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A la découverte de Toronto: 2 jours dans la métropole ontarienne

Cet article sur Toronto est définitivement le PLUS EN RETARD que j’ai jamais posté sur ce blog ! A vrai dire, la première fois que je suis allée a Toronto… C’était le weekend de Thanksgiving, en octobre 2014. Oui, comme tu le vois ça fait un bon bout de temps ! Et j’ai eu l’occasion d’y retourner début septembre 2019, soit presque 5 ans plus tard.
J’avais vraiment un bon souvenir de Toronto, donc j’étais vraiment contente d’y retourner et de pouvoir explorer de nouveau cette ville !

 

Se rendre à Toronto depuis le Québec

Toronto est une ville plutôt facilement accessible depuis le Québec: cependant, elle est quand même assez éloignée de Montréal et de Québec. Il faut compter environ 7h de trajet entre Montréal et Toronto, et 10h depuis Québec !
Afin de ne pas payer une blinde tout en optimisant le temps que j’avais sur place, j’ai décidé de prendre l’avion (un aller simple au tarif le plus économique) avec Porter Airlines. L’aller simple m’a coûté 80 €. J’ai ensuite pris le bus de nuit pour rentrer a Montréal, avec la compagnie Greyhound, et cet aller simple en bus m’a coûté environ 60 dollars (41,14 €).
Tu peux également si tu le souhaites louer une voiture sur le site Turo, qui est un site de location de voitures entre particuliers. J’ai utilisé le site plusieurs fois, et honnêtement je le trouve pas mal ! 

Bref, je trouve que Toronto est quand même facilement accessible depuis le Quebec, bien que le trajet puisse être long en bus. Si tu veux couper un peu la route et faire une pause sur le chemin, je te conseille de t’arrêter a Ottawa, qui est à 2h de Montréal et donc à 5h de Toronto. C’est une bonne pause sur une journée avant de reprendre la route.


Toronto, une ville bien américanisée ! 

Je me souviens, en 2014, avoir eu une impression vraiment bizarre à Toronto: celle d’avoir passé la frontière et d’être aux Etats-Unis ! Habitant à l’époque à Ottawa, autant te dire que je passais presque d’un extrême a l’autre.
Et pourtant, j’ai trouve que c’était une ville vraiment relax, bien qu’elle soit bien plus grande qu’Ottawa ou Montréal. Au cours de mes deux weekends la-bas, j’ai découvert pas mal de quartiers sympas et d’endroits a visiter qui valent le détour. 


Le Financial District

Le Financial District correspond vraiment au centre-ville de Toronto. D’ailleurs, le Nathan Philips Square et la CN Tower se situent dans le centre-ville, au milieu de tous ces énormes buildings ! C’est d’ailleurs le quartier que j’ai visité en premier les 2 fois ou je suis allée a Toronto.
Le Nathan Philips Square m’a pas mal plus, car il y a toujours de l’ambiance et quelque chose qui s’y passe. C’est une place assez grande et centrale, avec un bassin au milieu ou les gens s’assoient autour pour se relaxer ou manger un bout. Quand je suis retournée a Toronto en Septembre 2019, il y avait un festival de nourriture chinoise a l’occasion de l’anniversaire de l’amitié sino-canadienne ! Résultat, j’ai parcouru des dizaines de stands de nourriture chinoise le tout dans une ambiance vraiment cool. L’hiver, on y retrouve aussi une patinoire ! 
Le Nathan Philips Square est situe juste en face du Toronto City Hall.; l’architecture est assez futuriste pour un City Hall je trouve d’ailleurs ! 


Un peu plus loin, à environ 7 minutes de marche, on se retrouve à Dundas Square. Avant que j’aille à Toronto pour la première fois, on m’avait souvent décrit Dundas Square comme étant le Times Square de Toronto, Je dirais que c’est vrai, surtout pour le nombre de panneaux publicitaires lumineux et l’effervescence qu’on y trouve, mais on s’entend que c’est quand même a une échelle bien moindre ! Tout comme le Nathan Philips Square, Dundas Square est l’endroit idéal ou aller si tu cherches a faire quelque chose, car des événements sont organises très fréquemment sur cette place. J’ai eu par exemple l’occasion d’assister aux Championnats de Poutine et d’y passer la Nuit Blanche 2014 !
Je te conseille d’y passer pour voir les événements qui s’y déroulent. C’est toujours cool de tomber sur des events organisés quand on est en voyage dans une nouvelle ville, et comme Dundas Square est vraiment centrale, tu risques fortement d’y passer à un moment donné. 

Plus au niveau des bords du lac Ontario, j’ai eu l’occasion d’aller a la CN Tower deux fois.  Honnêtement, même si la vue depuis la CN Tower est vraiment belle et impressionnante, je trouve le prix vraiment élevé… 38 dollars + taxes (26,17 €) pour une admission adulte. Je trouve ça un peu cher, mais il faut avouer que la vue, le service et les informations données sont quand même pas mal. Bref, selon moi c’est une visite à faire, mais une seule fois suffit. Depuis la CN Tower, il est même possible de participer a une activité permettant de littéralement se suspendre au dessus du vide ! Tu dois t’en douter, JE NE L’AI PAS FAIT !
En tout cas, il y a pas à dire: la vue vaut quand même le coup, surtout pour la vue sur les Toronto Islands et le lac Ontario. 


Distillery District

Définitivement, le Distillery Ditrict a été un de mes quartiers préférés à Toronto. Ce quartier entièrement fait de briques aux airs industriels date en réalité de 1859, et est aujourd’hui un lieu où l’on trouve des boutiques, des restaurants, et pas mal d’animation. Quand j’y suis allée, il y avait même un petit marché éphémère  !
Quelque chose à noter que j’ai vraiment apprécié, c’est que tout ce quartier est uniquement piéton. Ça change un peu, surtout dans une ville comme Toronto ou l’on se retrouve facilement bloque dans les transports ou dans la foule ! En plus, le Distillery District est situé `très proche du bord de l’eau, ce que je trouve super agréable. C’est surtout un quartier où l’on se balade, mais je ne regrette pas du tout d’y être allée ! C’est selon moi un des plus beaux coins de Toronto


Kensington Market et Chinatown

J’avais déjà eu l’occasion d’aller visiter le quartier de Kensington Market et Chinatown pendant ma première visite de Toronto en 2014, résultat, j’ai tellement aimé que j’ai voulu y retourner une deuxième fois ! 
Kensington Market, c’est selon moi un quartier un peu atypique de Toronto. Déjà, c’est vraiment petit ! Ensuite, c’est un quartier un peu artiste où l’on retrouve aussi bien du street art à chaque coin de rue, que des friperies en tout genre, que des maisons totalement colorées. Personnellement, j’adore ce type de quartier totalement hétéroclite


Les Toronto Islands

Voilà un coin que j’ai découvert pendant ma deuxième visite de Toronto: les Toronto Islands. Ce petit archipel d’îles en face de Toronto est très facilement accessible en ferry depuis downtown. En fait, il s’agit d’un parc où les habitants de Toronto viennent se relaxer et faire du vélo ou du bateau le week-end. Je n’en avais que très peu entendu parler avant de jeter un œil à mon guide de voyage. Et pourtant, c’est apparemment bien connu ! 

Le ferry (que l’on prend au niveau de Harbour Square Park) effectue plusieurs liaisons par jour qui permettent d’arriver à trois endroits distincts des Toronto Islands. Personnellement, le ferry que j’ai pris m’a déposé à l’arrivée principale, sur Central Island. À savoir que toutes les iles des Toronto Islands peuvent être reliées a pied, donc pas de panique si vous vous retrouvez sur le mauvais ferry ! Le ticket aller-retour m’a couté 8.19 $ (5.63 €). Tu peux retrouver tous les prix des tickets et des horaires de ferry sur le site de la ville de Toronto: ICI

J’ai été assez surprise de voir la plage juste en face de Toronto ! Et oui, les Toronto Islands ont aussi quelques petites plages, qui franchement donnaient bien envie de s’allonger au soleil (mais il faisait que 15 degrés alors j’ai évité). Vraiment, c’est un parc que je recommande de visiter ! J’y suis allée un dimanche quelques heures avant de reprendre mon bus de nuit pour Montréal, et il faut avouer que c’était bien relaxant de se balader là-bas avant de m’asseoir plusieurs heures dans un bus. 


Comment se déplacer à Toronto ?

Bien qu’il soit selon moi plutôt facile de se déplacer à pied dans Toronto, il est vrai que pour certaines distances, il vaut mieux prendre le métro (surtout si, comme moi, ton AirBnB est un peu excentré) ! 
La TTC (Toronto Transit Commission) est constituée de plusieurs lignes de métro et de trams qui fonctionnent super bien. J’ai d’ailleurs trouvé le métro bien pratique et les lignes de métro pas trop compliquée sa comprendre ! Il est possible de se procurer des pass journaliers ou hebdomadaires. Un passage coûte 3.25 $ et un pass de 24 heures coûte 13 $.
Pour te renseigner sur les services de transport de Toronto, tu peux cliquer ICI


Mes bonnes adresses a Toronto

Mon AirBnB était un peu excentré, mais très grand, super propre et plutôt abordable ! Situé à environ 25 minutes du centre-ville, je trouve que c’était le logement parfait pour mon séjour à Toronto.
> Oublie pas d’utiliser mon lien de réduction AirBnB pour avoir une réduction sur ta première réservation 😉 

Restaurant la Carnita, 130 Eglinton Avenue E. Ce restaurant mexicain était justement pas très loin de mon AirBnB. La déco était super belle, les tacos étaient bons et les cocktails aussi ! Mais attention, ça chiffre vite. 

Our Spot Café, 180 Baldwin Street. Situé en plein quartier de Kensington Market, il s’agit d’un brunch des plus typiques mais qui vraiment vaut le coup ! Pas si cher que ça pour un brunch de Toronto, les assiettes sont bien fournies et la cuisine est ouverte sur la salle, ce qui donne un coté animé vraiment cool. Je recommande !

 


Si tu es fan de city-trip, Toronto est l’endroit idéal pour ça ! C’est selon moi un bon mélange entre quartiers urbains, nature et visites en tous genres. N’hésite pas à aller découvrir cette ville ! 

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Travailler en voyageant: mes outils indispensables

En novembre 2017, je me suis lancée dans une nouvelle grande aventure pour moi: devenir freelance, et commencer à me générer un revenu SEULE (dans le sens, qui ne m’est pas versé par une entreprise). 
Pourquoi j’ai voulu devenir freelance ? Premièrement, pour la liberté d’organisation et de mouvement que le statut m’offrait. Mais surtout, car j’y voyais une occasion de développer mes compétences tout en les mettant au service d’entreprises qui en auraient besoin. Si tu ne le sais pas, j’ai étudié en relations internationales, mais j’étais (et je suis toujours) freelance en communication marketing… Complètement auto-didacte, j’avais tout appris seule et le fait d’être freelance me donnait une nouvelle occasion de développer mes skills

Bien sur, j’ai du développer une certaine organisation pour exercer mon boulot de freelance. Moi qui n’y connaissais rien et qui partait littéralement de zéro, j’ai au fur et a mesure du temps découvert et utilise des outils qui me semblent maintenant INDISPENSABLES pour travailler sur la route ou en remote


Mon matériel 

Le matériel ‘physique’ est selon moi extrêmement important quand tu décides d’exercer un métier nomade, qui te permet de bouger souvent. Je me suis rapidement rendue compte de certaines contraintes et certains aspects a prendre en compte concernant le matériel a avoir, surtout car quand j’ai commencé, j’ai utilisé le matériel que j’avais déjà chez moi.

Mon ordinateur  Quand j’ai commence mon activité de freelance il y a 2 ans maintenant, j’avais un ordinateur portable Asus 13 pouces qui avait environ 4 ans d’age. Poids net: 2 kilos environ. BEAUCOUP. TROP. LOURD !! J’ai aussi remarque avec le temps et au fur et a mesure de mes missions que les performances graphiques et la capacité de mémoire étaient un peu trop limitées pour mon utilisation. J’ai finalement décidé, après un an d’activité, de le vendre en seconde main, et de m’en racheter un plus léger, plus petit, et surtout plus performant. Vu que j’avais pu tester les « limites » de mon ancien ordinateur, je savais quoi rechercher pour ma future bête de travail !
J’ai donc opte après mouuultes recherches pour un
ASUS ZenBook UX430UN. Il est très léger (1,25kg), a un écran de 13 pouces et se transporte super facilement (seulement 15,9 mm d’épaisseur). Il a vraiment des bonnes performances graphiques selon moi: par contre, la capacité de stockage est un peu limitée, mais j’ai réglé le problème avec un disque dur externe. 

Acheter mon ordinateur ici > https://bit.ly/2se4OKd

Mon disque dur externe Le disque dur externe, c’est vraiment une ressource FONDAMENTALE pour tout travailleur nomade qui se respecte ! Juste pour avoir un backup de tes dossiers, papiers administratifs (et également photos et vidéos, si tu voyages) et pouvoir libérer de l’espace de stockage sur ton ordinateur. Mon disque dur est de la marque Seagate, et j’ai une capacité d’1 Terra (ou 1000 Go). Il est vraiment léger aussi (seulement 141 grammes)

Acheter mon disque dur ici > https://amzn.to/34OFZBX


Mes logiciels et sites

Google Drive C’est un site/logiciel multi-fonctions que j’utilise constamment. En plus d’être accessible en ligne, hors-ligne et sur son portable à l’aide de l’application, je trouve que c’est l’une des meilleures manières de procéder pour travailler à distance avec ses clients. On peut partager des fichiers, faire des demandes de corrections et de modifications, on peut envoyer les fichiers rapidement.
J’utilise aussi Google Drive comme espace de stockage de certains fichiers et dossiers, histoire d’avoir un backup: la version gratuite de Google Drive propose 15 Go de stockage. 

Utiliser Google Drive dès maintenant > https://drive.google.com/


Trello
J’utilise ce site plus particulièrement quand je suis en voyage et que j’essaye de passer paperless afin d’alléger mon sac (d’habitude, je suis plutôt adepte du carnet de listes bien traditionnel). Trello permet de créer des listes de tâches afin de s’organsier: mai son peut aussi y créer des catégories, des deadlines, des rappels, y joindre des fichiers…

Je trouve que c’est un site vraiment bien pensé, assez personnalisable et où il est facile de s’y retrouver facilement et rapidement. Niveau productivité, c’est selon moi -presque- imbattable. 

Utiliser Trello > https://trello.com/

(Exemple de mon Trello de blog. Tu te doutes bien que je vais pas afficher les infos de mes clients ;)) 

Skype Encore un classique du genre. J’ai vraiment réalisé le plein potentiel de Skype quand je suis devenue freelance ! En plus de la messagerie instantanée, c’est un des meilleurs moyens d’appeler ses clients rapidement. En plus, il est possible d’acheter des crédits Skype pour appeler directement sur un portable ou un téléphone fixe, pour des frais ridiculeusement bas !
Atout non négligeable également, mais utiliser Skype pour appeler ses clients (avec ou sans crédits) permet aussi de ne pas communiquer son numéro de téléphone personnel. Quand je suis en voyage à l’autre bout du monde ce n’est pas trop un problème, mais j’ai remarqué à mes dépens la fâcheuse tendance de certains clients à appeler un peu à n’importe quelle heure du jour et de la nuit.

Utiliser Skype ici > https://www.skype.com/


Facture.net
Ce site est gratuit et facile d’utilisation pour produire des devis, des factures, suivre son portefeuille de clients et sa comptabilité. J’ai trouvé ça super pratique de savoir tous mes devis et factures au même endroit (même si j’ai bien sûr un backup), et aussi de pouvoir avoir les informations de mes clients déjà pré-enregistrées pour de futurs devis. 

Utiliser Facture.net > https://www.facture.net


Pour trouver des missions et de nouveaux clients (récurrents ou ponctuels), j’utilise aussi certains sites sur lesquels je cherche et je démarche. Voici la plupart que j’utilise:
Rédacteur.com                          – Codeur
404Works                                  – Upwork
Linkedin                                     – Malt

Divers

Il y a aussi d’autres outils que j’utilise pour pouvoir être la plus productive et efficace possible dans mon travail de freelance, tout en me simplifiant la tâche en voyage.
Tout d’abord, je pense qu’avoir un smartphone compatible avec les sites que j’utilise pour travailler est indispensable. J’ai donc un Iphone, qui me permet d’avoir accès à Google Drive, Trello, Skype et mêmes certains sites de freelance. Je pense que d’autres smartphones sur le marche sont aussi très bien en terme de compatibilité avec les sites et applications que j’utilise.

Enfin, je traîne toujours avec moi des écouteurs (pour pouvoir monter des vidéos en paix et même dans des espaces publics un peu passants), une souris (j’ai vraaaiment du mal avec le trackpad de l’ordinateur, mais c’est juste une préférence personnelle !), et quelques clés USB qui sont parfois plus pratiques et discrètes que de se trimballer mon disque dur. 

 

Au quotidien, voici tout ce que j’utilise pour pouvoir travailler a l’autre bout du monde (ou même depuis le café du coin de la rue) ! 
Es-tu digital nomade ? Si oui, c’est quoi tes essentiels pour travailler en voyageant ? 

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La côte Atlantique péruvienne: visite de Paracas et Ica

Apres avoir passé plus de 3 semaines a un minimum de 2600 mètres d’altitude entre le Pérou et la Bolivie, revenir vers la côte Atlantique et surtout vers l’air frais de la mer était… nécessaire ! Quel bonheur de ne plus avoir de difficulté à respirer à cause de l’altitude (et même si on s’habitue, c’est tout de même bien handicapant). Après avoir visite Cusco, la Vallée Sacrée et bien sur le fameux site du Machu Picchu, j’ai dormi une nuit dans la ville d’Ayacucho avant de repartir vers la ville de Paracas, pour passer quelques jours au bord de l’océan.

 

 

Comment se rendre à Paracas

Je me suis personnellement rendue a Paracas en bus, depuis la ville d’Ayacucho, Et encore, le bus que j’ai pris n’allait pas jusqu’à Paracas… Il allait jusqu’a la ville de San Clemente, d’ou j’ai pris un taxi jusqu’à la ville voisine de Pisco, ou j’ai pu monter dans un colectivo m’emmenant jusqu’à Paracas. Bref, c’était un peu la croix et la bannière
Il existe bien sur des bus qui vont directement jusqu’à Paracas, mais depuis Ayacucho la route était barrée par des manifestations, ce qui explique mon détour non pas long, mais fastidieux. Mon bus Ayacucho – San Clemente m’a coûté et le trajet a dure 6h, avec environ 40 minutes de pause dejeuner. La route en lacets etait, pour etre tout a fait honnete… horrible. Et pourtant, je suis du genre a avoir l’estomac bien accroche. Mais la route etait vraiment difficile a supporter, en plus d’un chauffeur de bus qui avait l’air d’aimer prendre ses virages serres… 


La ville de Paracas et les Islas Ballestas

La ville de Paracas se concentre autour de la rue principale, El Chaco. C’est d’ailleurs la ou se trouvent la plupart des hôtels et restaurants de la ville, s’ils ne sont pas situes sur le bord de mer juste derrière ! D’ailleurs, on trouve quelques adresses sympas. Ma guesthouse était normalement située sur cette rue, d’ailleurs… avant d’apprendre que celle-ci avait déménagé dans la rue juste derrière, qui n’entait pas vraiment goudronnée (pour ne pas dire que c’était une rue en sable). 
Dans la ville de Paracas,.. autant le dire, il n’y a pas grand chose a faire. Il s’agit purement et simplement d’une station balnéaire, ou le bord de mer est sympa pour s’y balader, mais ou la plage est selon moi pas la plus agréable pour se poser et relaxer. Ma solution ? Squatter la piscine de l’hôtel du coin, qui a cette époque de l’année ne croulait pas franchement sous les clients. Bref, moyennant le prix d’un jus d’orange frais, j’ai pu passer l’après-midi au bord de la piscine de l’hôtel Paracas, et ainsi bien profiter sans me ruiner 🙂 

Paracas est donc le point de départ de nombreuses excursions vers le parc national de Paracas (que je n’ai pas eu le temps de visiter) et vers les Islas Ballestas. Lors d’une excursion de 2h30 environ, je suis partie en bateau direction ces îles se trouvant au large de Paracas. On en profite pour longer d’abord le parc national de Paracas, et admirer ces énormes dessins faits dans le sable. Le paysage est assez impressionnant, je dois dire. Ensuite, on arrive enfin aux Islas Ballestas, et alors la c’est le ballet de la faune marine: les phoques et oiseaux en tout genre habitent sur ces îles, et on peut d’ailleurs assister a quelques scènes un peu macabres d’assassinats d’oiseaux par des phoques un peu affames… pas la scène a laquelle j’avais envie d’assister a 9h du matin, mais bon… c’est le cycle de la vie hein.


Le guide a bord prend le temps de raconter la vie de ces animaux sur les Islas Ballestas, et d’expliquer son écosystème: en plus de trouver le paysage vraiment beau (comme je disais, après plusieurs semaines dans les montagnes, ça change de se retrouver près de la mer !), c’était vraiment intéressant. A savoir cependant que les excursions vers les Islas Ballestas se font par bateau d’une trentaine a une cinquantaine de personnes. Si ce n’est pas ton dada, je te conseille alors de passer ton chemin, même si j’ai personnellement adore l’excursion.
La visite m’a coûté 42 soles (11,45 €).

 

L’oasis de Huacachina; une légère déception

L’Oasis de Huacachina m’avait été vantée par de nombreux amis, blogs, et bien sur guides de voyages: mon opinion doit être vraiment impopulaire la dessus, parce que je pense que cela a été la plus grosse déception de mon voyage… je m’explique.
Depuis Paracas, j’ai donc pris un bus d’1h30 environ avec la compagnie Cruz del Sur pour me rendre a Ica. Arrivée a Ica, il faut alors prendre un taxi pour se rendre a l’oasis, qui se situe a 10 minutes maximum du centre-ville en voiture.  Et la, j’ai été quelque peu déçue de ce que j’ai vu. Je m’imaginais, très certainement a tort, me retrouver dans une « vraie » oasis: une lagune avec des palmiers, en gros.

Finalement, j’ai davantage eu l’impression de découvrir un lac artificiel, ou restos, bars et hôtels avaient pousse autour. Bref, je n’ai pas trouve de cote vraiment authentique ou même mignon a cette oasis. En ce qui concerne les activités a y faire, on peut bien sur y faire du surf dans les dunes et des tours de buggy. J’ai opté pour le tour de buggy pendant 30 minutes, histoire d’aller apercevoir le paysage d’un peu plus haut et de voir bien sur le désert !
Si le tour en buggy était sympa, il est vraiment organise pour te faire sauter dans tous les sens… pas vraiment pour aller voir la vue. Cette même vue est d’ailleurs polluée par les détritus plastiques, les emballages de gâteaux en tout genre qu’on trouve sur les dunes (alors qu’il faut payer une taxe environnementale pour accéder aux dunes en buggy). Bref, encore une fois, une déception. Honnêtement, je ne recommande pas l’oasis de Huacachina. Tu y vas davantage pour faire la fête que pour vraiment découvrir une oasis.


Mes conseils pour visiter Paracas et Ica

  • Renseigne-toi bien sur les différentes excursions et les formules proposées: le tourisme est important a Paracas et Ica, et on peut très vite avoir l’impression que les seules visites possibles sont les plus achalandées !
  • Afin d’éviter un peu les foules, n’hésite pas a demander les prix des visites plus « privées »: cela vaudra surement le coup, qui sait ! 
  • Prenez le temps de profiter de l’air de la mer et d’essayer des activités nautiques pendant ton passage a Paracas: bateau, kayak, pédalo… c’est tout aussi bien pour profiter du coin sans trop dépenser !


Mes bonnes adresses 

Willy’s HouseAsociación Jose de san Martin Mz Q Lt.3, 11550 Paracas. Honnêtement, même si la localisation est bien, la rue pour y aller est en sable, et j’ai du m’y reprendre à deux fois pour trouver. Mis à part ça, la chambre était entièrement rénovée et super fonctionnelle. Les réceptionnistes étaient aussi super agréables et toujours à disposition.
> Réserve ici avec mon lien de parrainage Booking pour avoir une réduction sur ton premier voyage  🙂

Restaurant Paracas, Avenida Los Libertadores C10 Paracas. Un très bon restaurant avec de nombreuses options vege et veganes, sur une terrasse qui permet d’avoir la vue sur la mer ! La carte n’est pas trop chère, et il y a vraiment une bonne variété de plats. 

Cevichería Rustikarreta, Avenida ParacasParacas 11550. Comme son nom l’indique, c’est un restaurant de ceviches ! On en trouve pour tous les goûts et avec la mer a proximité, les plats sont d’une fraîcheur de dingue. Je recommande !

 


J’ai vraiment apprécié passer quelques jours au bord de l’océan. C’était vraiment une étape idéale entre le climat montagneux de l’est du pays, et l’agitation permanente de Lima. Je te recommande vraiment de t’y arrêter !

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Découvrir Cusco et la vallée sacrée

La région de Cusco est assurément une des régions les plus riches du Pérou niveau historique et culturel. J’avais donc décidé d’y passer environ 4 à 5 jours pour vraiment avoir le temps de profiter et de bien m’imprégner de cette partie du pays ! À partir de Cusco, la vallée sacrée était tellement proche que je me devais de découvrir certains de ses sites. Je t’emmène avec moi découvrir la belle ville de Cusco et ses fameux sites historiques !

 

 

Comment se rendre à Cusco

Personnellement, je me suis rendue à Cusco depuis Arequipa, en prenant le bus de nuit de la compagnie Cruz del Sur. J’en avais lu beaucoup de bien sur les blogs de voyage et sur des groupes Facebook, donc préférant jouer la carte de la sécurité (il y a beaucoup de vols dans les bus de nuit au Pérou, d’après ce que j’ai pu lire et entendre) et payer mon billet un peu plus cher. J’ai donc payé 135 soles (35,60 €) pour un trajet de 12 heures environ. C’était assurément mon meilleur trajet de bus au Pérou ! Super confortable, des sièges larges et bien inclinables, petits repas, bref c’était parfait.
Il est aussi possible de se rendre en bus à Cusco depuis d’autres villes du Pérou, notamment Paracs-Ica. Sinon, il existe aussi un aéroport, si tu préfères prendre l’avion.


La ville de Cusco: quelles visites, quels quartiers voir ?

Lors de ma venue à Cusco, j’ai logé dans un quartier plus que central: le Centro Historico, à quelques minutes à pied seulement de la Plaza Mayor !
C’est d’ailleurs selon moi le quartier le plus intéressant de la ville, car bon nombre de musées s’y trouvent. En partant de la Plaza Mayor, j’ai déjà pu admirer un bon paquet d’édifices. La Cathédrale de Cusco et le Musée d’histoire naturelle y ont pignon sur rue. La place en elle-même est aussi très belle, et comme pour la Plaza de Armas d’Arequipa, on sent que c’est vraiment une place centrale de la ville, où tout le monde se rejoint. 

Derrière la Plaza de Armas, je suis tombée sur le musée du Machu Picchu: le Museo Machu Picchu-Casa Concha. Fortement recommande dans le Guide du Routard comme un préalable a la visite du Machu Picchu, j’ai donc décidé de le visiter et pour être honnête, je n’ai vraiment pas été déçue. L’entrée coûte 10 soles pour les étudiants internationaux, soit 2,64 €, et 20 soles pour les étrangers, soit 5,28 €.
Le musée raconte toute l’histoire de la découverte du Machu Picchu, son archéologie et l’histoire de ceux qui y vivaient. j’ai trouvé vraiment ça super, et bien moins cher que de prendre un guide sur place pour la visite du Machu Picchu. Vraiment, je te le recommande a 100 % !

Comme j’aime également pas mal me balader dans les villes que je visite, j’ai pris un peu de hauteur et je suis partie découvrir le quartier de San Blas. Autant te dire que si tu viens tout juste d’arriver en altitude, je te conseille d’y aller tranquillement… San Blas est sur les hauteurs de Cusco, donc les rues montent et descendent, et les escaliers ne se comptent plus ! Par contre, c’est un des plus beaux quartiers que j’ai eu la chance de visiter a Cusco: les façades sont généralement bleues et blanches, on y trouve aussi beaucoup d’hostels et de restos, tout en étant vraiment proche a pied de la Plaza de Armas. Aussi, l’église de San Blas est vraiment très jolie. En fait, j’ai trouve ce quartier vraiment typique du Pérou !

En redescendant vers le Centro Historico, j’ai profité de me balader dans les rues pour visiter un autre musée de Cusco, cette fois ci le Museo Historico Regional. Je trouvais ça intéressant d’avoir une idée plus générale de l’histoire de la région, surtout avant d’aller visiter la Vallée Sacrée le lendemain. Le musée se trouve dans une bâtisse péruvienne d’époque, avec une architecture super jolie: déjà, ça donne envie de rentrer !
pour le prix d’entrée de ce musée, celui-ci est compris dans le boleto turistico qu’il est possible d’acheter pour visiter les différents sites de la Vallée Sacrée. Le musée consiste donc en plusieurs salles qui permettent d’en apprendre davantage sur l’histoire de la région, depuis l’époque des conquistadors jusqu’à aujourd’hui. La visite est relativement rapide et on est pas noyés sous les informations, donc c’est je trouve une bonne visite. Il existe plein d’autres musées a Cusco, mais personnellement, les deux que j’ai pu visiter me suffisaient. 

Un bémol que j’ai pu trouver a la ville de Cusco… c’est que les espaces verts manquent. Je ne sais pas pourquoi, mais je m’imaginais que dans une ville perchée en altitude, si proche des montagnes et d’aussi nombreux sites archéologiques et historiques, on y trouverait des parcs ou espaces verts… J’en ai bien sur vu quelques uns, mais ce n’était pas ce a quoi je m’attendais

 


La vallée sacrée: les sites que j’ai visité et mon parcours

La Vallée Sacrée est, comme son nom l’indique, une vallée qui regroupe un nombre incalculables de sites archéologiques et historiques qui retracent une bonne partie de l’histoire péruvienne. Si certains de ses sites ne sont pas ouverts au public ou juste totalement impossibles d’accès, d’autres le sont et sont même devenus super connus: comme le fameux Machu Picchu, mais je t’en parlerai dans un prochain article 😉

Visiter la Vallée Sacrée semble comme un incontournable quand tu viens visiter le Pérou, et je comprends pourquoi. Pour visiter la vallée et ses sites, plusieurs options sont possibles, mais la plus économique reste quand même d’acheter le fameux boleto turistico. Ce boleto est en fait un billlet d’entrée commun a de nombreux sites de la vallée. Il suffit de le payer une seule fois, et il est ensuite valable pour une durée limitée dans plusieurs sites. Il te suffit alors de présenter ton fameux boleto a l’entrée des sites en question, de le faire poinçonner, et le tour est joué 🙂
Ce boleto coûte 70 soles (18,50 €)  pour les étudiants internationaux, et 130 soles (34,32 €)  pour les étrangers, et a une validité de deux jours seulement. 


Le site de Sacqsawayman est le premier que j’ai visité
: il est facilement accessible en taxi ou en colectivo depuis Cusco, car il est à environ 10 minutes de la ville. Depuis ce site, on a une superbe vue sur Cusco ! C’est un site relativement étendu, et proche du site de Q’enco, qui se trouve à 2 kilomètres. Celui-ci est tout petit, et étant donné qu’il y a peu d’informations sur place, je n’ai pas appris grand chose. Bien sûr, ça reste très beau, mais ce n’était pas un site incontournable selon moi. 

Sacsawayman et Q’enco sont les deux sites que j’ai visité « seule », c’est-à-dire pas dans le cadre d’une excursion.

Après avoir regardé les distances entre les différents sites de la Vallée Sacrée, j’ai finalement décidé de me tourner vers les agences de voyage pour voir quelles étaient les différentes excursions proposées. J’en ai finalement trouvé une sur une journée, permettant de visiter les sites de Chinchero, Moray, les salineras de Maras et Ollantaytambo. Allant à Ollantaytambo quelques jours plus tard, j’avais négocié pour ne pas visiter ce dernier site dans le cadre de l’excursion, qui se rendait également à Pisac par la suite.
Franchement, j‘ai été un peu déçue de l’excursion, car tout allait beaucoup trop vite selon moi, et il y avait peu de place pour se balader seule. C’était vraiment le tour typique où il faut suivre le guide en tout temps… Dommage, mais cela m’a au moins permis de visiter la Vallée Sacrée tout en apprenant davantage sur l’histoire (l’avantage d’avoir un guide pendant l’excursion). 

J’ai donc commencé cette excursion par Chinchero, qui est un petit village très typique aux maisons de bois et de paille. Le site en lui-même de Chinchero est vraiment beau, avec une superbe vue et des constructions « en escalier ». Sur la place juste avant d’entrer dans le site de Chinchero, des petites vendeuses proposent des tissus et pulls aux motifs péruviens à qui en veut. C’est un site très joli, mais mon préféré reste assurément les Salineras de Maras.

Les Salineras de Maras sont des salines délimitées en petites parcelles. Elles s’étendent par milliers, et ce qui est vraiment impressionnant, c’est de voir ces différentes parcelles le long de la montagne… et au loin, rien de similaire ! Ces parcelles appartiennent à des familles de la ville voisine de Maras, et se transmettent de génération en génération.

Moray a été le dernier site que j’ai visité. Moray est un site où l’on peut découvrir différents cercles les uns dans les autres, à différents niveaux. Ces « cercles » servaient à l’agriculture, chaque niveau permettant la culture de différents plants, car chaque niveau correspondait à un niveau de température différent. J’ai trouvé ça super intéressant aussi ! 

Enfin, j’ai visité le site d’Ollantaytambo, mais je t’en parlerai dans un prochain article. 

J’ai eu aussi l’occasion de faire du parapente autour de la Vallée Sacrée: une vraie expérience ! La vue était magnifique, mais la région est assez venteuse… Bref, faut avoir l’estomac accroché. 

 

Conseils pour bien visiter Cusco et la Vallée Sacrée

  • N’espère pas visiter tous les sites de la Vallée Sacrée si ton temps dans la région est limité. J’ai moi-même décidé de ne pas aller a Pisac, qui pourtant était un site qui m’intéressait, car les temps de trajet étaient longs et demandaient de courir entre chaque site !
  • Prends le temps de t’intéresser aux sites moins connus de la Vallée Sacrée. Pour moi, le site de Sacsaywayman a été une bonne surprise ! Il devient plus fréquenté car il est très proche de Cusco, mais il n’est que rarement proposé dans les excursions des agences de voyage.
  • N’hésite pas a te lever plus tôt pour profiter de certains sites avec moins de visiteurs. Bien sur, ce conseil ne fonctionne pas pour le Machu Picchu 😉 
  • Compare les prix des diverses agences et ne te fais pas avoir pas les rabatteurs dans la rue. 
  • Prends le temps de négocier: c’est toujours possible !

Mes bonnes adresses

Inka Wild HostelMatara 261, Centro de Cusco, Cusco. Cette auberge de jeunesse est vraiment super bien placée ! Je dois avouer que ma chambre (chambre double privative) était un peu sombre, mais ça ne m’a pas dérangée. Les parties communes sont vraiment cool, ainsi que le bar pour le p’tit dej. Le personnel était en plus vraiment à l’écoute ! 
> Réserve ici avec mon lien de parrainage Booking pour avoir une réduction 🙂

OrganikaCalle Resbalosa N° 410 – Centro Historico. Ce restaurant ne propose que des plats avec des produits provenant de leur ferme biologique. Et ça se voit au goût, c’était tellement bon que j’y ai mangé 2 fois ! 

 

Cusco est vraiment une belle vile et un super point de départ pour visiter la Vallée Sacrée. Contrairement a ce que j’aurais pu penser, c’est une ville animée mais pas pesante

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Organiser sa visite au Canyon del Colca

Sur la route du Lac Titicaca à Arequipa, le Canyon del Colca est le deuxième canyon le plus profond du monde: avec des paysages qui promettaient un beau spectacle, j’ai décidé de m’y arrêter quelques jours pour voir de mes propres yeux ce fameux canyon où coule le Rio Colca. 

 

Se rendre au Canyon del Colca

Personnellement, je me suis rendue au Canyon del Colca depuis le lac Titicaca côté péruvien, c’est-à-dire depuis la ville de Puno. Pour cela, j’ai pris un bus de 6h environ avec la compagnie Rutas del Sur. Le bus en soi était très bien… mais complètement vide ! On était littéralement 2 dans le bus… Je pense que dans tous les cas, le bus devait revenir jusqu’au Canyon pour aller chercher des touristes, donc autant ne pas le faire circuler à vide.
À noter aussi; j’avais réservé sans le savoir un bus avec guide, ce qui fait qu’on a eu pendant le trajet 2 ou 3 micro-étapes pour nous montrer un ou deux oints de vue, des alpagas ou encore nous faire un petit point historique sur la région. Sympa en soi, mais inattendu ! Ce trajet m’a coûté 70 soles (18,92 €), et m’a déposé dans la ville de Chivay, qui est l’une des villes les plus desservies du Canyon del Colca.

Il est aussi possible de prendre des bus ou des colectivos menant jusqu’à d’autres villes: voulant aller jusqu’à Yanque, j’ai donc pris un taxi en arrivant dans le centre de Chivay pour me rendre jusqu’à là-bas. Tout à l’ouest du Canyon, la ville de Cabanaconde est aussi un point important de départ des excursions.

Enfin, il est aussi possible d’arriver au Canyon depuis la ville d’Arequipa: des bus font le trajet assez régulièrement, et il est même possible de faire une excursion d’une journée (ce que je ne conseille pas vraiment) !

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Visiter le Canyon autrement: la Forteresse de Chimpa 

Si l’on cherche un peu les attractions touristiques principales du Canyon del Colca, celles qui ressortent en premier sont bien sûr la randonnée de quelques heures directement dans le Canyon, au pied du Rio Colca, ainsi que la Cruz del Condor, qui est un point de vue sur le Canyon permettant également d’admirer le vol des condors à certaines heures de la journée.

Mais voulant avoir une autre expérience du Canyon que celles proposées par les guides de voyage, j’ai commencé à m’intéresser davantage aux excursions plus lointaines: et donc, j’ai vu qu’il était possible de marcher jusqu’à la Forteresse de Chimpa, perchée à 3500 mètres d’altitude, et qui apparemment aurait l’un des meilleurs points de vue sur le Canyon et ses environs.
Bien sûr, n’étant pas la randonnée la plus prisée ni la plus proche de Chivay ou Yanque (où j’étais), le prix de l’excursion est revenu un peu plus cher: je conseille d’ailleurs vivement de ne pas y aller par soi-même ! Même si en soi la randonnée en elle-même est plutôt facile et bien indiquée, il faut bien 1h30 de route pour s’y rendre, et le chemin n’est pas franchement évident. En me renseignant auprès des agences de tourisme à Chivay, j’ai pu réserver le transport aller-retour jusqu’au point de départ de la Forteresse, et négocier pour que le chauffeur nous accompagne pour la randonnée (ne connaissant pas le chemin en avance), moyennant pourboire. Selon moi, un bon deal: 80 soles par personne, soit 21,62 € (pas le moins cher non plus, on s’entend).

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La montée jusqu’à la forteresse dure environ 1h30… sur le principe
. Avec un manque de souffle assez conséquent dû à l’altitude, j’ai eu pas mal de difficultés à faire l’ascension, qui m’a pris plutôt 2h-2h15. Mais une chose est sûre: le chemin est bien tracé et facile à emprunter. Et on a une vue de dingue pendant toute la montée ! Arrivés au sommet, la forteresse en elle-même est assez petite mais  offre une multitude de points de vue différents. Attention au vent, il est assez fort rendu au sommet !
Je te conseille aussi de bien emporter avec toi de la crème solaire, de l’eau et de quoi manger: l’altitude peut rapidement te mettre un coup. Et pas de panique si tu as besoin de t’arrêter: on trouve quelques « abris » pour faire une pause le long du chemin.

C’est vraiment une randonnée que j’ai apprécié faire, malgré mon manque de souffle à certains moments qui ont rendu l’ascension plus difficile ! En tout cas, la vue en valait bien la peine en arrivant. Et j’ai croisé en tout 2 personnes sur tout le chemin, aller et retour. Être toute seule au sommet, ça valait vraiment le coup

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Dormir au Canyon del Colca

Dépendamment d’où tu souhaites visiter le Canyon, tu peux vraiment dormir à plusieurs endroits: comme Cabanaconde par exemple, qui est plus à l’ouest. Mais si comme moi, tu arrives vers le point le plus central, c’est-à-dire vers Chivay, alors il existe plein de petits villages proches dans lesquels tu pourras trouver hôtels/guesthouses/ou même auberges ! Les hôtels et hostels restent cependant plus nombreux à Chivay: si tu préfères avoir le choix, je te conseille de regarder d’abord là-bas.

Personnellement, j’ai fait le choix de loger à Yanque, qui est à seulement quelques kilomètres de Chivay en colectivo. Yanque n’est constituée que de quelques rues, mais la place principale est vraiment mignonne ! 
Grâce à une réduction DE DINGUE sur Booking (environ 50% si je me souviens bien, l’avantage de réserver en dernière minute !), j’ai pu louer une chambre au Casona Ecolodge, hôtel où je ne serai certainement pas allée sans cette réduction ! Je te conseille de jeter un oeil… on sait jamais, tu seras peut-être chanceux 😉


Mes conseils pour la Canyon del Colca

  • Renseigne-toi en avance sur les différenets circuits proposés et points d’intérêt au Canyon del Colca. En réservant ou en te décidant au dernier moment, tu prends le risque de devoir payer plus cher, car dans l’obligation de prendre un transport privé pour visiter.
  • Contrairement au conseil de dessus, je te conseille quand même d’allouer une plus grosse partie de otn budget aux excursions, si elles te permettent d’aller plus loin et dans des coins moins prisés ! Personnellement, je ne regrette pas mon choix.
  • Prends bien en compte l’altitude lors de tes randonnées: j’ai eu bien plus de difficulté avec l’altitude dans le Canyon del Colca, alors que j’étais déjà à plus de 3500 mètres d’altitude depuis plus de 2 semaines. Prends de l’eau avec toi et des snacks sucrés pour éviter le mal de smontagnes le plus possible !
  • Ne prends pas de taxi pour te balader entre les diverses villes du Canyon: de nombreux colectivos partent de la place principale de ces petits villages, et les trajets sont très peu chers: 1.5 Sol pour un Yanque-Chivay, par exemple.

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Bonnes adresses

Casona EcolodgeAv. Collahua s/n,Yanque – Valle del Colca, Yanque. Cet hôtel est clairement le plus cher de Yanque: merci le programme Genius de Booking, qui m’a permis d’y aller pour moins cher ! Si tu as le budget, c’est un hôtel incroyable, calme, et avec une superbe vue sur le Canyon del Colca. Et en plus, il y a même des alpagas dans les jardins ! 
> Réserve ici avec mon lien de parrainage Booking pour avoir une réduction 🙂

Casa Magica, place principale de Yanque, Yanque. Un petit resto qui ne paye pas de mine, avec une propriétaire sympa et très souriante, Les prix étaient en plus vraiment abordables 🙂

 

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Le Canyon del Colca est vraiment un endroit impressionnant et avec BEAUCOUP de coins à découvrir: je te conseille vraiment d’y faire un tour pendant ton voyage au Pérou !

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Arequipa, la ville blanche péruvienne

En arrivant au Pérou, j’avais une certitude concernant les villes que je souhaitais découvrir: Arequipa était sur ma liste ! Après en avoir entendu parler par une copine qui avait eu un coup de cœur pour la ville et son architecture, j’étais bien curieuse de connaître cette ville. En plus, n’étant située qu’à 2500 mètres d’altitude « seulement », j’ai vraiment apprécié d’avoir l’impression de prendre un grand bol d’air, après avoir passé plus de 2 semaines à un minimum de 3600 mètres d’altitude (et je peux te dire que parfois, le manque d’air se fait ressentir). 
Bref, je te propose de découvrir cette super ville dans cet article !

 

 

Comment arriver à Arequipa ?

Je me suis rendue à Arequipa depuis le Canyon del Colca: j’ai réservé un bus… qui s’est révélé être en fait un minibus d’excursion, où il restait des places disponibles pour revenir à Arequipa ! Le trajet a duré environ 4 heures, et j’ai payé 30 soles, soit l’équivalent de 8,03 €
Il est aussi possible d’arrive à Arequipa depuis la côte ouest du Pérou (Ica ou Paracas), ou encore de s’y rendre depuis Cusco en bus de nuit. 
– Ica > Arequipa: 708 km
– Arequipa > Cusco: 486 km

Arequipa dispose aussi d’un aéroport, si tu souhaites t’y rendre en avion. 

 

Arequipa: une ville blanche, et animée ! 

Arequipa est connue au Pérou comme étant « la ville blanche »: et c’est sûr qu’en arrivant à la Plaza de Armas, on s’en rend compte assez vite, les façades sont entièrement blanches sur la majorité des bâtiments ! En fait, Arequipa est une ancienne cité coloniale fondée par les Espagnols au XVIème siècle, dont les bâtiments ont été construits à l’aide de roche volcanique, étant donné que la région ne manque pas de volcans.
D’ailleurs, les points de vue sur les environs et les volcans ne manquent pas ! On en trouve BEAUCOUP, et on découvre chaque fois un peu mieux la région ! 

A Arequipa, on ne manque pas de choses à voir et à faire: je te propose de découvrir avec moi quelques activités et visites pour ton prochain voyage à Arequipa.  

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Dans le centre historique

Le Monastère Santa Catalina est selon moi l’incontournable lors d’une visite d’Arequipa: et honnêtement, je suis loin d’être la seule à le dire. Ce monastère est énorme (à vrai dire, c’est le plus grand du monde) et surtout, très coloré ! L’entrée coûte 40 soles (10,71 €), et je te conseille de bien prévoir 2 à 3 heures de visite tellement les salles sont nombreuses. Tu peux même te reposer dans l’un des jardins du monastère, où t’arrêter pour manger un bout dans le café du monastère. Ce que j’ai adoré, c’est vraiment la diversité de couleurs et le sentiment de plénitude que l’on a quand on visite ce lieu. 
C’est une des plus belles visites que j’ai faites au Pérou. Je ne peux que te le recommander ! 

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Pas très loin du Monastère, on tombe sur la fameuse Plaza de Armas: toute ville qui se respecte en Amérique du Sud en a une (c »est-à-dire, TOUTES les villes). La place est vraiment lumineuse grâce aux façades blanches, et tu peux même prendre un peu de hauteurs en montant au premier étage des arcades. Là, tu peux soit t’asseoir sur un banc pour admirer la vue… soit prendre un verre à la terrasses des innombrables restos qui ont élu domicile ici 🙂 Ce que j’ai aimé de la Plaza de Armas d’Arequipa, c’est l’ambiance qui y règne: littéralement jour et nuit, les locaux se pressent ici pour discuter, se balader, manger un bout, faire de la musique… enfin bref, un peu de tout ! Le soir, ça donne vraiment une vibe super sympa.

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Le Marché de San Camilo
se trouve d’ailleurs pas très loin de la Plaza de Armas: si tu aimes l’ambiance des marchés à la sud-américaine, alors celui de San Camilo ne va pas te décevoir: niveau stimulation des 5 sens, on est en plein dedans ! Couleurs, odeurs, textures… moi, c’est quelque chose que j’adore, même si je dois avouer qu ela vue de la viande crue avec plein de moucherons n’est pas ma vision préférée à 9 heures du matin. Néanmoins, j’adore l’ambiance, car c’est tellement différent de ce à quoi j’ai été habituée. En plus, les marchés en Amérique du Sud sont vraiment pas chers: donc si tu comptes te servir de la cuisine de ton auberge pour cuisiner, je te conseille vraiment d’y faire un tour, tu pourrais être étonné de voir à quel point c’est abordable quand on a un petit budget ! 

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Dans le quartier de Yanahuara

Le quartier de Yanahuara est celui où je logeais pendant mon passage à Arequipa (d’ailleurs, si tu veux réserver le AirBnB où j’étais, va voir en bas de l’article !), et j’ai été super surprise par ce quartier: mis à part le fait qu’il soit énorme, on y trouve un dédale de rues pavées où se balader est vraiment sympa. D’ailleurs, c’est aussi dans ce quartier que tu pourras visiter les fameuses arches de Yanahuara: ces arches donnent sur un parvis devant une église, et ont le mérite de donner sur l’une des plus belles vues sur la ville et sa région. C’est d’ailleurs le premier point de vue que j’ai découvert à Arequipa, vu que je logeais à exactement cinq minutes des arches !
De manière générale, j’ai trouvé ce quartier vraiment idéal pour se balader et flâner sans but précis. 

Et comme je suis adepte des parcs, j’ai aussi profité de mon passage à Arequipa pour aller au parc Selva Alegre. Situé entre le quartier de Yanahuara et le centre historique, ce parc est très grand et souvent bondé le week-end ! Il permet aussi d’avoir une belle vue sur les volcans au loin… et quand il fait beau, ça vaut vraiment le coup 🙂 

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Mes bonnes adresses à Arequipa 

Le AirBnB de Claudia a été PARFAIT pour mon séjour à Arequipa. Situé dans le quartier de Yanahuara et à seulement 10 minutes à pied du centre-ville, les hôtes étaient adorables et le logement super propre et fonctionnel. Je ne peux que te le recommander ! 
> Utilise mon lien de parrainage AirBnB pour 30 € de réduction sur ton premier voyage 🙂

EcoBrunch, Calle Bolivar 429, Arequipa. Ce restaurant minuscule est bon, éco-responsable, avec des options végé, pas loin de la Plaza de Armas et EN PLUS est pas cher ! Franchement, que demander de plus ?

La P’tite FrançaiseCalle Santa Catalina 413Arequipa. Ce restaurant de crêpes est loin d’être typique… Mais quand tu n’as pas mangé de crêpes depuis plus d’un an, c’est un cadeau tombé du ciel. Les crêpes sont très bonnes, et pas si chères que ça pour de la nourriture française au Pérou ! 

Buda ProfanoCalle Bolivar 425Arequipa. Ce restaurant de sushis entièrement vegan est magnifiquement bon, en plus d’être bien placé. Je n’ai rien à dire de plus, c’était un délice ! 

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J’ai trouvé Arequipa vraiment paisible et agréable par rapport aux autres villes que j’ai eu l’occasion de visiter au Pérou. Et toi, t’en as pensé quoi ?

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Budget, conseils et bonnes adresses pour un voyage au Pérou

Le Pérou était l’un des pays que je voulais le plus visiter en Amérique du Sud. Pourquoi ? Aucune idée ! Sûrement parce que je connaissais des gens qui avaient déjà visité le pays et qui avaient adoré ! Quand j’ai eu l’occasion d’y aller, je n’ai pas hésite une seule seconde et j’ai passé trois semaines dans ce pays, en majorité dans le sud. 

Dans cet article, j’utilise le taux de change en vigueur en mars 2019: 1 € = 3,71 PEN.

 

BUDGET

Transports

Les transports ont été un poste de dépenses assezzzz conséquent au Pérou: et pour cause, j’ai pris le bus un nombre incalculable de fois ! Bien sûr, il faut aussi prendre en compte que j’ai décidé de prendre l’Inca Rail, un train relativement cher pour aller jusqu’au Machu Picchu. Mis à part ça, j’ai pris un bon nombre de bus, de taxis, de moto-taxis ! Le réseau de transports est quand même assez bien développé au Pérou, mais attention: les routes sont vraiment sinueuses, donc si tu as le mal des transports, prévois en conséquence !

– Bus Puno – Canyon de Colca: 70 soles (18,60 €)
– Bus Arequipa – Cusco: 135 soles (35,89 €)
– Un taxi dans le centre d’Arequipa: 7 soles (1,86 €) 
– Un moto-taxi à Ayacucho: 10 soles (2,65 €) 
– Train Inca Rail Ollantaytambo-AguasCalientes : 370 soles (98,37 €)
– Bateau pour les îles Uros A/R: 35 soles (9,30 €)

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Logement

Pendant mon voyage au Pérou, j’ai autant testé des auberges de jeunesse que des hôtels un peu plus haut de gamme (on s’entend que c’était pas un 5 étoiles non plus haha), que des AirBnB ! J’ai trouvé que le rapport qualité-prix était plutôt bon, même si je l’avais trouvé meilleur en Bolivie. Clairement, ce n’est pas le poste de dépense le plus important, ce qui est plutôt rassurant quand on sait que le Pérou était quand même plus cher que la Bolivie !

– Un AirBnB à Lima pour 3 nuits pour 2 personnes: 380 soles (101 €)
– Une chambre double en guesthouse à Ollantaytambo : 73 soles (19,40€)
– Un AirBnB à Arequipa pour 3 nuits pour 2 personnes : 159,40 soles (42,37€)
– Une chambre double en hôtel à Puno : 56,40 soles (15€)

 

Nourriture et boissons

Comme d’habitude, et comme pendant touuuus mes voyages: j’aime bien dépenser un peu plus que prévu dans la nourriture. Pourquoi ? Parce que J’ADORE découvrir la nourriture locale, et même si tu peux le déocuvrir à moindre prix en mangeant de la street food, j’adore partir à la recherche de nouvelles adresses de restos quand je suis en voyage ! Au Pérou, j’ai aussi profité d’être parfois en auberge ou en AirBnB pour faire les courses et cuisiner moi-même. Bref, tu devrais avoir une idée plutôt générale de ce que tu peux t’attendre à dépenser côté bouffe et boissons ! 

– Un plat + une boisson dans un restaurant local : 54 soles (14,41 €)
– Un verre dans un bar : 10 soles (2,67 €) 
– Une crêpe (oui, pas du tout local, mais c’était trop bon) : 24 soles (6,41€)
– Un dîner pour 2 personnes (plat+boisson) : 88 soles (23,50 €) 
– Des courses au marché local pour 2 personnes : 20 soles (5,33 €)
– Une bière : 6 soles (1,60 €)

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Sorties, activités et extras

Dépendamment de ce que tu veux faire et visiter au Pérou, certaines activités coûtent un rein… et d’autres trois centimes ! Je te conseille vraiment de te renseigner, de négocier auprès des agences de voyage, et aussi de voir si tu as le droit à des réductions ! N’hésite pas à réserver une part un peu plus importante de ton budget aux activités et excursions, car elles valent vraiment le coup au Pérou. 

– Une excursion de quelques heures aux îles Uros: 35 soles (9,34 €)
– Une excursion privée à la Forteresse de Chimpa (Canyon del Colca) pour deux personnes: 160 soles ( 42,70 €)
– Une entrée pour le Monastério à Arequipa : 40 soles (10,67 €)
– Une entrée au Machu Picchu avec réduction étudiante : 77 soles (20,55 €)
– Une entrée au Machu Picchu sans réduction étudiante : 152 soles (40,57 €)
– Excursion de quelques heures aux Islas Ballestas : 46 soles (12,27 €)
– Entrée aux Salineras de Maras : 10 soles (2,67 €)

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MON BUDGET POUR TROIS SEMAINES AU PÉROU

Mon voyage de trois semaines au Pérou a été honnêtement plus onéreux que la moyenne des voyageurs qui viennent visiter le pays. Pourquoi ? Parce que nous avons (et oui, je ne voyage pas seule, ce qui déjà pèse dans le budget haha) décidé de privilégier les activités et expériences. Il faut donc compter dans le budget un train qui est loin d’être obligatoire, et un saut en parapente 😉 En plus du shopping de fin de voyage (catégorie Divers) pour la famille et les amis ! 
Il n’existe pas de bon ou de mauvais budget. J’espère que ça te donnera quand même une idée ! 

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J’ai dépensé en moyenne par jour 50,70 € pendant mon voyage au Pérou. Comme tu le vois, c’est assez onéreux, et pourtant j’ai logé en majorité dans des auberges de jeunesse et en AirBnB ! Les transports ont aussi représenté une bonne part de mon budget: les trajets sont longs au Pérou, et surtout peuvent être dangereux à cause des routes assez sinueuses. J’essayais donc, dans la mesure du possible, de prendre des compagnies réputées (comme par exemple Cruz del Sur), qui forcément sont plus chères. 

Voilà pour mon budget, et si tu as plus de questions, je t’attends dans les commentaires 🙂 

 

BILAN ET CONSEILS

  • Anticipe bien les temps de trajet au Pérou: certaines distances semblent minimes en regardant le kilométrage sur Google Maps, mais en réalité, le relief du pays fait qu’un trajet qui durerait 2 heures en France peut bien en durer 6 heures au Pérou. Je te conseille donc de prévoir en avance !
  • Comme pour la Bolivie, prends le temps de t’habituer à l’altitude, qui peut vraiment te choquer en arrivant. Prends 2 ou 3 jours pour te reposer et t’habituer au manque d’air !
  • Renseigne-toi en amont sur les excursions et activités que tu souhaites faire: certaines doivent être réservées en avance si tu souhaites payer moins cher. Je me suis déjà retrouvée « bloquée » à devoir payer plus que prévu car les activités que je voulais faire étaient sold out.
  • Si tu en as la possibilité, achète ton billet pour le Machu Picchu au bureau de Cusco ! Si tu les achète en ligne, une commission te sera prélevée. En plus, au bureau de Cusco, tu pourras bénéficier de la réduction étudiante ! 🙂 

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BONNES ADRESSES

Puno (Lac Titicaca)

Nak Hoteles, Jr. Velasco Astete 307 Esquina con Jr. Acora Nº 281, Puno, Peru. Un hôtel simple, mais qui fait le job. Les chambres étaient propres, pas chères, et relativement proches du port de Puno. 
> Réserve ici avec mon lien de parrainage Booking pour avoir une réduction 🙂 

La Table del Inca239 Jr. Ancash, Puno. Un restaurant plus cher que la moyenne: mais qui vaut le coup vu la qualité des plats. Si tu as envie de te faire plaisir, c’est vraiment une bonne adresse !


Canyon del Colca

Casona Ecolodge, Av. Collahua s/n,Yanque – Valle del Colca, Yanque. Cet hôtel est clairement le plus cher de Yanque: merci le programme Genius de Booking, qui m’a permis d’y aller pour moins cher ! Si tu as le budget, c’est un hôtel incroyable, calme, et avec une superbe vue sur le Canyon del Colca. Et en plus, il y a même des alpagas dans les jardins ! 
> Réserve ici avec mon lien de parrainage Booking pour avoir une réduction 🙂


Arequipa

Le AirBnB de Claudia a été PARFAIT pour mon séjour à Arequipa. Situé dans le quartier de Yanahuara et à seulement 10 minutes à pied du centre-ville, les hôtes étaient adorables et le logement super propre et fonctionnel. Je ne peux que te le recommander ! 
> Utilise mon lien de parrainage AirBnB pour 30 € de réduction sur ton premier voyage 🙂

EcoBrunch, Calle Bolivar 429, Arequipa. Ce restaurant minuscule est bon, éco-responsable, avec des options végé, pas loin de la Plaza de Armas et EN PLUS est pas cher ! Franchement, que demander de plus ?

La P’tite Française, Calle Santa Catalina 413Arequipa. Ce restaurant de crêpes est loin d’être typique… Mais quand tu n’as pas mangé de crêpes depuis plus d’un an, c’est un cadeau tombé du ciel. Les crêpes sont très bonnes, et pas si chères que ça pour de la nourriture française au Pérou ! 

Buda Profano, Calle Bolivar 425Arequipa. Ce restaurant de sushis entièrement vegan est magnifiquement bon, en plus d’être bien placé. Je n’ai rien à dire de plus, c’était un délice ! 

Cusco

Inka Wild HostelMatara 261, Centro de Cusco, Cusco. Cette auberge de jeunesse est vraiment super bien placée ! Je dois avouer que ma chambre (chambre double privative) était un peu sombre, mais ça ne m’a pas dérangée. Les parties communes sont vraiment cool, ainsi que le bar pour le p’tit dej. Le personnel était en plus vraiment à l’écoute ! 
> Réserve ici avec mon lien de parrainage Booking pour avoir une réduction 🙂

Organika, Calle Resbalosa N° 410 – Centro Historico. Ce restaurant ne propose que des plats avec des produits provenant de leur ferme biologique. Et ça se voit au goût, c’était tellement bon que j’y ai mangé 2 fois ! 


Aguas Calientes (Machu Picchu)

Llaqta Machu Picchu Pueblo, Aymuraypa Tikan 109, Machu Picchu. Un hôtel comme il en existe beaucoup à Aguas Calientes, qui avait le mérite d’être propre et à quelques minutes de la gare de train. Et le petit déjeuner était assez fourni !
> Réserve ici avec mon lien de parrainage Booking pour avoir une réduction 🙂

The Tree House Restaurant, Calle Huanacaure 105. Ce restaurant vaut le coup ! Après avoir rapidement remarqué que tous les restos ou presque à AGuas Calientes étaient des pièges à touristes et pas spécialement bons, je me suis tournée vers ce resto qui valait vraiment le coup. En prime, ils proposent (comme la plupart des restaurants d’ailleurs) des lunch box pour le Machu Picchu à un prix vraiment raisonnable. 


Ayacucho

Ilari Wari Hotel Sauna II, Jr. Pokras N° 107. Attention, il existe deux hôtels avec le même nom ! Celui là est dans un bâtiment plus traditionnel 🙂 Un hôtel très propre et fonctionnel, à 8 minutes à pied de la Plaza de Armas. Plutôt bien quand tu veux faire un stop sur la route de Cusco à Paracas ! 


Paracas

Willy’s House, Asociación Jose de san Martin Mz Q Lt.3, 11550 Paracas. Honnêtement, même si la localisation est bien, la rue pour y aller est en sable, et j’ai du m’y reprendre à deux fois pour trouver. Mis à part ça, la chambre était entièrement rénovée et super fonctionnelle. Les réceptionnistes étaient aussi super agréables et toujours à disposition.
> Réserve ici avec mon lien de parrainage Booking pour avoir une réduction 🙂

Restaurant Paracas, Avenida Los Libertadores C10 Paracas. Un très bon restaurant avec de nombreuses options vege et veganes, sur une terrasse qui permet d’avoir la vue sur la mer ! La carte n’est pas trop chère, et il y a vraiment une bonne variété de plats. 

Cevichería Rustikarreta, Avenida ParacasParacas 11550. Comme son nom l’indique, c’est un restaurant de ceviches ! On en trouve pour tous les goûts et avec la mer a proximité, les plats sont d’une fraîcheur de dingue. Je recommande !


Lima 

Mon AirBnB à Surquillo était vraiment idéalement placé, à environ 10 minutes de Miraflores, dans un immeuble avec gardien. Tout était propre et bien fonctionnel, donc je ne peux que te conseiller d’aller ici ! 
> Utilise mon lien de parrainage AirBnB pour 30 € de réduction sur ton premier voyage 🙂

 

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Je suis repartie du Pérou avec un pincement au coeur… J’ai l’impression de ne pas en avoir assez vu de ce pays, et je n’attends qu’une chose: y retourner ! 

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Potosi: la ville des mineurs de Bolivie

Potosi: une ville un peu controversée en Bolivie. J’avais envie de faire une dernière étape dans ce pays avant de me diriger vers le lac Titicaca, sur la route en repartant d’Uyuni. J’ai hésité à y aller car l’attraction principale de la ville, la visite des mines, ne m’attirait pas plus que ça… Finalement, j’ai décidé de passer par Potosi, et ça s’est révélé être une étape sympa de mon voyage

 

Comment se rendre à Potosi

Je suis allée à Potosi depuis la ville d’Uyuni: le trajet en bus durait 3h30 environ, sur une route un peu sinueuse… mais de nuit, ce que je te conseille pour ce trajet car on voit vraiment bien les étoiles dans cette région de Bolivie ! 
Le trajet m’a coûté 30 BOB, soit 3,82 €.

Il est aussi possible de rejoindre Potosi depuis d’autres villes de Bolivie: 
Sucre > Potosi : 156 km
Uyuni > Potosi : 205 km 
Oruro > Potosi : 311 km

 

Visiter Potosi: que voir, que faire ? 

J’ai eu la chance d’arriver à Potosi début novembre, pile au moment de la fête de la ville, qui se déroule chaque année le 9 novembre. A cette période-là, on peut voir beaucoup de processions en tenue traditionnelle, avec des orchestres et beaucoup de musique ! J’ai vraiment été super contente de tomber (par pur hasard, je dois le dire !) à Potosi au moment de cette fête, car ça a vraiment donné une ambiance super chaleureuse à la ville.

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Le centre historique 

Le centre historique de Potosi est magnifique: sur la place principale, la Place 10 de Novembre, les bâtiments ont une architecture typique de l’ère coloniale. D’ailleurs, il est possible de visiter la Cathédrale Métropolitaine Santiago de Apostol, qui donne sur la place. 

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Pas très loin de la place 10 de Novembre, il est possible d’avoir un meilleur point de vue sur la ville: en montant en haut de la Torre de la Compañia de Jesus ! Le prix d’entrée est de 10 BOB (1,27 €), et permet d’avoir d’avoir une vue vraiment à 360 degrés sur Potosi et sa région: et surtout sur les montagnes tout autour ! Mais évidemment, la pluie approchait daaaaangereusement de Potosi quand j’étais en haut de la tour, donc je ne me suis pas attardée pendant des heures. Néanmoins, ça vaut le coup !

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J’ai eu un coup de coeur aussi pour le Mercado Central… mais tu me diras, comme tous les marchés en Amérique du Sud ! J’adore ces marchés, il y a beaucoup de vie et c’est vraiment représentatif selon moi du pays. 

Il est aussi possible de visiter la Casa de la Moneda, qui est un musée retraçant l’histoire de la ville pendant l’ère espagnole.

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Les environs de Potosi

Je m’étais posée 3 jours à Potosi, mais quand tu décides de ne pas visiter les mines… et bien, tu fais vite le tour de la ville et des visites possibles. J’avais donc pensé à visiter les environs de Potosi, et j’avais trouvé une lagune à environ 1 heure de transport de la ville
Après avoir pris un taxi, puis un bus local, puis avoir marché pendant près de 45 minutes et m’être trompée à peu près 8 fois de chemin (pour ma défense, ce n’était pas indiqué DU TOUT !), je suis enfin arrivée à l’Ojo del Inca, donc la lagune… honnêtement, j’ai été un peu déçue. Il était impossible de se baigner, la lagune semblait vraiment polluée, et j’ai du payer 20 BOB pour profiter de la lagune

Rajouté à ça le fait d’avoir erré pendant 45 minutes pour trouver la lagune, j’ai vraiment été déçue. Si j’avais trouvé la lagune direct, je pense que je n’aurais pas été aussi dépitée. N’empêche que la vue depuis l’Ojo del Inca sur les montagnes autour était quand même belle

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Mon avis sur les mines: pourquoi je n’ai pas visité les mines de Potosi

Si tu ne connais pas Potosi, tu connais pourtant peut-être les mines de Potosi. En effet, la mine du Rio Cerro est encore l’une des mines les plus grandes et plus actives du monde. Chaque jour, des centaines de mineurs descendent pour travailler dans des conditions vraiment limites (pour ne pas dire horribles), et les accidents ne sont vraiment pas rares. 

Et bien sûr, l’une des activités principales pour les voyageurs venant à Potosi est de visiter ces mines en tour organisé. Aucun jugement de ma part envers ceux qui décident de partir faire ces excursions, car chacun fait bien ce qu’il veut en voyage. Mais personnellement, je ne me voyais pas transformer ce qui ressemble pour moi presque à de l’esclavage moderne en une activité de tourisme lucrative, où clairement le prix que je paye pour l’excursion ne reviendra pas dans les poches des mineurs. Qui plus est, les agences de tourisme proposant ces « tours » proposent aux voyageurs de ramener des cadeaux pour les mineurs (comme de l’eau, des fournitures scolaires pour les enfants, un peu de nourriture).
Pour moi, ce geste d’offrir des « cadeaux » revient un peu à soulager sa conscience de participer à du tourisme un peu voyeur en faisant sa bonne action de la journée… Bref, je n’ai pas trop aimé le principe et j’ai décidé de ne pas visiter ces mines.

Bien sûr, si tu as une expérience différente de la mienne, n’hésite pas à commenter pour en parler 🙂


Mes bonnes adresses à Potosi

– The Koala Den Backpackers HostelCalle Junin 56. Très certainement un de mes hostels préférés (pour ne pas dire MON hpstel préféré) en Bolivie). Personnel accueillant, chambres propres, avec des parties communes sympas. Et proche du centre ! 

– Ko@la Café – Vegetarian FoodCalle Ayacucho No 5. Un restaurant qui ne paye pas de mine, mais qui propose un bon choix de plats végétariens et à un bon prix.

 

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En tout cas, Potosi est une ville vraiment agréable pour se poser un peu en Bolivie. Je te conseille de faire un tour par ici pendant ton prochain voyage ! 

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Le Lac Titicaca, à la frontière bolivo-péruvienne

Après deux semaines de voyage en Bolivie, j’arrive enfin à la frontière avec le Pérou, sur le lac le plus haut du monde: le lac Titicaca ! Si tu veux visiter la Bolivie et le Pérou, c’est l’étape incontournable pour passer d’un pays à l’autre. Situé à 3800 mètres d’altitude, c’est le lieu où tu peux découvrir de nombreuses îles et communautés. J’y ai passé 2 jours côté bolivien et une journée côté péruvien, et je te fais découvrir le tout dans cet article !

 

 

Le Lac Titicaca, côté bolivien

Je suis arrivée dans la région du lac Titicaca par le côté bolivien: depuis La Paz, j’ai pris un bus avec la compagnie 6 de Junio (que je ne recommande pas du tout d’ailleurs, le chauffeur conduisait comme un fou), qui m’a coûté 25 BOB (3,18 €) et le trajet a duré 3h30.
Côté bolivien, la ville d’arrivée est Copacabana: s’il y a apparemment quelques endroits à visiter dans cette ville, je n’ai pas trouvé grand chose à y faire… Mis à part, bien sûr, de voir la bénédiction des voitures sur la place principale ! C’est vraiment un phénomène à voir. Sinon, juste pour observe le coucher du soleil sur le lac, je te conseille de prendre un verre (ou à manger) dans l’un des bars-restos qui donne sur le port. 

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Mais passons au vif du sujet: depuis Copacabana, les excursions proposées sur le lac sont vers l’Isla del Sol et l’Isla de la Luna.
L’Isla del Sol est composée de trois parties: le nord, le centre et le sud. Malheureusement, suite à un conflit sur l’île, le nord de l’île est fermé. Donc, seul le sud est actuellement accessible, ce qui est déjà bien, mais un peu réducteur car c’est vraiment le nord de l’île qui renferme les coins les plus magnifiques !

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Bref, j’ai finalement réservé une excursion d’une journée direction l’Isla de la Luna puis Isla del Sol, partie sud. J’ai payé pour l’excursion + l’entrée sur chaque île 55 BOB (7,01 €). A savoir que toutes les agences de tourisme proposent le même prix pour l’excursion… à toi de bien négocier pour faire la différence ! A ce que je sache, il n’est pas possible de faire l’excursion en solo, il faut obligatoirement passer par une agence
La visite commençait par l’Isla de la Luna, où je suis restée une heure sur place. Sur cette île, il est possible de monter assez haut pour avoir un beau point de vue sur l’île, en plus de découvrir quelques ruines (incas, si je dis pas de bêtises ?). 
Malheureusement, je pensais découvrir davantage un côté historique à l’île… et c’est vrai que ça n’a pas vraiment été le cas, donc le tour était vite vu. 

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Deuxième étape de l’excursion, l’Isla del Sol, bien plus grosse et surtout apparemment bien plus « riche » historiquement. Malheureusement pour moi, problème de communication avec le guide, la visite sur cette deuxième île consistait en 2 étapes:
– la première étape (optionnelle), où l’on pouvait sortir pour commencer une randonnée d’environ deux heures jusqu’au site du Templo del Sol, le plus populaire du sud de l’île,
– et la deuxième étape (obligatoire), qui était le port d’entrée majoritaire du sud de l’île (Yumani), où tout le monde s’arrêtait. 

N’ayant pas compris l’intérêt de la première étape, je me suis arrêtée à la deuxième étape, où il y avait bien moins à voir et découvrir, et d’où l’accès au site historique du Templo del Sol était trop loin pour pouvoir y aller aller-retour.
Bref, tu l’auras compris, j’ai été un peu déçue de cette visite. Si c’était à refaire, je me renseignerai davantage sur ce qu’il y a à voir et à faire sur ces deux îles, et je privilégierai la visite d’une des deux seulement. 


Le Lac Titicaca, côté péruvien

Côté péruvien, j’ai visité le lac Titicaca à partir de la ville de Puno, qui est une des grandes villes péruviennes bordant le lac, et facile d’accès en bus depuis Copacabana. Directement en arrivant à la gare de Puno, je me suis dirigée vers les agences de tourisme du terminal: bien sûr, ce n’était pas le meilleur moyen d’économiser de l’argent, vu qu’en général TOUT EST PLUS CHER dans les terminaux de bus, de gares et d’aéroport, mais j’ai fait ce choix pour une question de temps: je ne restais, par choix, qu’une seule journée à Puno, ayant déjà visité le côté bolivien pendant 2 jours.
Je savais également que je pouvais déjà avoir un bon aperçu de la vie de ce côté du lac avec une excursion d’une journée (parce que, comme à Copacabana, il est apparemment impossible de visiter en solo).

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Cette excursion a été une très belle surprise: j’ai visité les îles Uros, qui sont des îles de paille complètement construites par les communautés locales. Si la visite était forcément un peu touristisée du fait de l’agence choisie, j’ai quand même adoré cette visite qui s’est révélée être beaucoup plus instructive que celle du côté bolivien. J’ai beaucoup appris sur la « construction » de ces îles en paille, la vie des communautés sur les îles Uros, et même l’organisation en termes de transports, de nourriture, en fonction des saisons, etc. Bien évidemment, on vous proposera forcément d’acheter quelques souvenirs auprès des locaux et de manger dans leurs restos: mais rien ne nous y oblige !

Pour cette visite d’environ 4 heures, j’ai payé 35 soles (9,30 €).

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Visiter le lac: quel côté privilégier ?

Tu l’auras sûrement compris si tu as lu l’article depuis son début: j’ai préféré le côté péruvien que le côté bolivien, car j’en ai tiré plus d’apprentissages. Néanmoins, je pense vraiment que le nord de l’Isla del Sol côté bolivien est à voir: c’est vraiment un lieu que je laisse inscrit sur ma liste pour quand je reviendrai (un jour, je l’espère !) en Bolivie ! 
Du côté péruvien, j’aurais aimé dormir sur les îles Amantani, qui sont des îles plus éloignées, où il est possible de dormir avec l’accord des communautés. J’aimerais bien pouvoir y aller lors d’un prochain futur voyage, mais je me renseignerai quand même en amont pour être sûre de ne pas imposer ma présence. 


Le passage de frontière Bolivie-Pérou

Vu qu’on parle de ce lieu si emblématique qu’est le lac Titicaca, autant t’évoquer également le passage de frontière, vu que tu devras sûrement y passer si tu décides de visiter le lac des deux côtés ! 
Personnellement, j’ai passé la frontière dans le sens Bolivie > Pérou. J’ai passé la frontière en bus: j’avais réservé un billet Copacabana-Puno avec la compagnie Titicaca: le trajet dure environ 2h30 et coûte 35 BOB (4,46 €).
Après environ 40 minutes, le bus arrive au poste-frontière de Kasani. A ce moment-là, le chauffeur demande à tous les passagers de sortir du bus, puis de se rendre au poste bolivien. Le passage est extrêmement rapide: à peine le temps de vérifier la fiche déclarative des douanes remplie dans le bus, de vérifier le tampon d’entrée, et un tampon de sortie apposé plus tard, j’étais déjà en train de me rendre au poste-frontière côté péruvien, à seulement une centaine de mètres !

Le passage de frontière prend à peine plus de temps de ce côté-là: on ne m’a même pas demandé si j’avais un billet de sortie du territoire, mais uniquement quand je repartais. Après avoir vérifié mon identité, je suis remontée dans le bus, avec mon tampon d’entrée au Pérou tout frais dans mon passeport !

Bref, le passage de frontière est vraiment facile, et pas de quoi fouetter un chat.

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Mes bonnes adresses au Lac Titicaca

A Copacabana

Ecolodge CopacabanaAv. Costanera, 9999 Copacabana, Bolivia. Un écolodge qui ne sera pas du budget de tout le monde, mais avec des super promotions en basse saison (ce qui explique que j’y sois allée !). Hyper agréable et reposant, avec un super bon petit-déjeuner et une belle vue sur le lac.
> Réserve ici avec mon lien de parrainage Booking pour avoir une réduction 🙂 

Winay MarkaAv Costanera | Corner with Av 6 de Agosto. J’y ai juste pris un verre donc je ne pourrais pas me prononcer sur la nourriture: mais pour boire un truc en face du coucher de soleil sur le lac Titicaca, c’était vraiment parfait ! 

A Puno

Nak Hoteles, Jr. Velasco Astete 307 Esquina con Jr. Acora Nº 281, Puno, Peru. Un hôtel simple, mais qui fait le job. Les chambres étaient propres, pas chères, et relativement proches du port de Puno. 
> Réserve ici avec mon lien de parrainage Booking pour avoir une réduction 🙂 

La Table del Inca239 Jr. Ancash, Puno. Un restaurant plus cher que la moyenne: mais qui vaut le coup vu la qualité des plats. Si tu as envie de te faire plaisir, c’est vraiment une bonne adresse !

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Même si j’ai aimé découvrir le lac Titicaca, je pense que si je devais y retourner, j’essaierai d’y rester plus longtemps et de sortir des sentiers battus !
Tu as déjà été au lac Titicaca toi ?

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Le Salar de Uyuni, dans l’enfer blanc de Bolivie

Le Salar de Uyuni. L’enfer blanc, comme on l’appelle. Cet immense désert de 10 000 km² est clairement impressionnant. Et bien sûr, j’avais pour obligation (envers moi-même hein) d’aller le voir… Directement après La Paz, j’ai donc pris le bus et je suis partie à 550 kilomètres de la capitale, direction CE FAMEUX DESERT ! 


Comment se rendre au Salar de Uyuni ?

Depuis La Paz, il existe des bus directs (souvent de nuit) pour aller jusqu’à Uyuni ou Tupiza, les deux points d’entrée vers le Salar. Mais je voulais prendre mon temps, et j’ai décidé de me rendre au Salar en deux temps.
J’ai donc pris un premier bus de 3h30 jusqu’à Oruro, une ville située à 230 km au sud de La Paz. J’ai payé mon trajet 25 BOB (3,2 €) et j’ai pris la compagnie Nascer. J’ai aussi payé 2,5 BOB à la sortie du terminal de bus de La Paz: c’est une taxe obligatoire pour « utiliser le terminal de bus ». Bref, prévoie de la p’tite monnaie 🙂 

Pas grand chose à voir à Oruro, je te le concède. Mais l’intérêt de s’arrêter dans cette ville est de prendre le train pour rejoindre la ville d’Uyuni, et non pas le bus ! Etant une grande adepte des voyages en train, j’ai donc pris le train Espreso del Sur, et j’ai payé mon billet en classe ejecutivo (la classe la plus basse, mais déjà plutôt confort pour 7 heures de train) 60 BOB (7,57 €)
/!\ Attention, ce train ne passe pas tous les jours ! il passe uniquement le mardi et le vendredi à 14h30. Si tu ne peux pas prendre le train ce jour là, le Wara-Wara passe le mercredi et le dimanche à 19h.

 

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Si tu as l’occasion de prendre ce train pour aller jusqu’à Uyuni, je te le recommande FORTEMENT. J’ai adoré découvrir les paysages que j’ai pu voir pendant les 7 heures de trajet, c’était merveilleux ! Je te laisse voir par toi-même.

 

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Visiter le Salar: depuis Uyuni ou Tupiza ?

Je suis personnellement arrivée à Uyuni pour visiter le Salar. J’aurais pu arriver à Tupiza, qui se trouve à environ 7-8 heures de Uyuni. A vrai dire, j’ai un peu hésité sur le point d’entrée que je devais choisir pour visiter le Salar…
De ce que j’ai compris avec toutes mes recherches (dans mon guide de voyage, sur les blogs, sur les groupes Facebook, sur les forums, etc), c’est que Tupiza est un point d’entrée à privilégier si tu décides de visiter le Salar de Uyuni ET le Sud Lipez. Si tu décides de ne visiter que le Salar de Uyuni, alors autant partir d’Uyuni, qui est littéralement aux portes du désert

Question de choix de timing, j’ai décidé de ne visiter que le Salar de Uyuni, avec un peu de regrets de ne pas visiter le Sud Lipez… mais avec l’idée bien en tête de revenir visiter ce bout de Bolivie 😉 

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Quel tour pour visiter le Salar ?

Pour le Salar, booker une excursion est obligatoire: déjà, parce que le Salar est IMMENSE et que s’y perdre c’est signer son arrêt de mort, et qu’il faut aussi savoir conduire sur un désert de sel. Bref, je te conseille vraiment de réserver une excursion. 
Il existe plusieurs tours pour visiter le Salar: 2 jours/1 nuit, 3 jours/2 nuits, et 4 jours/3 nuits. A savoir que les deux derniers incluent également la région du Sud-Lipez. Comme je ne voulais voir que le Salar de Uyuni, j’ai logiquement opté pour le tours de 2 jours et une nuit

Le choix de l’agence est vraiment primordial: il vaut mieux payer un peu plus cher auprès d’une agence qui a de bonnes critiques, que de faire un tour à prix cassé, mais pas forcément de bonne qualité et pas sécuritaire. Parce que oui, les accidents de Jeep dans le Salar sont plus courants qu’on ne le pense… et on ne lésine pas sur la sécurité 🙂
Après avoir regardé les avis en ligne, j’ai finalement réservé mon excursion auprès de l’agence Esmeralda Tours. Si normalement le prix était de 500 BOB (63,10 €) pour 2 jours et une nuit, j’ai finalement négocié pour descendre le prix à 450 BOB (56,73 €).

Le prix de l’excursion incluait:
– le transport pendant les deux jours,
– la visite du Salar,
– tous les repas (et l’eau),
– le guide (en espagnol par contre… en anglais, c’est plus cher). 

Le prix de l’excursion n’incluait pas:
– les entrées sur différents sites (le Volcan Tunupa et l’île Incahuasi, 30 BOB chacun).

Je peux te dire, après avoir payé et fait cette excursion, que le prix vaut vraiment l’excursion, et que je suis contente d’avoir payé plus cher que ce qu’on avait pu me proposer dans d’autres agences ! 

 

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Le tour du Salar de Uyuni: 2 jours dans l’immensité blanche

Chaque tour du Salar de Uyuni commence par deux étapes obligatoires, et donc forcément ces deux étapes sont assez bondées ! 
Le cimetière de trains, situé à environ 1 kilomètre de la ville d’Uyuni, est le premier arrêt des excursions. Comme son nom l’indique, il s’agit de carcasses de trains, des wagons qui gisent là, quelques centaines de mètres du Salar ! Même si le paysage semble lunaire, j’ai trouvé l’endroit assez « mis en scène » (même si ça ne doit sûrement pas être le cas), et ce n’est pas l’étape que j’ai préféré, loin de là.
D’ailleurs, si ton chauffeur est sympa (et que tes compagnons d’excursion sont d’accord), essaye de partir plus tôt: normalement, les cours partent vers 9h30-10h. En partant ne serait-ce que 15 minutes plus tôt, tu éviteras la foule ! 

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Passé le cimetière de trains, on arrive à la deuxième étape, le village de Colchani. C’est un petit village, qui vit du sel et surtout des ventes de souvenirs, vu que l’intérêt pour les excursions de s’arrêter là, c’est bien de faire en sorte que les touristes achètent 🙂 C’est aussi la dernière étape avant le Salar: donc l’occasion d’acheter un dernier truc à manger et de passer aux toilettes.

Et enfin, l’enfer blanc. Le paradis d’abord, parce que ce Salar, je l’ai tellement attendu à vrai dire ! Et ça en jette: une immensité blanche, qui s’étend à perte de vue, au point où à partir d’un certain nombre de kilomètres, on ne voit plus rien à l’horizon que le sel: même pas la ville, même pas les volcans, rien ! 
Et la première étape dans le Salar est assez… incongrue. On s’arrête pour le déjeuner à l’Hôtel de Sel Playa Blanca, posé en plein milieu d’un rien immense. C’est d’ailleurs là qu’on découvre la sculpture représentative du passage du Paris Dakar, ainsi qu’un nombre de drapeaux inimaginables: et j’ai trouvé ça tellement beau, tous ces drapeaux au milieu d’un énorme désert ! Et à mon grand bonheur, il y avait même le drapeau breton 😍

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Passé ces étapes obligatoires, à toi la liberté (et l’immensité) du Salar de Uyuni ! Le chauffeur de mon excursion, Raimundo, nous a emmené dans les endroits du désert qu’il considérait comme parfaits pour prendre les fameuses photos avec perspective que l’on voit un peu partout. Et juste le trajet pour aller d’un point à un autre… la vue est à chaque fois incroyable ! 
Vers le milieu de l’après-midi, l’excursion s’arrête pour ce soir au pied du Volcan Tunupa. Et là encore, on en prend plein la vue: le coucher du soleil sur le Salar de Uyuni est vraiment l’une des plus belles expériences qu’il m’ait été donné de faire dans ma vie. 

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Et merci à Mélissa, une belge adorable rencontrée dans le Salar, pour cette super photo 🙂

Le lendemain, après avoir dormi au pied du Volcan, j’ai commencé la journée par une randonnée de 2h30 environ, pour se prendre au premier Mirador. Tu peux aussi partir vers 5 heures du matin pour une randonnée jusqu’au sommet du volcan, mais personnellement je savais que je n’en étais physiquement pas capable, ayant eu beaucoup de mal à m’acclimater à l’altitude. Et justement, avec l’altitude, la dénivelée positive et le manque d’oxygène, la randonnée est un peu dure, mais le résultat en vaut la peine. La vue à 180 degrés sur le Salar de Uyuni et une partie du volcan est à couper le souffle ! Mais n’oublie pas ta bouteille d’eau et de la crème solaire, ça crame !

 

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L’excursion se termine avec un arrêt à l’île Incahuasi, une île complètement remplie de cactus: assez impressionnant de voir ça en plein milieu d’un désert uniquement rempli de sel, où rien ne pousse ! Mais l’entrée pour monter au sommet de l’île étant de 30 BOB et ne voyant pas l’intérêt de monter, j’ai préféré me balader autour de l’île.
J’ai trouvé que passer deux jours dans le Salar était vraiment la durée idéale: en un jour, j’aurais trouvé ça vraiment court, et j’aurais eu l’impression de manquer un peu quelque chose. Au bout de deux jours, la fatigue du soleil et de la réverbération se faisait sentir. Mais je ne regrette vraiment pas !

 

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Une chose est sûre: cet endroit est magique. Le Sud-Lipez sera définitivement sur ma bucket list pour un prochain voyage en Bolivie