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Bien que le Cambodge soit un pays magnifique, on peut dire que pour ce qui est des transports, c’est vraiment pile ou face: on peut tomber sur des trajets en bus relativement sympas, mais aussi se retrouver dans des bus des plus précaires et ce n’est pas vraiment rassurant.

Alors même si on arrive forcément à destination, autant essayer de passer un bon voyage… Et pour ça, il faut connaître quelques trucs.

 

1. Toujours se renseigner sur le type de transport possible.

Ça semble évident bien sûr… Mais comme tout le monde a tendance à choisir le mode de transport le plus rapide, pourquoi ne pas essayer celui qui sera le plus confortable ? Si c’est pour gagner 1h de temps, autant patienter mais être bien installé.

Au Cambodge, on peut bien sûr prendre le train, le bus ou même l’avion. N’ayant rien entendu sur les trains cambodgiens, je ne sais vraiment pas ce qu’ils valent et je crois qu’ils sont très peu répandus chez les touristes comme moyen de transport, donc il faut pour cela se renseigner.
L’avion reste bien sûr le moyen le plus confortable, et aussi le plus rapide, mais pas forcément le plus économique: reste donc le bus, qui est largement répandu. On trouve des dizaines et des dizaines de compagnies à Phnom Penh, il faut donc comparer et culture asiatique oblige, négocier les prix !

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2. Adopter le mode d’achat du billet qui vous correspond le mieux.

On trouve plusieurs manières d’acheter son billet: en ligne, directement auprès des agences, ou encore par l’intermédiaire de l’hôtel ou de la guesthouse où on loge.
Ce dernier moyen est de loin le plus pratique: en donnant juste son horaire, son jour de départ et sa destination, on s’occupe de tout pour vous, et on vous donne vos billets la veille du départ. De plus, quelqu’un vient vous chercher directement à l’hôtel pour vous amener jusqu’à la compagnie qui affrète votre bus.  Je parle ici pour les bus, ne connaissant pas les trains cambodgiens et n’ayant effectué aucun vol intérieur au Cambodge. Attention cependant, ce n’est peut-être pas de cette manière que vous trouverez les billets les moins chers, certains hôtels/guesthouses ayant tendance à un peu gonfler les prix histoire de se faire une marge. Il faut savoir que pour un trajet Phnom Penh-Siem Reap, le prix d’un billet est d’environ 10 $: si c’est le prix proposé par la réception, alors acceptez car vous ne perdrez pas d’argent tout en gagnant en praticité.

Mais en allant directement auprès des agences, il est indéniable que vous aurez plus de choix: en effet, on trouve différents types de bus, du plus local possible au plus touristique, et on peut également voyager en minivan. C’est encore une fois ici une question de convenance.
L’avantage d’aller acheter son billet directement auprès d’une agence est la négociation: spécialement en basse saison, soit de mai à août, il est plus que nécessaire de négocier les prix.

 

3. Demander le plus d’informations possible.

Les Cambodgiens sont accueillants, accessibles et toujours prêts à aider… Mais parfois, on n’obtient pas forcément les informations souhaitées ! Par exemple, si vous avez demandé un ticket de bus pour un voyage en minivan, assurez-vous que vous serez véritablement dans ce minivan. En effet, en fonction du type de véhicule, le temps de trajet change !

Minivan: 5-6 heures de trajet pour un Phnom Penh – Siem Reap, 10 personnes maximum.

Bus de jour: 8 heures de trajet environ pour un Phnom Penh – Siem Reap. On compte plutôt 45-50 personnes, donc les arrêts sont plus fréquents.

Si besoin, apprenez des phrases toutes faites en cambodgien: je n’ai jamais vu un chauffeur de bus qui parlait suffisamment anglais pour me donner des informations complètes.

 

4. Soyez patients.

La culture asiatique veut que l’on soit patients et calmes en toute situation: s’énerver revient à perdre la face, et c’est honteux pour la plupart des peuples asiatiques. Et c’est le cas au Cambodge également !

Pour les départs en bus, la plupart partent le matin, c’est donc souvent un peu le rush: les cambodgiens savent où aller, mais pour les touristes, il faut souvent insister pendant plusieurs minutes pour qu’on s’occupe de nous et pour savoir où se trouve notre bus. Il en est de même si le bus ne part pas à l’heure: c’est assez normal, donc autant prendre son mal en patience. Ça sera le même procédé pendant le trajet: on ne roule pas aussi vite qu’en France ici !

Donc en somme, pour éviter:
– les bus qui tombent en panne en plein milieu d’une rase campagne (fin du trajet en tuktuk sur 30 kilomètres, en gros ne prenez JAMAIS la compagnie Tep Sokha Express),
– les arnaques de billets trop chers payés,
– ou encore de se tromper de bus

Voilà quelques règles à suivre 🙂 D’autres conseils pour les transports au Cambodge ?

 

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