburger douteux tout droit sorti de la cuisine d’un fast food ! Un hamburger, ça se décline à l’infini, et New York est une ville qui ne manque pas d’idées pour varier les recettes. On trouve des hamburgers dans n’importe quel diner de la ville: mais attention, aucune certitude d’y trouver plusieurs variétés.

Pour sortir un peu du classique cheeseburger-salade-tomate-oignons (congrats si tu as compris la référence), il faut chercher un peu plus: dans certains restaurants, voire même certains fastfoods, on trouve des hamburgers végétariens ou avec des steaks de poulet ou de dinde. On en trouve même certains avec des inspirations d’autres régions des Etats-Unis: comme le hamburger cajun par exemple, qui s’inspire de la nourriture de la Louisiane, ou le hamburger italien avec de la mozzarella !

Le fameux hamburger du Shake Shack


La nourriture rapide: la street food

La street food newyorkaise est caractéristique: ces petites cahutes en métal, on les croise à chaque coin de rue ! Auprès de ces vendeurs ambulants, on peut aussi bien acheter hotdogs, que kebabs ou bretzels. Le hot dog se retrouve surtout dans les cuisines de rue, auprès des petits vendeurs ambulants: il coûte entre 1 et 3 $. Ne vous attendez pas à trouver plusieurs variétés de hot dogs: comme dans les films, c’est vous qui le faites ! Vous rajoutez oignons, chou, ketchup, moutarde etc. Il en est de même pour le bretzel, qui peut être salé ou sucré.
Honnêtement, la street food dépanne bien quand on a un peu faim et qu’on ne veut pas trop dépenser, et pour le cliché de manger un hot dog à Times Square. Sinon, vous ne manquerez pas grand chose.


L’institution newyorkaise: le brunch !

Ah le brunch… A faire absolument si vous voulez goûter l’ambiance de New York, et éviter le classique petit-déjeuner café à emporter-muffin. Moi qui pensait nécessairement tomber sur des brunchs chers, j’ai été agréablement surprise ! Si certaines enseignes se spécialisent dans ce type de formule, les diners servent des petits-déjeuners tellement énormes qu’ils passent facilement pour des brunchs. Oeufs, bacon, pancakes, jus d’orange et café, certains restaurants spécialisés dans les brunchs sont parfois moins chers (et meilleurs) que certains diners !

Attention cependant: le week end, les brunchs sont pris d’assaut ! Allez-y plutôt en semaine, et si possible, essayez de réserver !


Bagels et delicatessen: la cuisine juive de New York

Si pour moi les bagels étaient typiques de Montréal, j’ai appris qu’ils étaient aussi une institution dans la Grosse Pomme ! Comme au Québec, la diaspora juive a amené son lot de spécialités culinaires (et je ne vais pas m’en plaindre :D).

Tout comme les hamburgers, les bagels se définissent à l’infini: ce qui est bien, c’est qu’il est facile d’en trouver à New York et surtout pour tous les budgets: aussi bien dans les diners, qu’auprès des vendeurs ambulants. Ils se vendent également dans les delicatessens, ces restaurants qui proposent de la cuisine juive en fonction du pays d’origine. Pour les trouver, il suffit de se rendre dans les différents quartiers de New York: Little Ukraine par exemple, qui se trouve au sud-ouest de l’Upper East Side.


Nourritures et quartiers, le melting pot gastronomique

C’est un fait connu, New York est un vrai mix culturel: et c’est pour ça que manger dans la Grosse Pomme, c’est un vrai bonheur ! Chaque quartier propose sa propre cuisine, et c’est ça qui fait la particularité de la cuisine newyorkaise ! Alors, où aller en fonction de ce que vous voulez manger ?

Cuisine afro-américaine: c’est dans le quartier de Harlem, au nord de Central Park, qu’on retrouve cette cuisine à base de poulet, maïs, pomme de terre.
Cuisine italienne: Little Italy et NoLita sont bien sûr incontournables. Certains restaurants existent parfois depuis plus de 100 ans ! A faire absolument pour goûter un vrai capuccino et une pizza.
Cuisine asiatique: le quartier de Chinatown fera votre bonheur, car contrairement à son nom, on y trouve également de la nourriture aux influences vietnamiennes, cambodgiennes ou japonaises. A faire, les marchés de Chinatown, qui donnent l’impression de se retrouver en Asie. Mais toujours à la newyorkaise bien sûr !

On trouve aussi des restaurants indiens ou mexicains: on trouve de tout à New York, il suffit d’ouvrir l’oeil (et de savoir ce que l’on veut manger) !

De la cuisine mexicaine dans l’Upper West Side

Quelques adresses ?

Ces différentes adresses sont testées, et approuvées: tous ces restaurants entrent en plus dans un budget de petit voyageur, c’est-à-dire grand maximum 25 $ pour un repas boisson-plat-dessert, et minimum 10 $ pour un plat simple avec de l’eau. N’hésitez pas à réserver ou à vérifier les avis sur Yelp et Opentable !

  • Good Enough to Eat: un cadre sympathique, avec une déco un peu hétéroclite, pour des plats entre 10 et 15 $. Tout est fait par le chef: pâtisseries, beurre aromatisé, etc. Il n’est pas possible de réserver pour le brunch, il faut donc venir soit à 11h soit à 14h pour ne pas attendre trop longtemps.
    520, Colombus Avenue-85ème rue.
  • Morning Star Restaurant: testé pour la première fois il y a huit ans, retesté en 2015. Résultat: un vrai bon diner, aussi bien pour le petit-déjeuner que pour le dîner, et abordable ! Et avec un choix assez large de plats, donc plutôt surprenant pour un diner.
    879, 9ème Avenue.
  • Manhattan Diner: un diner bon, pas cher, simple, mais avec un cadre un peu rétro qui mérite d’être vu. Le service est rapide et les portions gigantesques !
    2532, Broadway Avenue.
  • Toast: la meilleure surprise de mon séjour. Un restaurant sans prétention mais d’une très grande qualité, à la décoration sympathique et avec un service irréprochable. Salades et hamburgers testés et approuvés !
    2737, Broadway Avenue.
  • Lombardis: la première pizzeria des Etats-Unis, ouverte en 1905, dans Little Italy ! Bon, vu la réputation de l’établissement, les prix sont un peu plus élevés… Mais les pizzas sont tellement énormes qu’on peut très bien les partager !
    32, Spring Street.
  • Shake Shack: un fast food certes, mais un peu plus haut de gamme que MacDo ou Burger King. Un vrai bon fastfood, une vraie tuerie, et avec une alternative végé.
    366, Colombus Avenue.
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Ce qu’on apprend quand on vit au Canada

Avant de partir vivre au Canada, j’avais comme tout le monde des idées préconçues sur ce pays: l’hiver qui dure 10 mois sur 12, les caribous, le sirop d’érable et les chemises à carreaux (ne m’en voulez pas, vous pensez la même chose, je le sais ! ).

A force de vivre au quotidien avec franco-ontariens et québécois, on se rend compte que certains stéréotypes se valident, d’autres non. Et surtout, on découvre plein d’autres coutumes et habitudes qui nous surprennent !


Les stéréotypes: ce que les français s’imaginent du Canada

En huit mois, j’ai réussi à regrouper les 10 stéréotypes qu’on entend le plus souvent de la part des français sur le Canada:

– Montréal est la capitale du Canada
Et non, Montréal n’est pas la capitale du Canada ! C’est bien Ottawa. Pour la petite histoire, c’est la reine Victoria qui a choisi Ottawa comme capitale bilingue du Canada, pour mettre fin à la rivalité entre Montréal-Québec et Toronto-Edmonton, qui se disputaient le titre de capitale. Ottawa est située à 2h de Montréal, est bien plus petite, mais très sympa !

– Un québécois est français
Voici le meilleur moyen de vous faire des ennemis. Un québécois n’est pas français, il est francophone ! Sans être tous indépendantistes, les québécois en ont en général un peu assez qu’on les considère comme français, sous prétexte qu’ils parlent la même langue que nous ! Après tout, nous ne sommes pas canadiens 😉

– Le Canada, c’est le Québec
Un peu réducteur comme concept ! Mais oui, j’ai souvent entendu des gens me demander si j’habitais au Québec, quand je disais que je vivais au Canada. Le Québec est une des provinces les plus peuplées du Canada, mais il y a tellement d’autres choses à voir dans les autres régions ! Par exemple, les chutes du Niagara sont en Ontario, et Vancouver se situe en Colombie Britannique. Et pour voir des aurores boréales, il faudra plutôt aller au Yukon ou dans le Nunavut !

– Le Canada est un pays souterrain
Hé non, les canadiens sortent de chez eux l’hiver ! Il existe bel et bien une ville souterraine à Montréal, ou des boutiques se sont installées dans les couloirs du métro et ou certaines sorties mènent à des magasins. Mais pas de ça à Québec, Toronto ou Vancouver. On sort, et on brave le froid.

– Au Canada, il n’y a que des caribous des élans et des castors
Impossible de ne pas parler de cette idée reçue, ça doit être une des plus répandues ! Pour être honnête, en huit mois au Canada, je n’ai pas vu un seul caribou ni un seul élan. Par contre, j’ai vu un orignal, des renards, et des putois.

– Le Canadien typique porte une chemise de bûcheron, mange/boit du sirop d’érable et coupe du bois
Vrai pour certains… Faux pour la plupart. Beaucoup de canadiens portent la chemise carreautée (à carreaux quoi), mais pas tous les jours et ils ne vont pas tous couper du bois ! Par contre pour le sirop d’érable, je ne peux rien dire: il y en a partout, il y a juste à rentrer dans un duty free à l’aéroport de Montréal pour comprendre l’ampleur du phénomène…

– « Mais vous avez la voiture au Canada » ?
A prendre au second degré bien sûr ! Bien sûr que la plupart des français savent que les canadiens utilisent la voiture… Mais pas mal pensent aussi qu’ils utilisent tout autant les moto neiges ou les skidoo. Là, tout dépend de la région, au fin fond des forêts du nord vous aurez du mal à trouver quelqu’un circulant avec une voiture lambda. Mais en pleine ville, personne n’utilise de moto-neige ! Et quand il tombe 1m de neige pendant la nuit, tout le monde roule normalement.

– Le Canada, c’est comme l’Antarctique
Bon oui il fait -30 degrés pendant l’hiver, mais au Canada l’été existe aussi, et il fait chaud !

– Tout le monde y parle français
Hé non, seulement 25% de la population ! On parle français au Québec, au Nouveau Brunswick et à la frontière de l’Ontario. Le Canada est un pays bilingue à majorité anglophone.

– Le Canada est un pays super cher
VRAI ! Beaucoup de produits sont des produits d’importation, car avec l’hiver, l’agriculture est un peu compromise. Les taxes entrent donc en jeu, et ne sont pas les mêmes en fonction de la province. L’alcool est fortement taxé également,
mais a contrario les loyers sont moins chers, sauf à Vancouver. Pour voyager pas cher au Canada, le couchsurfing sera votre meilleur ami !

Le brunch, une institution canadienne !

 

Les stéréotypes: qu’est ce que les canadiens peuvent bien penser de nous ?

Je vous préviens, c’est hilarant.

– La Française est forcément blonde
Quelle déception
quand mes amis canadiens ont compris que non, il y avait aussi des Françaises brunes et rousses !

– Le Français boit du vin, mange de la baguette et va en haut de la tour Eiffel tous les dimanches matins
Vrai pour les deux premiers, mais alors pour le coup de la tour Eiffel, ils étaient vraiment sérieux, et j’ai bien ri !

– En France tout est petit et on ne se déplace qu’à vélo
Bon c’est sûr que par rapport à l’Amérique du Nord, nos buildings et nos routes sont un peu minuscules

– Les françaises sont poilues (des jambes, des bras, de partout)
Bon, là j’ai rien pu faire pour me justifier sur le sujet, j’ai juste explosé de rire…

– Les français utilisent des mots bizarres et râlent tout le temps
Alors là commence l’éternel débat sur les anglicismes utilisés par les français et les mots moyenâgeux utilisés par les québécois. Pour le deuxième, on ne peut que confirmer que oui, on est quand même râleurs !

Source: http://afbangalore.ning.com/

Et parfois, on ne se comprend pas…

Vivre avec des canadiens, c’est s’exposer à des situations où l’on ne se comprend pas forcément ! Voici un petit guide des mots les plus drôles que vous pourriez entendre.

– Un calorifère: un radiateur.
– Une danseuse: une stripteaseuse (en soi le mot n’est pas drôle, mais n’a pas la même signification qu’en France…)
– Un piment: un poivron.
– Un chum: un ami.
– Une pièce (enfin prononcez piasse): un dollar.
– Un sou: un centime.
– La gang: la bande.
– Niaiser: plaisanter.
– Botcher: tout faire à la va-vite.
– Canceller: annuler (et après c’est nous qui utilisons des anglicismes…).
– Un coton ouaté: un pull.
– Une débarbouillette: une serviette pour le visage (oui, pour se débarbouiller, logique…).

Cette liste est un peu succinte, mais ce sont les mots qui m’ont le plus surpris durant mon séjour au Canada !

Ce que j’ai appris sur le Canada (et vraiment je ne m’y attendais pas)

En vivant avec des Canadiens, on en apprend forcément sur eux, ça semble logique ! Et parfois, j’ai vraiment été surprise.

– Traverser au feu rouge est limite un crime ici: traversez quand vous n’y êtes pas autorisés, et vous vous ferez dévisager du regard.
– L’alcool n’est pas vendu en supermarché comme en France: il est vendu dans des magasins spécialisés, tenus par le gouvernement (LCBO en Ontario, SAQ au Québec). En Ontario, c’est le seul endroit où acheter de l’alcool, alors qu’au Québec, on peut quand même acheter de la bière et du vin au supermarché, mais c’est tout !
– L’âge de la majorité diffère en fonction des provinces: 19 en Ontario, 18 au Québec par exemple.
– Au Canada, on déjeune, on dîne et on soupe, au lieu de petit-déjeuner, de déjeuner et de dîner.
On mange de l’orignal et des queues de castor (pour le deuxième, c’est juste une pâtisserie, no worries).
– Tout est ouvert le dimanche (et ça change la vie !).
– Les taxes ne sont presque jamais incluses dans les prix (ça aussi ça change la vie, mais dans le mauvais sens du terme).
– Les canadiens se moquent bien plus des français et de notre accent qu’il n’y paraît.
– Toutes les serrures s’ouvrent à l’envers (bon c’est peut-être pas spécifique au Canada, mais dieu que c’est énervant…)
– Les impôts sont remboursés aux étudiants, REMBOURSES !

A compléter au fur et à mesure ! 😉

 

Cet article est bien sûr à prendre au second degré: rigolons de nos voisins canadiens autant que de nous-mêmes, à vrai dire je pense que mes habitudes de frenchie les ont plus choqué que le contraire ! 🙂

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Un petit tour à Boston

Boston est une ville de l’est des Etats-Unis, qui se situe dans l’état du Massachussetts. Cette ville un peu industrielle ne manque néanmoins pas de charme, et on peut y faire plein d’activités différentes ! J’ai eu l’occasion d’y aller deux fois: une première fois en avril 2015, et a deuxième fois en avril 2019. Les deux fois, j’ai été vraiment conquise par cette ville ! Voici un petit tour de ce que vous pourrez découvrir à Boston en quelques jours.

Et en vidéo, qu’est ce que ça donne ? Regardez les vidéos juste dessous et abonne-toi 🙂

Comment se déplacer ?

Boston en elle-même est une ville assez petite, mais les environs (Cambridge, Somerville, Chestnut Hill) sont proches et très sympas. Dans Boston même, il est très possible de se déplacer à pied, mais si vous souhaitez aller voir un peu plus loin, alors le métro sera incontournable.

Si tu ne penses emprunter le métro ou le bus que sur une journée, alors le 1 Day Pass à 12 $ te sera amplement suffisant. Si tu restes 32 jours ou plus, alors prends le 7 Day Pass, qui coûte 21,25 $: ce pass est rentabilisé à partir de 9 passages, et vraiment cela se fait super vite !

Ce pass permet de prendre aussi bien le bus, que le métro ou encore le train de banlieue, ce qui est assez pratique.


Que visiter ?

Avec seulement trois jours pour visiter Boston, et avec un temps ensoleillé et SURTOUT SANS NEIGE (après un hiver canadien de cinq mois, c’est presque une renaissance), je n’avais aucune envie de me coller dans un musée. J’ai donc surtout marché dans la ville, et honnêtement c’est vraiment le meilleur moyen de découvrir Boston.

Faneuil Hall et les marchés alentours

Située dans le centre de Boston, près du port, cette ancienne halle de marché accueille désormais des petites échoppes pour acheter des souvenirs et des spectacles ont souvent lieu sur la place devant.

Juste derrière Faneuil Hall, on retrouve trois autres halles les unes à côté des autres: North Market, Quincy Market et South Market. Ces trois halles ont été construites pour augmenter la capacité d’accueil des vendeurs du Faneuil Hall. Aujourd’hui, il s’agit d’endroits touristiques où ce ne sont plus des étals de marché, mais de simples boutiques ! 

L’ambiance de cet endroit est très sympa, les gens s’y retrouvent et font du shopping dans les alentours. Je te conseille vraiment de t’y balader: à coup sûr, tu verras des spectacles de rue à cet endroit. 

La Massachussetts State House et le Boston Common Park

En plein centre de Boston, la Massachussetts State House est assez imposante avec son énorme dôme doré ! Elle se situe juste à côté du Boston Common Park, qui est un peu le Central Park local. Il s’étend et longe bon nombre de quartiers: le centre de Boston, Back Bay, Fenway District. Le parc est grand et est vraiment ouvert sur le reste de la ville, ce qui change un peu de New York où les arbres « cachent » un peu la vue.

En plein centre du parc, il y a un même un lac pour ceux qui voudraient nourrir les canards 😉

Le port de Boston

Juste à côté du Faneuil Hall, le port de Boston est super sympa pour se balader et retrouver un semblant de Bretagne 😉 De nombreuses agences proposent des tours en bateau dans le port et aux alentours. J’ai adoré le port, car cela change totalement avec le reste de la ville.. On passe des buildings au petit port calme en l’espace de deux minutes !

Métro: Aquarium, ligne bleue.

Harvard University

Impossible de ne pas aller sur le campus d’Harvard lorsqu’on visite Boston. La meilleure université des Etats-Unis se situe à Cambridge, à l’ouest de Boston. Honnêtement, je pensais vraiment que j’allais arriver sur un campus plus imposant… Ca n’en reste pas moins impressionnant de se retrouver sur ce campus, je ne pensais vraiment pas y aller un jour ! Et pour découvrir un vrai campus à l’américaine, c’est vraiment le top…

 

Mais encore ?

En effet, Boston est très connue pour son fameux fil rouge, le Freedom Trail ! Ce tracé au sol vous permet de suivre un chemin défini qui vous fera passer par tous les monuments du centre-ville. Je ne l’ai personnellement pas suivi, préférant visiter ce que j’avais envie sans suivre un tracé. Mais pour découvrir la ville rapidement, rien de plus simple 🙂

Si vous souhaitez faire un tour de la ville avec un peu plus d’informations, alors renseignez vous sur les Duck Tours. Vous vous ferez balader dans un espèce de bateau, aussi bien en plein ville que sur la mer ! Les prix tournent autour de 30 $.

Le Musée des Beaux Arts de Boston est également un must à faire apparemment. L’architecture extérieure est magnifique, je ne doute donc pas de l’intérieur !

En conclusion

Boston est une ville très accueillante, à la fois très urbaine et en même temps plutôt calme. Les prix restent des prix normaux pour ce qui est de la nourriture. Pour le logement, privilégiez le couchsurfing, les Américains sont très accueillants ! C’est une ville où je retournerai sans aucun problème.

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Visiter Ottawa, la capitale du Canada

J’ai vécu un an à Ottawa dans le cadre de mes études, pour mon échange universitaire: c’est une ville que j’ai vraiment appréciée, et que je re-découvre encore aujourd’hui quand j’y retourne ! Je te propose de venir à la découverte de la capitale du Canada, pour que tu voies tout ce que tu peux y voir et faire ! 


Quand et comment partir à Ottawa ?

Même s’il fait froid, selon moi, la meilleure saison pour visiter Ottawa est l’hiver. Pour voir le Canada dans toute sa splendeur, c’est bien mieux ! Bien sûr, si vous n’avez pas le choix, visiter la capitale du Canada à une autre saison sera très bien aussi, mais vous n’aurez pas l’opportunité de faire toutes les activités si typiques de l’hiver !

En gros, l’idéal d’après mon expérience, c’est de venir entre novembre et février.

Ensuite, pour venir à Ottawa, ça se complique. Pourquoi ? Tout simplement parce que depuis la France, il n’existe pas de vol direct jusqu’à Ottawa. OUI je sais c’est la capitale du Canada et il n’y a pas de vol direct, je suis la première à me taper les escales et les bus, mais bon on fait avec 🙂
Le plus simple est de prendre un vol jusqu’à Montréal, et ensuite de prendre un bus Greyhound jusqu’à Ottawa. Le prix du bus varie, mais on peut compter environ 25 $ CAD l’aller simple.

Informations pratiques pour visiter Ottawa

         • Temps sur place

Honnêtement, Ottawa est une ville minuscule: le centre-ville se fait en une journée. Ensuite, pour bien visiter la ville, prendre son temps et visiter quelques musées, je dirais que 2-3 jours sont largement suffisants.

          • Niveau budget

Ottawa est une ville plus chère que Montréal ou Québec: les prix sont généralement les mêmes qu’en France, MAIS la mauvaise surprise c’est que les prix affichés sont des prix hors taxes ! Il faut donc constamment penser à rajouter 13 % de taxes, plus le pourboire dans les restaurants et les bars. Quelques exemples de prix:

Pour information: 1 $ CAD = 0,66 € (en mars 2019)

– Une bière (340 ml): 5,75 $ TTC
– Un brunch: 10,75 $ TTC
– Une location de patins de 2 heures: 17 $ TTC
– Une nuit en auberge de jeunesse (dortoir 4 personnes): 29 $ TTC
– Un chocolat chaud: 3,50 $ TTC
– Une entrée adulte au Musée canadien de l’histoire: 13 $ TTC
– Un ticket de bus (système OC Transpo): 3,45 $ TTC
– Un ticket de bus (système STO): 3,60 $ TTC


         •
Se déplacer

A Ottawa, le système de transport est simple: que des bus. Pas un tram, pas un métro, RIEN, que des bus ! Si vous logez en centre-ville, alors vous n’aurez pas vraiment à prendre le bus, vu que tout est faisable à pied. Mais si vous décidez d’aller dans la ville voisine (Gatineau) pour aller au parc de la Gatineau ou visiter le Musée canadien de l’histoire, il vous faudra bien prendre le bus !
Cependant, depuis 2017, la ville est en train de construire son propre système de tramway: il n’est pas encore abouti, mais ça devrait voir le jour dans les prochaines années ! 

Deux systèmes de bus existent:
– le système de bus d’Ottawa, OC Transpo. C’est celui que vous utiliserez probablement. On remarque très bien les bus rouges et blancs ! Et pour connaître les lignes, les horaires et les arrêts de bus, il suffit de télécharger l’appli via l’Apple Store (ICI).
– le système de bus STO qui dessert la ville voisine de Gatineau, qui se trouve de l’autre côté de la rivière ! Les bus sont blancs, on les remarque bien car ils sont bien moins nombreux que les bus OC Transpo.

Un ticket de bus coûte aux alentours de 3,50 $ TTC (voir la rubrique au-dessus). Si vous planifiez de prendre le bus plutôt régulièrement, alors optez pour le Pass Journée, qui coûte 8,10 $ TTC.

 

Que faire à Ottawa ?

        • Les principaux sites

Étant la capitale du Canada, vous ne passerez pas à côté de la visite du Parlement ! La visite est gratuite, et dispensée soit en anglais, soit en français: il faut s’inscrire quelques heures à l’avance ! Vous pourrez y admirer la superbe bibliothèque tout en bois (la seule partie du Parlement qui n’ait pas brûlé après l’énorme incendie au début du XXème siècle). A la fin de la visite, pensez à faire un tour derrière le bâtiment sur la colline du Parlement, pour admirer la vue sur la rivière des Ouataouais et sur le Québec, qui est juste de l’autre côté de la rive ! 🙂

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Depuis 2018, le Parlement est cependant en travaux: l’édifice central est fermé au public pour les 10 prochaines années ! Mais ça ne t’empêchera pas de pouvoir quand même visiter la Chambre des Communes, le Sénat ou encore l’Edifice de l’Est, qui eux sont toujours ouverts au public. Il suffit de réserver sa visite sur le site du gouvernement du Canada: clique ici

En contrebas du Parlement, on peut assister à l’ouverture (ou à la fermeture, au choix) des écluses ! Bon, vous vous douterez qu’en plein hiver, les écluses ne marchent pas, surtout qu’elles sont encore aujourd’hui ouvertes manuellement (oui oui, à la manivelle). Mais la balade vaut le coup: tout d’abord, si vous avez envie de visiter le Musée Bytown, qui raconte l’histoire de la ville d’Ottawa, ou tout simplement si vous voulez vous balader le long de la rivière.
Apparemment, il existe même une promenade d’une centaine de kilomètres le long de la rivière, faisable en vélo !

En descendant la rue Rideau vers le centre-ville, vous allez bien sûr, FORCEMENT, tomber sur le centre Rideau. Ah oui, on est en Amérique du Nord, le centre commercial gargantuesque est inévitable. A vous de voir si vous souhaitez faire du shopping 😉

Si vous passez votre chemin sur la dernière étape, alors continuez de descendre la rue Rideau et vous allez tomber sur le marché By (Bytown Market), qui est le quartier très typique d’Ottawa: on retrouve encore les anciennes halles du marché, et de nombreux magasins se sont installés autour. Le week end, un vrai petit marché s’installe au niveau des rues Clarence et Dalhousie, où vous pouvez acheter de tout et de rien (dont du sirop d’érable sous toutes ses formes: en sucre, en beurre, en bonbons, etc).

Si vous avez envie de visiter des musées, alors sachez qu’Ottawa en regorge:
– le Musée canadien de l’histoire,
– le Musée canadien de la guerre,
– le Musée canadien de la nature,
– le Diefenbunker,
– le Musée des Beaux-Arts,
– le Musée de l’Aviation et de l’Espace,
– et j’en passe, mais voici les principaux !


En sortant des sentiers battus

Comme dans chaque ville, il y a toujours moyen de s’éloigner des lieux touristiques ! Aller au parc de la Gatineau, par exemple. Bon ensuite le parc est assez connu, mais ça reste un parc, donc pas de visites guidées à l’horizon ! En automne, vous pourrez y admirer les superbes couleurs des arbres en automne, et en hiver, vous aurez la possibilité de faire du ski de fond. Vous pourrez par exemple vous balader autour du lac Pink, qui est loin d’être rose, mais qui n’en reste pas moins très joli. 

Pour découvrir le Canada dans toute sa splendeur, alors renseignez vous sur les fêtes qui sont organisées sur Sparks Street: en me baladant au niveau du Parlement, je me suis un jour retrouvée en plein fête du Travers de Porc (OUI ce genre de festival existe !). Il y a aussi la fête de la Poutine et autres réjouissances, enfin tout ce qu’il faut pour vous retrouver en plein festival de la gastronomie canadienne.

Bien sûr, une activité qui définit bien Ottawa, c’est le Canal Rideau. Ce canal traverse la ville, et il y a toujours des activités autour: en hiver, vous pouvez louer des patins et apprécier la balade de 7,8 km sur le canal (la plus longue patinoire du monde !). En été, des petits bars éphémères s’installent le long du canal, qui est bordé par une piste cyclable. En bref, le canal, c’est vraiment sympa.

Le Canal Rideau en été

Et enfin, une activité obligatoire quand vous venez au Canada: assister à un match de hockey ! Le hockey est le sport national, et c’est vraiment un truc à faire: pour l’ambiance, et surtout pour voir l’action d’un peu plus près ! Je suis allée voir un match Ottawa-Toronto en septembre, et je ne l’ai vraiment pas regretté (d’ailleurs, c’est Ottawa qui a gagné 😉 ) ! Pour réserver des places, c’est ICI.

Le Canadian Tire Centre d’Ottawa

Quelques bonnes adresses

        • Pour boire un verre

The Senate, 33 Clarence Street, dans le quartier du Marché By. Sympa pour boire une bière un soir de match ! Le bar s’appelle ainsi en référence à l’équipe de hockey d’Ottawa, les Sénateurs. Et quand l’équipe marque, une alarme se déclenche. Finissez vos verres ! 😉

Heart & Crown Irish Pub, 65 Clarence Street, encore dans le quartier du marché By. En général, tous les bars se trouvent dans ce quartier, qui est assez central ! Un vrai irish pub en somme, avec une bonne ambiance étudiante.

Les prix pratiqués dans ces bars sont sensiblement les mêmes: remontez un peu pour voir des exemples de prix !

Pour manger

Father’N’Sons, 112 Osgoode Street, près de l’université d’Ottawa. Pour un brunch super copieux, avec une vraie ambiance à la canadienne. Aussi très sympa pour boire un verre le soir, mais mention spéciale au brunch !

Zak’s Diner, 14 Byward Market Square. Un vrai diner typique, « comme dans les films », pour manger un bon burger dans un endroit sympa ! Il faut compter environ 15 $ HT pour un repas. La nourriture est simple (normal, c’est un diner), mais vraiment bonne.

        • Pour sortir

The Cabin, 95 York Street (encore près du marché By !). Un bar-boîte qui passe de la country, avec des tables de ping pong et Country Night tous les jeudis soirs (autant vous dire qu’il faut y aller ce soir-là !). Le samedi par contre, il n’y a pas grand monde. Mais l’ambiance est au top !


Les bons plans

– La relève de la garde sur la colline du Parlement est gratuite, tous les matins à 10h.

– L’entrée au Musée des Beaux-Arts et au Musée canadien de la nature est gratuite le jeudi soir, entre 17h et 20h, et entre 16h et 20h pour le Musée canadien de l’histoire.

– Sous présentation d’une carte étudiante (carte ISIC), vous avez des réductions dans les hostels, pour les entrées au musée et dans les bars.

 

La rue Rideau, dans le centre-ville d'Ottawa

La rue Rideau, dans le centre-ville d’Ottawa

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Visiter New York en 3 itinéraires

New York est une ville gigantesque: à moins que vous ayez deux semaines complètes pour la visiter, vous n’aurez pas le temps de tout voir… Il faut donc choisir ! Après une semaine à New York en novembre, j’ai réussi à définir trois itinéraires qui permettent de voir un condensé de la ville qui ne dort jamais 😉
Pour avoir davantage d’infos sur les différents endroits cités dans les itinéraires, allez lire « Activités et bonnes adresses à New York » !

Itinéraire n°1: le sud de Manhattan


    Le sud de Manhattan est très riche en lieux à voir et à visiter: quand on a pas le temps de passer 3 jours à visiter uniquement le sud de l’île, il faut choisir les endroits phares !

    Trajet: à pied
    Durée: 6h environ

    Cet itinéraire commence par le Brooklyn Bridge, qui se situe au sud-est de Manhattan. Bien sûr, traverser le pont à pied ou en vélo depuis Brooklyn est bien plus intéressant 🙂 On y a un panorama génial sur Manhattan et le Financial District, et c’est l’endroit idéal pour faire des photos ! A pied et en s’arrêtant un peu pour admirer la vue, la traversée du Brooklyn Bridge prend 30 min environ.

    Ensuite, passez par Pearl Street pour aller voir Wall Street, c’est-à-dire la bourse de New York ! Rien de spécial à visiter, mais le bâtiment est joli et vaut le coup d’oeil. De l’arrivée du Brooklyn Bridge à Wall Street, il faut compter 15 minutes de marche et 15 minutes sur place.

    Pas très loin de Wall Street, le 9/11 Memorial est un incontournable du sud de Manhattan, et d’un séjour à New York en général. Vous avez deux solutions pour visiter le 9/11 Memorial: rester autour des deux énormes bassins et la Liberty Tower, ou décider de visiter également le 9/11 Memorial Museum.
    Personnellement je n’ai pas visité le musée, mais en rajoutant la visite, il faut compter environ 2 heures.

    Enfin, éloignez-vous du sud de Manhattan en prenant Church Street: vous arrivez dans le quartier de Tribeca, où l’architecture est vraiment différente des énormes buildings auxquels on s’attend à New York. Mention spéciale pour les food trucks à tous les coins de rue, les escaliers de secours apparents et les petites rues pleines de boutiques vintage ! Pour y faire du shopping, c’est vraiment le pied, entre friperies et boutiques souvenirs (oui bon… On a tous des faiblesses !). Depuis Tribeca, on peut aussi rejoindre le quartier de Soho, qui est dans le même esprit.

    Itinéraire n°2: Autour de Central Park

      Autour de Central Park, on retrouve également pas mal d’endroit sympas à visiter: avec cet itinéraire, vous pourrez voir toute la partie est de Central Park, de la 83ème rue à la 43ème rue 🙂

      Trajet: à pied et en métro
      Durée: une journée (8h environ)

      Ce deuxième itinéraire commence au Metropolitan Museum of Art, qui se situe dans Central Park, au nord-est de Manhattan. En fonction du nombre de galeries que vous voudrez voir, la visite peut durer entre 1h30 et4h… Mais c’est comme le Louvre, vous ne pourrez pas tout voir en une journée !

      Ensuite, commencez à descendre vers le sud de Manhattan en empruntant la 5ème Avenue, qui est l’avenue mythique de New York avec Broadway. Si vous le souhaitez, passez par Central Park, la balade sera sûrement plus agréable à travers les arbres pour descendre quelques blocks !

      Pour rejoindre la prochaine étape de l’itinéraire, vous pouvez aussi prendre le métro: en effet, le MoMA est situé au niveau de la 54ème rue, vous devez quand même marcher 30 blocks, c’est très long ! Pour le MoMA, 2h de visite suffisent pour arpenter les 6 étages. Le musée accueille très souvent des expositions éphémères, si vous comptez les faire également, alors la visite sera plus longue.

      Enfin, après la visite du MoMA, c’est l’heure d’aller vers Times Square ! Il faut marcher une vingtaine de minutes pour s’y rendre depuis le MoMA. Pensez à terminer votre journée avec la visite de Times Square, pour le voir de nuit avec toutes les illuminations ! Vous pourrez aussi vous faire prendre en photo avec Batman, Superman et autres héros américains, moyennant finances. Il faut négocier…

      Itinéraire n°3: Depuis l’ouest de Manhattan

        Pour ce dernier itinéraire, c’est le centre et l’ouest de Manhattan que l’on privilégie, en partant d’endroits très prisés des touristes pour finir (presque) en pleine nature :). Pour cet itinéraire, pensez à partir assez tôt pour ne pas avoir trop de queue ou trop de touristes.

        Trajet: à pied
        Durée: 6h

        Cet itinéraire commence à la gare de Grand Central, qui est très connue pour son immense halle ! Il y a d’ailleurs un super bon restaurant de fruits de mer à l’intérieur de la Gare (le Oyster Bar), mais disons le franchement, il est cher. A vous de voir si vous vous accordez un extra !

        Ensuite, afin d’admirer la vue aérienne sur Manhattan, sur l’Hudson et l’East River, il faut aller jusqu’à l’Empire State Building, et monter au 86ème étage. La vue est vraiment imprenable ! Il faut compter 30 minutes de visite s’il n’y a pas trop de queue… Sinon, 1h30.

        Après la visite de l’Empire State Building, direction le Theater District, autour de Times Square: le nombre de salles et le nombre de pièces jouées vous feront bien craquer pour un petit show ! Le quartier des théâtres se fait assez rapidement, mais est à voir pour ses illuminations et ses scènes de rue, tout comme Times Square.

        Enfin, pour terminer cet itinéraire avec un peu moins d’effervescence urbaine, rien de mieux que la High Line de New York. Cette promenade au milieu des plantes vous permettra de redescendre doucement vers le sud de Manhattan, avant de savourer un brunch bien mérité !

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        Trek dans le parc national de la Gaspésie

        Pendant mon roadtrip en Gaspésie, il m’était impossible de ne pas passer par le parc national de la Gaspésie: c’est le plus grand de la région, et surtout celui où on a le plus de chances de croiser pas mal d’espèces (dont des orignaux !). En plus, au mois d’octobre, les grand espaces canadiens deviennent rapidement oranges, rouges, en bref des couleurs magnifiques.

        Comment y accéder ?

        Le seul moyen d’aller au parc national de la Gaspésie est de prendre la route 299 à partir de Sainte-Anne des Monts. Il faut compter environ 40-45 minutes de trajet. Pendant la saison touristique (de juin à mi-octobre), une navette part de Sainte-Anne des Monts le matin à 9h et s’arrête au Centre de découvertes et de services, au centre du parc. Attention cependant, il n’y a que deux bus dans la journée ! Un le matin pour aller au parc, et un qui repart à 16h le soir. Le bus coûte 16,50 $ pour un adulte.

        Si vous décidez de trekker après la mi-octobre, alors vous devrez trouver un autre moyen d’y aller… Deux moyens:
        le stop: je n’ai pas testé mais ça me semble un peu impossible. En 40 minutes de trajet jusqu’au parc, j’ai croisé une seule voiture, et qui repartait vers Sainte-Anne des Monts. Pourquoi pas, mais prenez de la marge.
        le taxi: l’avantage du hors-saison, c’est qu’on peut négocier le prix. Au final, pour 4 personnes, on a réussi à baisser le prix à 100$ aller-retour, donc 25$ aller-retour par personne, soit 17,80 € ! Pour un aller-retour je trouve ça plutôt raisonnable !

        Tarifs sur place

        Le parc national de la Gaspésie fait partie du réseau SEPAQ, il faut donc payer son entrée dans le parc: pour une journée, l’entrée coûte 7,50$ par adulte (5,30 €). Il existe aussi des tarifs famille et des tarifs groupe: pour voir toutes les tarifications, allez voir par ici.

        /!\ Je viens de voir sur le site que pour la saison 2015, les tarifs augmentent et passe à 8,50 $ par jour (6 €). /!\

        Pendant la saison touristique, il faut payer le droit d’entrée au Centre de découvertes et de services, soit aux postes d’autoperception (en gros, des petites boîtes aux lettres réparties partout dans le parc). En échange du paiement, vous récupérez un talon qu’on peut vous demander à tout moment.
        Quand j’y suis allée, le Centre de découvertes et de services avait fermé la veille (fin de saison !). Mais comme les gardes du parc étaient encore en train de ranger, j’ai eu un accès VIP au Centre de découvertes pour récupérer 2-3 cartes avant de partir trekker ! Du coup, j’ai payé mon droit d’entrée… Mais je n’aurais jamais su où le payer sinon, étant donné que les postes d’autoperception sont selon moi inexistants (j’en ai vu un seul). Et je ne me suis pas fait contrôler une seule fois, donc hors saison, vous êtes vraiment seuls dans le parc !

        A bon entendeur…

         

        Les Chutes du Diable et l’Abri de la Serpentine

        Depuis le Centre de découvertes et de services, plusieurs chemins sont possibles: j’avais au début l’idée de faire le tour du Mont-Albert, qui est un trek de 6 à 8h. Comme je n’avais que la journée, ça aurait été parfait !

        Sauf que bien sûr, qui dit hors-saison, dit certaines contraintes (sinon c’est pas drôle). Et hors de la saison touristique, le Mont-Albert est fermé car c’est la saison de gestation pour les orignaux ! Donc bye bye Mont-Albert. Un des gardes du parc nous propose alors d’aller voir les Chutes du Diable, qui sont à 7km. Bon, ce n’est pas très long (3h aller-retour), mais c’est déjà ça. Il nous indique qu’en arrivant aux Chutes du Diable, on peut continuer jusqu’à l’abri de la Serpentine, qui est à 12,6km du centre. Parfait, ça nous fera une bonne balade !

        La randonnée vers les Chutes du Diable commence de manière plutôt soft: le chemin est bien balisé, le sentier suit même un cours d’eau. Comme il n’y a personne, on n’est pas gênés par le bruit des autres randonneurs et on avance à la vitesse qu’on veut. Et en plus, il ne fait pas trop froid ! Bref, le bonheur. Ensuite, au bout de 2km, le chemin commence à grimper, mais ça casse pas encore trois pattes à un canard.

        Et au bout de 45 minutes, on arrive enfin à un premier spot sympa: un petit pont qui passe au dessus d’un cours d’eau, et qui donne une vue sur le mont d’en face !

        Ensuite, ça continue de grimper. Au bout d’une heure et demie, j’arrive enfin aux chutes du Diable ! En prime, un belvédère en bois est installé avec des bancs pour s’installer et regarder un peu les chutes. Il fait beau, un peu plus chaud et en plus de la vue sur les chutes, on a la vue sur le parc, ce n’était pas la rando qui était prévue mais perso je ne regrette pas !

        Sympa non ?

        Comme il est à peine 10h30, on se décide à continuer, vers l’Abri de la Serpentine cette fois-ci. Le chemin monte encore un peu, puis ensuite descend ! On prend un peu notre temps, et vers midi on arrive à la dernière bifurcation avant d’arriver à l’Abri: sauf que comme son nom l’indique, le sentier mène à un abri, et on ne va pas se mentir, l’Abri je m’en fiche un peu, je ne passe pas la nuit ici ! On prend donc l’autre chemin, et 50m plus loin, on se retrouve à longer un lac énorme, magnifique, en contrebas entre deux monts, dont le mont Albert.
        Idéal pour se poser pour le déjeuner ! Le chemin en bois qui contourne le lac a quelques bancs à certains endroits, mais bon vous n’aurez pas la vue. En se posant au bord du lac sur des pierres, vous serez bien mieux ! Attention cependant, le lac est un peu un entonnoir, le vent y circule beaucoup et il fait rapidement froid. Mis à part ça, on s’était trouvé un coin plutôt pas mal avec mes colocs, avec un banc à exactement 10 centimètres du lac ! Un pique-nique sympa quoi 🙂

        En bref, une rando à faire quand on veut commencer soft ! Il n’y a pas besoin d’équipement particulier, juste des bonnes chaussures.

        Le Mont Olivine

        Après la pause déj et en revenant vers la bifurcation, on trouve le sentier pour aller vers le Mont Olivine. Et là, ça se corse un peu: ce n’est pas encore l’Ultratrail, mais bon on prend un petit coup de chaud et les cuisses travaillent. Le chemin est plein de caillasse et en lacets. On arrive 1h15 plus tard en haut. Et là… RÉCOMPENSE !

        Non mais admirez la vue !

        En redescendant, on a croisé un couple de randonneurs qui nous ont dit qu’ils venaient de croiser des orignaux. Alors impossible de repartir de ce parc sans voir un orignal, hors de question ! On a donc marché tout le retour, soit 3h environ, sans dire un mot, en regardant de tous les côtés pour trouver la chose.
        Et bah on en a pris plein les yeux ! Un orignal, à 5m à peine, couché par terre ! Alors j’avoue je n’étais pas très sereine… La bête fait peut-être 500 kilos et était avec son petit, elle aurait pu charger à tout moment. Donc il faut faire gaffe !

        Ensuite, avec un peu de chances, vous croiserez peut-être d’autres animaux: j’ai vu des perdrix à la pelle ! Sinon, si vous avez encore un peu de temps dans la journée après avoir fait ces randonnées, il y en a d’autres qui partent du Centre de découvertes et de services, qui durent entre 30 minutes et 1 heure. Elles longent souvent le cours d’eau qu’on suivait au début.

        Dormir au parc ?

        Oui, c’est totalement possible ! Mais il faut absolument réserver un emplacement, une tente où un chalet, vous ne pourrez pas camper « à la sauvage », vu que les animaux se baladent un peu partout. Il faut donc camper dans un endroit balisé ou réserver un chalet. C’était l’idée que j’avais à l’origine, afin de pouvoir rester trekker deux jours dans le parc.
        C’était sans compter sur les prix des emplacements ! 80$ par personne par nuit… Désolée mais trop cher pour moi, ça ne rentrait pas dans le budget ! Si ça ne rentre pas dans votre budget, vous avez toujours la possibilité de prendre un couchsurfing à Sainte-Anne des Monts, l’aller-retour en bus ou en taxi le lendemain vous coûtera toujours moins cher que l’emplacement de camping !

        Conseils

        • Pensez à vous renseigner sur les sentiers ouverts lorsque vous comptez vous rendre au parc: en fonction de la période de l’année, certains peuvent être fermés. A noter qu’entre novembre et avril-mai, il n’y a presque rien d’ouvert !
        • Choisissez un secteur: le parc est grand, vous n’aurez pas le temps de tout faire à moins de rester deux semaines ! Les deux plus grands secteurs sont celui du Centre de découvertes et de services, et celui des Monts McGerrigle (à partir de la route 16).
        • Passez au Centre de découvertes et de services avant de partir: les gardes du parc connaissent bien les secteurs et m’ont vraiment aidée à choisir les sentiers ! Pensez à prendre le Guide du Visiteur, vous y retrouverez les différents sentiers et une carte générale du parc.
        • Prenez un pull, même en été ! Le vent est fréquent, surtout quand on monte.

         
        Voilà pour cette journée de trek au parc national de la Gaspésie !

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        Guides des activités à faire à New York

        Avant même d’arriver à New York, il faut déjà choisir un panel d’activités à faire pendant son séjour. Pourquoi ? Parce que vous n’aurez jamais le temps de tout faire ! Entre ce qu’il y a à visiter, à voir ou juste les bonnes adresses, tout dépend de la durée de votre séjour. Voici donc un petit guide pour mieux s’y retrouver.

        Les incontournables à faire : le top 10

        1. L’Empire State Building/ la Rockefeller Tower
        2. Le Metropolitan Museum of Art
        3. Le MoMA
        4. Ground Zero et le 9/11 Memorial
        5. Central Park
        6. Times Square et le Theater District
        7. La Statue de la Liberté et Ellis Island
        8. Wall Street
        9. La 5ème Avenue
        10. Le Brooklyn Bridge

         

        Mais si on a plus de temps…

        – Un peu de shopping dans Soho
        – Manger une pizza dans la plus vieille Pizzeria de New York
        – Si on aime vraiment l’art moderne, visiter le Guggenheim
        – Aller voir une pièce ou une comédie musicale dans un théâtre de Broadway

         

        Et enfin, ces lieux moins connus des touristes, mais qui méritent d’être vus !

        – Visiter les Cloisters de New York
        – Aller voir l’Intrepid Museum
        – Se balader sur la New York Highline

        Les incontournables à faire : le top 10

        1. L’Empire State Building/ la Rockefeller Tower

        Pour avoir une vue imprenable sur Manhattan. Au sud, on aperçoit les grandes tours du Financial District avec la Statue de la Liberté au loin, et au nord on peut voir l’immense Central Park. S’il fait beau, alors la vue est vraiment magnifique ! Ensuite il n’est peut-être pas nécessaire de monter en haut des deux tours : la vue étant la même, une seule suffit, à vous de choisir la tour qui vous tente le plus !
        A titre d’indication, une entrée pour monter au 86ème étage de l’Empire State Building coûte 29 $ taxes incluses pour un adulte, soit environ 24 €. Pour monter au 102ème étage, à 381m de haut, il faudra payer 12 $ de plus. Ça fait un peu cher la photo…

         

        Empire State Building New York

        Vue de l'Empire State Building, Manhattan, New York

        /!\ Pensez à aller visiter les tours le matin, à l’ouverture : cela vous évitera une bonne heure de queue et d’énervement. L’Empire State Building est ouvert de 8h à 14h, et la Rockefeller Tower de 8h30 à minuit.

                  2. Le Metropolitan Museum of Art

        Le MET est un peu le Louvre new-yorkais : il est impossible de visiter toutes les galeries du musée en une seule journée. Les collections sont extrêmement variées, allant des arts africains ou asiatiques aux peintures impressionnistes : un plan est plus que nécessaire ! Le MET donne sur Central Park, ce qui a donné naissance à une superbe verrière à l’intérieur du musée. Attention cependant, le MET est le musée le plus visité de New York, attendez vous donc à côtoyer beaucoup de monde…

        Préparez-vous aussi à être noyés sous les œuvres: ça semble cool au début de pouvoir en voir beaucoup, mais au bout d’un certain temps, on ne sait plus trop où donner de la tête… Un conseil: changez de galerie, vous y verrez plus clair !

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                  3. Le MoMA

        Le Musée d’Art moderne de New York étend ses collections sur six étages différents : bien qu’il soit très réputé aussi, les visiteurs y sont bien moins nombreux qu’au MET. On y retrouve aussi bien des collections d’architecture et de design que des expositions temporaires. Selon les guides, il est conseillé de commencer par le dernier étage, puis de continuer la visite en descendant : c’est sûrement mieux, mais je vous assure que la visite dans l’autre sens est tout aussi bien 😉
        Le MoMA est ouvert du jeudi au lundi, de midi à 18h. Un ticket d’entrée coûte 25 $ taxes incluses : sur présentation d’une carte étudiant, ça ne coûte plus que 14 $ ! D’où l’importance de la carte ISIC.

        MoMA New York Soupes Campbell

        Les fameuses soupes Campbell d’Andy Warhol

                  4. Ground Zero et le 9/11 Memorial

        Situé dans le sud de Manhattan, Ground Zero est le mémorial construit à l’ancien emplacement des tours jumelles, qui se sont effrondées le 11 septembre 2001. Aujourd’hui, à la place des tours jumelles, on trouve deux énormes bassins : les noms des victimes sont gravées le long des bassins. Le jour de l’anniversaire des victimes, les équipes du Mémorial se chargent de mettre une rose blanche sur les noms. Quand j’y suis allée, j’ai vu une foule de drapeaux américains plantés dans les noms de certaines victimes.
        L’accès au mémorial est gratuit, mais l’entrée du musée du 9/11 Memorial est payant. Je n’ai pas jugé nécessaire pour moi de visiter le musée, le mémorial étant déjà très explicite.

        Ground Zero New York

        Ground Zero New York

        /!\ Aujourd’hui le site ne s’appelle plus Ground Zero, mais bien le 9/11 Memorial: Ground Zero était juste le nom utilisé au moment des attentats.

                  5. Central Park

        Impossible d’aller à New York sans passer par Central Park ! Le plus grand parc de la presqu’île de Manhattan se situe dans le nord, et s’étend sur une vingtaine de blocs. L’hiver, une grande patinoire y est installée. On y trouve aussi bien des chemins tracés que des grandes étendues d’herbe. Si vous voulez nourrir les écureuils, c’est aussi le bon spot !
        Attention le piège à touristes : le tour de carriole à 3 $ la MINUTE ! On en parle de l’arnaque à 3 $ les 100 mètres ?!

        Central Park New York

                  6. Times Square et le Theater District

        Avec ses lumières, Times Square est un peu « le cœur de l’Amérique » ! En journée, honnêtement, le site n’a pas grand intérêt. C’est bien plus spectaculaire à la nuit tombée ! Avec un peu de chance, vous tomberez peu être sur le Naked Cowboy, qui est donc, comme son nom l’indique, connu pour jouer de la guitare dans les rues de New York en caleçon et en santiags. Classe.
        Les rues adjacentes sont celles du quartier des théâtres : c’est un peu le mini-Times Square, car on y retrouve tout autant de lumières et de panneaux publicitaires !

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                  7. La Statue de la Liberté et Ellis Island

        Oui, le symbole-même de New York se visite ! Le bateau pour s’y rendre est gratuit et part toutes les 15 minutes. Le bateau permet également d’accéder à Ellis Island, qui est l’île où les migrants européens arrivaient avant d’entrer aux Etats-Unis.
        Je n’ai pas visité le musée, qui apparemment est sans grand intérêt. Mais la Statue de la Liberté est à voir.

                  8. Wall Street

        La bourse de New York est plus à voir qu’à visiter : le New York Stock Exchange (NYSE) se situe dans le Financial District, tout au sud de Manhattan. On y passe juste pour voir où est la Bourse, mais le quartier a vraiment une atmosphère… financière, propre à New York !

        Wall Street New York

                  9. La 5ème Avenue

        C’est l’avenue la plus chic de Manhattan, et la plus connue avec Broadway. C’est sur cet axe que se regroupent tous les grands stores. Un incontournable, mais ensuite les boutiques ne seront pas forcément au budget de tout le monde. Enfin bon, vu qu’on ne paye pas pour se promener, on ne va pas se priver !

         

                  10. Le Brooklyn Bridge

        C’est le seul pont qui relie Manhattan aux autres quartiers de New York pouvant être traversé à pied. La balade dure environ une vingtaine de minutes, avec des espaces dédiés aux « pauses photo » : vue sur l’île de Manhattan imprenable, et plus précisément sur le Financial District et ses tours de plusieurs centaines de mètres.
        Si vous prenez le Brooklyn Bridge depuis Brooklyn, alors pensez bien à demander où se trouve l’accès piéton pour le pont : il est assez mal indiqué et plutôt bien caché ! Le pont est accessible aux piétons et aux vélos.

        Brooklyn Bridge New York

        Mais si on a un peu plus de temps…

        Un peu de shopping dans Soho : c’est le quartier bobo de New York, avec des boutiques très hétéroclites. L’ambiance est beaucoup plus relax, et l’architecture aussi est différente : on trouve davantage de bâtiments avec des escaliers de secours apparents, plutôt que d’énormes buildings en verre. On trouve aussi bien des boutiques de marque que des stores indépendants, et même des friperies.

        Manger une pizza dans la plus vieille pizzeria de New York : La pizzeria Lombardi’s fut la première pizzeria à ouvrir à Manhattan. Le restaurant a gardé son cadre assez typique, italien et qui colle parfaitement avec le quartier (Soho encore une fois !). Des vraies pizzas faites au four, super bonnes mais gigantesques : une pizza large suffit LARGEMENT pour trois personnes.

        Si on aime vraiment l’art moderne, visiter le Guggenheim : l’autre musée d’art moderne de New York vaut aussi le coup d’œil, mais sa collection est bien sûr moins large que celle du MoMA.

        Aller voir une pièce ou une comédie musicale dans un théâtre de Brodway : vous ne manquerez pas de choix dans le Theater District. Les nombreux théâtres proposent à l’année des pièces et comédies cultes telles que Sister Act, le Roi Lion et d’autres.Il faut penser à se renseigner sur les théâtres avant de réserver, pour une même pièce certains valent plus le coup que d’autres, tant au niveau du prix que du standing.

        Et enfin, ces lieux moins connus des touristes, mais qui méritent d’être vus !

        Les Cloisters de New York : tout au nord de Manhattan, au niveau de la 190ème rue, les Cloisters (cloîtres) ont été détruits en France pour être reconstruits ici à New York. Il s’agit donc de cloîtres, rien de bien exceptionnel, sauf ici car ils dénotent avec le cadre hyper-urbain de la ville.

        /!\ BON PLAN : en achetant votre ticket d’entrée pour les Cloisters, vous avez le droit d’entrer gratuitement au MET la même journée, car les Cloisters sont une annexe du MET.

        L’Intrepid Museum : ce musée de l’aviation, de la marine et de l’espace permet de visiter un porte avion, un sous marin et de s’initier au simulateur de vol. Rien de spécifiquement relié à la ville de New York, mais le musée est bien fait et sympa.


        Intrepid Museum New York

        Intrepid Museum New York

        La New York Highline : construite sur une ancienne ligne de métro new-yorkaise, la highline est aujourd’hui une promenade boisée et pleine de verdure, entre la 34ème et la 17ème rue. Assez agréable quand on en a marre des trottoirs et des voitures.

        Highline New York

         

        Je suis toujours preneuse des bons plans et bonnes adresses new yorkaises, bien sûr ! En espérant que ce mini-guide vous aura aidé à préparer votre venue à New York 🙂

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        Informations pratiques pour partir à New York

        New York est une destination très prisée des Européens : en étant située sur la côte Est des Etats-Unis, celle-ci permet un accès plus rapide par davantage de vols directs. New York est une ville gargantuesque, qui bouge et qui nécessite quelques informations avant de s’y aventurer.

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        Les formalités administratives 

        Un passeport biométrique en règle est obligatoire pour aller à New York, et pour entrer sur le territoire américain en général. Il faut aussi remplir le formulaire ESTA, qui est une sorte de visa en ligne. Si le formulaire ESTA n’est pas systématiquement demandé à l’arrivée, il est préférable de l’avoir sur soi. Par contre, il est obligatoirement demandé aux postes-frontières si on arrive depuis le Canada.

        Comment y accéder 

        En avion depuis Paris, de nombreuses compagnies font la liaison : US Airways, American Airlines, Air France, British Airways et j’en passe. Un aller-retour pris suffisamment à l’avance coûtera entre 500 et 600 €: pour payer votre billet moins cher, cliquez ici !

        Si vous êtes déjà sur le continent nord-américain, alors ce sera le bus et le train. La compagnie Greyhound est la plus réputée aux Etats-Unis et au Canada. Pour un aller-retour Montréal-New York, il faut compter 120 $ environ.

         

        La saison idéale pour s’y rendre

        De mars à octobre, c’est la saison idéale, car les températures sont plus agréables: il peut faire très froid en hiver. ensuite, rien ne vous empêche d’y aller au moment des fêtes de Noël. J’y étais en novembre 2014 et il faisait 14 degrés: j’y ai aussi fait un tour en décembre 2015, et il faisait jusqu’à 20 degrés !

        Argent

        Comme partout aux Etats-Unis, c’est le dollar qu’on utilise. Le pourboire est une pratique largement répandue, on rajoute en général entre 10 et 15 % en fonction du service : le salaire des serveurs est une misère aux Etats-Unis, une grande majorité de leurs revenus provient des pourboires qu’ils obtiennent pendant leur service. De plus, les prix affichés dans les restaurants sont des prix sans taxes : celles-ci s’élèvent à 9 %, il faut penser à les calculer !

        Exemple : pour un plat à 20 $ dans un restaurant, vous paierez en fait 21,8 $ en rajoutant les 9 % de taxes. En admettant que le serveur était particulièrement jovial et qu’on lui verse un pourboire de 15 %, vous paierez en fait votre déjeuner 25,07 $. Un peu rageant au début quand on est habitués aux prix TTC, mais on prend vite le coup de main.

        La vie à New York est chère, pour les voyageurs petit budget il faudra compter un minimum de 50 $ par jour. Mieux vaut le savoir avant de partir !

         

        Transport

        Composée de 5 quartiers ou boroughs, le meilleur moyen de se déplacer et le moins coûteux est le métro. Et contrairement à ce qui se dit, non, il n’est pas si compliqué que ça !

        Le métro de New York est divisé en deux types de lignes différentes : les lignes express, qui desservent des stations stratégiques, souvent situés sur les grands axes et générant beaucoup de trafic, et les lignes locales, qui en plus de desservir les arrêts des lignes express, desservent également des arrêts moins importants. Les arrêts express sont représentés par des points blancs sur les cartes du métro de New York, et les arrêts locaux par des points noirs.
        Enfin, la galère arrive quand on est sur le quai : sur un même quai, vous avez deux lignes différentes qui passent : la ligne locale et la ligne express, qui en soit font le même trajet, mais s’appellent différemment ! Par exemple, la ligne C et la ligne A font le même trajet : sauf que la ligne C est locale et s’arrête à toutes les stations, alors que la ligne A est express et ne s’arrête qu’aux arrêts majeurs. Vous suivez ?

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        Un ticket de métro coûte 2,50 $, soit 2 €. Le plus avantageux est d’acheter une Métro Card illimitée 7 jours, et qui coûte 30 $ tout rond. Ensuite, tout dépend de la durée de votre séjour et si cela va être rentabilisé. Tout faire à pied est possible, mais si vous êtes limités par le temps, il faudra supprimer quelques activités de votre planning (et oui, marcher prend plus de temps que le métro !).
        Enfin, oui je confirme, le métro new yorkais est infesté de rats : mais ils sont sur les rails, pas sur les quais, et c’est pareil pour le métro de Paris et le métro de Londres. Alors pas de panique !