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Étudier à l’étranger: oui, mais comment s’y prendre ?

Si tu as cliqué sur cet article, c’est que partir hors de France pour faire tes études (ou une partie) est une idée qui te plaît bien !
Étudier à l’étranger est aujourd’hui devenu de plus en plus répandu, et heureusement pour nous, de plus en plus facile ! Erasmus, accords bilatéraux, écoles de langues… Dans tout ce qui est proposé aujourd’hui sur le marché des études à l’étranger, chacun devrait pouvoir y trouver son compte !

D’ailleurs, si tu hésites encore à partir étudier un p’tit bout de temps dans un autre pays, je te conseille de regarder mon #TOP10 des raisons de partir !

 Mais pourtant, ce n’est pas toujours facile de savoir ou commencer: entre démarches administratives, délais, équivalences de diplôme ou encore langues d’apprentissage, tu te retrouve vite noyé sous une pile d’infos.

BREF, éclaircissons tout ça !


TROUVER ET DÉFINIR SON PROJET

A mes yeux, c’est bien la partie la plus importante: un projet mal défini, mal préparé, t’amènera à 90 % à une mauvaise expérience à l’étranger (ou en tout cas mitigée), et crois-moi, ça arrive !
Si certains savent dès le début ce qu’ils veulent faire et dans quel pays ils souhaitent partir, bah… C’est pas le cas de tout le monde !
L’important est tout d’abord de se poser les bonnes questions:

Pourquoi j’ai envie de partir ?
Si tu veux partir pour découvrir une autre culture, améliorer ton niveau dans une langue étrangère, découvrir de nouvelles manières d’apprendre, BINGO !

Est-ce que j’ai une opportunité d’études à l’étranger en ce moment ?
> Oui: si tu es dans un programme te permettant de faire un échange universitaire, si tu es en phase de postuler pour un programme d’études, si tu veux reprendre tes études !

> Non: si tu as fini tes études par exemple. Mais ne t’inquiètes pas, il existe toujours des possibilités pour étudier !

Est-ce que j’ai déjà une idée de ce que je veux apprendre-faire sur place ?
Apprendre une langue spécifique, obtenir un double-diplôme ou encore découvrir une culture qu’on ne connaît pas du tout: définis un peu plus tes envies !

Est-ce que j’ai déjà un certain pays en tête ?
C’est très souvent comme ça que ça commence ! Moi, j’avais l’idée de partir étudier au Canada depuis bien longtemps.

Pendant mon échange universitaire, au Canada !


Une fois que tu as les réponses à ces questions, cela va réduire considérablement le champ des opportunités qui te conviennent. Et du coup, c’est ce qui nous amène au deuxième point !


EXPLORER LES DIFFÉRENTES OPPORTUNITÉS

Si tu penses que la seule solution pour partir étudier à l’étranger est de postuler dans une université étrangère, et bien tu es loin du compte !
Voici plusieurs possibilités qui te permettront de partir étudier dans le pays de ton choix, pour une durée plus ou moins longue:

Postuler directement dans une université étrangère.

Participer à un programme d’échange universitaire: il existe aussi bien ERAMUS+ pour l’Europe que le MICEFA pour les Etats-Unis/Canada, CRÉPUQ pour le Québec, STUDY ABROAD pour de nombreuses universités anglo-saxonnes (Irlande, Angleterre, Australie, etc), ou encore des accords-bilatéraux signés entre deux universités.  Il se peut même que ton école ait un campus à l’étranger:renseigne-toi directement auprès de ton école/université sur les opportunités d’échange !

Partir dans un école de langues: les écoles de langues sont NOMBREUSES, et te permettent de partir pendant quelques mois voire un an dans le pays de ton choix pour apprendre la langue. Il existe des organismes comme EF ou ESL, mais regarde également les centre de langues des universités.

Partir en échange au lycée: si tu n’es pas encore en études supérieures, tu as la possibilité de partir un an étudier dans un lycée étranger. Tu peux ici lire l’histoire de Pauline, qui a passé un an dans un lycée américain !

S’inscrire en étudiant libre: rien de plus facile que de s’inscrire en étudiant libre dans une université étrangère pour suivre quelques cours et découvrir la culture. Attention, être étudiant libre ne donne droit à aucun diplôme !

Pauline a étudié pendant un an dans un lycée américain, dans l’Utah.

 

AVANT DE DÉMARRER SON PROJET: LES FINANCES

Ça y est, tu sais où tu voudrais étudier et dans quel contexte. Maintenant, il ne reste plus qu’à se lancer !

Ok, c’est plus compliqué que ça, je te l’accorde.

Oui, il est temps de démarrer ton projet, mais avant de te lancer dans des inscriptions et démarches de visa en tous genres, je te conseille de te pencher sur une question cruciale avant de partir.

L’ARGENT.

Ah bah oui hein, ça serait trop facile sinon… étudier à l’étranger peut aller du simple au double dépendamment du programme et du pays. Renseigne-toi sur les potentiels accords universitaires ou bilatéraux, les bourses aussi !

Voici quelques exemples d’accords et de possibilités pour alléger les frais:
accords bilatéraux: exemption des frais de scolarité de l’université d’accueil.
Erasmus+: exemption des frais de scolarité de l’université d’accueil.
bourses départementales et régionales: beaucoup plus répandues que ce qu’on veut bien croire ! Renseigne-toi sur le site de ton département ou de ta région.
bourses Erasmus+: celles-ci sont de plus en plus nombreuses, donc si tu souhaites partir en Erasmus ça vaut le coup de jeter un oeil !
bourses du Conseil de l’Europe: peu connues encore, celles-ci se font sur critères sociaux.
aide à la mobilité internationale: d’environ 300 euros par mois, cette aide est à demander au service International de ton université/ton école.
bourse Fullbright: bourse dans le cadre du programme MICEFA aux Etats-Unis. Vu le niveau de vie, ça vaut très certainement le coût !

N’oublie pas également qu’étudier à l’étranger ne se résume pas à payer ses frais de scolarité. Avant d’entreprendre toute démarche, n’hésite pas à établir un budget prévisionnel te permettant d’anticiper certains coûts: inscription, visas, billets d’avion, logement, transport, téléphone,etc…
Pour avoir une idée du prix à débourser, n’hésite pas à demander conseil sur les groupe Facebook des français de l’étranger !

 

DÉMARRER SON PROJET: INSCRIPTION ET PRISE D’INFORMATIONS

La collecte d’infos ou l’inscription constitue la première étape de ton projet à l’étranger. C’est l’heure de faire des recherches en tout genre, de rassembler des papiers, de postuler !

Mais quand s’y prendre ?

Si tu pars dans le cadre d’un échange, ton université/école devrait normalement te transmettre toutes les dates limites et les papiers nécessaires (je dis bien NORMALEMENT hein… Souvent, c’est quand même toi qui partira à la pêche à l’info hahaha #Vécu).
Pour tout autre projet, le plus tôt sera le mieux ! Oui, facile à dire. Garde en tête que généralement, le processus est long et qu’il faudra être patient. Par exemple, quand je suis partie faire mes études au Canada j’ai dû postuler en Janvier pour une rentrée en Septembre: 9 mois avant !

Anticiper suffisamment tôt te permettra également de rassembler de nombreux papiers nécessaires à la constitution de ton dossier: qu’il s’agisse de relevés de notes certifiés conformes, d’un extrait d’acte de naissance ou de casier judiciaire (ne te fous pas de moi, j’ai déjà dû en fournir un !), ou d’être à jour sur ses vaccins (certains pays demandant une visite médicale par un médecin approuvé).
Le visa déterminera souvent ta date de départ: donc si tu souhaites partir à un moment spécifique, renseigne-toi sur les délais d’octroi des visas du pays dans lequel tu veux partir.

Anne-Sophie et Lisa pendant leur échange à Sydney, en Australie


PRÉPARER SON DÉPART

Cette période de préparation est longue et honnêtement, cela va te donner envie de vomir du papier jusqu’à la fin de tes jours: en gros, si tu n’aimes pas les procédures administratives, je te souhaite bonne chance. Au fil de mes études, j’ai toujours eu peur d’oublier de remplir une procédure, de faire migrer un dossier à un certain organisme, etc.

Voici donc une petite liste de choses auxquelles tu devrais peut-être penser en préparant ton départ à l’étranger (attention, dépendamment de ton projet, tout ne s’applique pas hein !):

validation de ton dossier auprès de l’université/l’école: reste-t-il des papiers à fournir comme une attestation de diplôme par exemple ?

visa: sous quelles conditions – quel prix – quels papiers – quelle date butoire ?

logement : qu’est ce qui est disponible sur place ? Possibilité de résidence étudiante ? Des bons plans ?

transport: dois-je demander une attestation de l’école pour obtenir une carte de transport ? Quels sont les prix des billets pour partir dans mon futur pays ?

assurance maladie – sécurité sociale :  au delà de 6 mois hors du territoire français, tu es radié de la Sécurité Sociale. Il faudra donc penser à souscrire à une assurance internationale ou à t’inscrire à la Caisse des Français de l’Étranger. Vérifie si une preuve d’assurance est requise, notamment pour les visas !
Certains pays demandent à ce que les étudiants souscrivent à leur système d’assurance santé. Vérifie quels papiers sont requis pour cette souscription !

régularisation de ta situation en France: faut-il fournir un papier à la fac attestant de ton échange ? Au lycée pour confirmer ton année d’échange à l’étranger ? A ton ancienne école pour le service alumni ?

langue: ai-je envie de prendre quelques cours avant mon départ pour me sentir plus à l’aise en arrivant ?

 

ET MAINTENANT ?

Si tu en es là, c’est que tu es déjà parti, ou sur le point de partir !
Il est difficile de détailler davantage les étapes à suivre pour partir étudier à l’étranger: tout dépendra de ton projet et de ta destination.

Mais une chose est sûre: si tu es certain(e) de ton projet, FONCE ! Étudier à l’étranger est une expérience incroyable et avec toutes les possibilités qui existent aujourd’hui, ce sera dommage de ne pas sauter le pas !

Encore un peu sceptique ? Alors voici encore quelques ressources pour te convaincre de franchir le cap.

Si tu hésites à partir faire un échange universitaire, alors tu peux suivre l’histoire de Gaël et Thomas en Corée du Sud, ou encore d’Anne-Sophie et Lisa en Australie !

Si tu souhaites partir étudier au Canada, que ce soit en échange ou directement pour un programme universitaire, alors je te laisse découvrir mes conseils ! Et tu peux aussi écouter ma playlist #CANADA101, où je te donne tous mes bons conseils pour étudier au Canada, monter son projet, et même pour t’installer une fois sur place !

 


Tu es encore au lycée mais tu veux déjà partir étudier ailleurs ? Alors je te laisse lire l’histoire de Pauline, qui a étudié un an dans un lycée de l’Utah, aux Etats-Unis !

Et toi, c’est quoi ton projet d’études à l’étranger ?

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Budget, conseils et bonnes adresses pour un voyage en Pologne

A seulement quelques heures d’avion de la France, la Pologne n’est pas le pays le plus plébiscité pour un weekend. Et pourtant, entre Varsovie, Cracovie ou même Lódz, il y en a des choses à voir et à faire !
Je te propose aujourd’hui de découvrir mes idées budgets, mes conseils et mes bonnes adresses pour préparer au mieux ton voyage en Pologne !

La Pologne n’ayant pas adopté la monnaie unique de l’Union Européenne, la monnaie nationale est le zloty (PLN)

En octobre 2017, 1 € = 4,20 PLN.

BUDGET

Transport

Nombreuses sont les compagnies aériennes qui te permettront d’aller en Pologne: Air France, Lot, mais aussi les low-cost comme RyanAir, Easy Jet ou Transavia assurent tous des vols quotidiennement. Depuis Paris, il faut compter 2h15 pour rejoindre Varsovie ou Cracovie. Rapide ! Mais si l’envie te prend (et surtout que tu as le temps), tu peux aussi prendre le bus: Flixbus et Eurolines, par exemple.

Pour circuler en Pologne, je n’ai pas trouvé mieux que PolskiBus, qui est la compagnie nationale: les bus sont vraiment bon marché, à l’heure, plutôt confort et en prime avec un Wi-Fi qui marche, on ne demande pas mieux !

– Vol Paris-Varsovie avec Air France: 110 €
– Vol Paris-Cracovie avec Air France: 130 €
– Bus Varsovie-Lódz aller-retour : 11 € (46,24 PLN)
– Taxi Aéroport de Varsovie – centre-ville: de 8 à 12 € (30-50 PLN)
– Bus de l’aéroport au centre-ville de Varsovie: 1,20 € (5 PLN)
– Un trajet en Uber (environ): 3 € (12,61 PLN)

Logement

Les prix à Varsovie étaient vraiment abordables: les auberges se situant en centre-ville sont nombreux et vraiment pas chères !
(D’ailleurs, n’oublie pas qu’avec mon code de parrainage Booking tu peux économiser 10 %) 😉

– Une chambre privative avec SDB commune en auberge de jeunesse: 24 € par personne
– Un lit en dortoir en auberge de jeunesse: entre 9 et 12 €


Nourriture

Je ne vais pas te mentir, je n’ai pas vraiment mangé polonais lors de mon voyage là-bas: pour la simple et bonne raison que je mange assez peu de viande, et qu’il y en a PARTOUT ! Néanmoins, l’offre est quand même super diversifiée et j’ai trouvé des restos vraiment bons, peu importe la cuisine.

Si votre budget est un peu limité, pas de soucis: les supermarchés Casino sont implantés en Pologne, et les prix ne sont vraiment pas exhorbitants.

– Une bière Pilsner Urquell:1,9 € (8 PLN)
– Une crêpe: 2,3 € (10 PLN)
– Un diner dans un restaurant local: 5,9 € (25 PLN)
– Une bouteile de vin: 4,5 € (19 PLN)
– Une grande bouteille d’eau: 0,4 € (1,7 PLN)


Sorties, activités et extras

L’avantage de Varsovie, c’est que la plupart des musées de la ville sont gratuits au moins un jour par semaine ! Par chance, mon auberge affichait la grille en question. Rendez-vous juste en-dessous pour connaître les jours gratuits de chaque musée !
Mais si tu tombes le mauvais jour, chaque que Varsovie n’est pas la ville où tu te ruineras pour visiter et profiter un peu. En plus, la carte étudiante (pas la ISIC hein, la tienne, celle de ta fac !) est vraiment acceptée partout.

– Une visite sur la terrasse de « la tour Staline » en tarif étudiant: 3,5 € (15 PLN)
– Un ticket tarif réduit au Musée de l’Insurrection de Varsovie: 3,6 € (16 PLN)
– Un ticket d’entrée à la Tour d’Observation de la place Zamkowy: 1,18 € (5 PLN)

BILAN ET CONSEILS

  • N’oubliez pas votre carte étudiante pour visiter Varsovie, cela vous permettra de profiter de nombreuses réductions.
  • N’hésitez pas à visiter les alentours de Varsovie le temps d’une journée: les prix sont très abordables et il existe beaucoup de choses à voir et à faire.
  • Le soir, la vue depuis le rooftop de l’hôtel Marriott est vraiment incroyable: pour quelques euros de plus qu’une bière dans une bar, vous aurez un cocktail délicieux dans un cadre vraiment joli !
  • Pensez à retirer en zlotys et non pas en euros dans les distributeurs: les frais bancaires seront moins élevés.
  • Visiter Varsovie en automne est une expérience sympathique, mais la pluie est extrêmement fréquente: peut-être pas la meilleur saison pour y aller !


BONNES ADRESSES

eMKa Hostel, Ulica Kopernika 3. Une auberge très bien placée à 12 minutes à pied de la ville ville, dans une rue calme et avec beaucoup de services et des facilities.

Brooklyn Restaurant & Bar, Aleja Jana Pawła II 18. Un restaurant dans la tradition américaine, avec des burgers à tomber et des frites maison, dans une ambiance diner lounge. J’adore !

Culiinaria Italiana, Hoża 62. Honnêtement le meilleur restaurant italien que j’ai testé DE MA VIE. La carte, écrite sur du papier à musique, change tous les jours en fonction de ce que le chef trouve au marché. Une tuerie sans nom.

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Dubrovnik, vraiment la perle de l’Adriatique ?

Dubrovnik a été mon point d’entrée en Croatie: honnêtement, j’attendais beaucoup de cette ville. Histoire, culture, plages…
J’ai passé trois jours dans la « perle de l’adriatique » à visiter, découvrir, et me balader.

 

 

Découverte de la vieille ville

L’intérêt principal de Dubrovnik est la vieille ville, qui est en fait le centre historique. En fait, Dubrovnik est une ville très étendue: l’appartement que j’avais loué était à 30 minutes de la vieille ville, et à 30 minutes de la plage… Il faut donc bien se renseigner sur les distances !

En arrivant aux abords de la vielle ville, je me rends compte de la horde de touristes qui a décidé, tout comme moi, de visiter cette ville en plein mois d’août… Je m’attendais à du monde ok, mais pas à autant de monde ! Là, je parle en nombres de bus, à un rythme d’un nouveau toutes les 15 minutes. Forcément, c’est un peu plus difficile de se réjouir et de se déplacer tranquillement, toujours pressée entre eux groupes de voyages organisés.
La vieille ville, elle, est magnifique: contrairement au reste de la ville, l’architecture y est magnifique, à défaut d’être d’époque (la ville ayant été totalement bombardée, mais reconstruite à l’identique !).

En entrant dans la vieille ville par la porte Pile, à l’ouest de la vieille ville, on arrive en premier lieu sur la place Svete Klare, c’est-à-dire la place Sainte Claire, qui abrite l’énorme fontaine d’Onofrio. Ce qui est assez drôle, c’est de voir tout le monde qui vient y remplir ses bouteilles d’eau ! Il est possible d’y visiter également le Monastère de Sainte-Claire, chose que j’ai décidé de ne pas faire car j’ai vite compris que pour visiter à fond Dubrovnik durant l’été, il fallait avoir un sacré bon budget.
A la place, j’ai préféré privilégier la visite des remparts, qui à elle seule coûte déjà la modique somme de 160 kunas (21 €), carte étudiante non-acceptée bien sûr. Néanmoins, la visite vaut vraiment le coup.

Ce que j’ai aimé, c’est de pouvoir faire le tour de la ville en environ 1h30, avec une vue imprenable sur la vieille ville et les montagnes derrière. Depuis ces remparts, on peut vraiment bien discerner les différents monuments de la ville, et aussi les nombreux monuments religieux: les églises, les monastères entre autres. Enfin, les remparts permettent de prendre un peu de hauteur pour admirer la mer Adriatique et les îles voisines.
Même si les buvettes ne sont pas données, c’est tout de même l’occasion de s’arrêter une demi-heure pour boire un verre devant cette vue.

Les deux autres « points forts » de la vieille ville selon moi: tout d’abord, la Stradun, qui est un peu comme la 5ème avenue locale. Cette large avenue/allée (je ne sais même pas comment l’appeler !) piétonne part de la fontaine d’Ornofino jusqu’à l’église Saint-Blaise à l’est (et, accessoirement à la deuxième fontaine d’Ornofino, plus petite cette fois-ci).
La Stradun est animée jour et nuit: restaurants, bars, spectacles de rues, boutiques… J’ai bien aimé car depuis mes voyages en Asie, j’apprécie beaucoup les ambiances de rue ! 🙂

Et enfin, le deuxième point fort est pour moi le port de Dubrovnik, à l’est de la ville. C’est en fait l’autre côté avec pas mal d’ambiance, des petits coins sympas et puis la proximité avec l’eau est quand même assez appréciable en plein mois d’août !

 

Hors de la vieille ville: plages et téléphériques

Voilà ce qui m’a fortement déçue à Dubrovnik, en plus des prix exorbitants pendant l’été: mis à part la vieille ville dont on fait assez rapidement le tour (malgré son charme indéniable hein, je ne lui enlève rien on s’entend !), je trouve qu’il y a assez peu de choses à voir et à faire à Dubrovnik.
Je m’explique: hors de la vieille ville, les deux points d’intérêt sont la plage et le téléphérique. Tu me diras, c’est déjà pas mal, et je suis plutôt d’accord avec toi.

Les plages à Dubrovnik cependant, sont rares ou très éloignées: résultat, te voilà à te serrer comme une sardine sur une plage proche du centre, ou à devoir prendre un Uber/un taxi/2 bus locaux pour te rendre à la plage.
Bon ok, j’avoue là je passe un peu pour une rageuse, mais somme toute, j’ai trouvé que l’étendue de la ville à Dubrovnik ne m’a pas permis d’apprécier mon passage là-bas. Il faut toujours soit perdre du temps, ou de l’argent, et toujours en quantités un peu trop importantes pour mon budget de backpackeuse.

Bref: la plage sur laquelle je suis allée (la plage Bellevue, une des seules plages gratuites de la ville) restait sympa mais m’a déçue comparativement à tout ce que j’avais entendu sur la beauté des plages de Dubrovnik: j’ai été mal informée, tant pis pour moi ! Ça reste une plage accessible depuis le centre de Dubrovnik, et qui permet de se relaxer après avoir affronté l’effervescence de la vieille ville 😉

Enfin, le téléphérique de Dubrovnik permet d’obtenir une vue imprenable sur la ville, et sur les îles alentours: le seule problème, encore une fois, est qu’il faut débourser 140 kunas (21 €) pour emprunter ce téléphérique qui dure en tout et pour tout… 4 minutes.

Ensuite, la vue est vraiment incroyable, surtout au coucher du soleil (ou juste après, quand il y a encore un peu de lumière, pour éviter la foule !). La montée, aussi courte soit-elle, en met vraiment plein les yeux. Mais une fois en haut et pris quelques photos de la vue… Le prix m’est resté en travers de la gorge. Si vous tenez absolument à emprunter le téléphérique, alors je vous conseille de prendre un verre en arrivant sur place, pour profiter un peu plus longtemps.

Apparemment, il existe aussi un chemin passant par le bois, et permettant de monter au niveau du téléphérique en 1h30 environ. A essayer !

Mon avis sur Dubrovnik

Si tu as lu cet article jusqu’au bout, alors tu as bien du le sentir que j’ai été quelque peu déçue de ma visite à Dubrovnik.
Pourquoi ? Tout d’abord, parce que même si la ville est plein de charme, je l’ai trouvée un peu « polluée » de boutiques-souvenirs de Game of Thrones, de restaurants, activités et autres manèges estampillés Game of Thrones.

Pends-moi si tu veux, mais je ne regarde pas Game of Thrones.

Alors voir des personnages et le nom de la série partout dans la vieille ville, de voir des excursions organisées spéciales GOT… Mouais, bof, pas mon trip. Je pense que ça peut être rigolo d’aller voir un ou deux lieux de tournage si on est fan, mais là j’ai trouvé que l’offre touristique par rapport à ça était omniprésente.

Ensuite, je ne pensais vraiment pas que tout serait si cher ! Pour le coup, il s’agit d’une erreur de ma part, n’ayant pas vérifié comment les prix augmentaient pendant l’été: et c’est du simple, AU TRIPLE ! Ce qui n’était pas du tout le cas à Split ou à Zagreb, par exemple. Forcément, j’ai moins apprécié ma visite car j’ai moins visité…
Mais attention, je ne dis pas que Dubrovnik est une ville sans intérêt ou moche, loin de là. Je l’ai moi-même trouvée très belle et avec pas mal de choses à faire au sein de la vieille ville. Mais si c’était à refaire, je n’irais sûrement pas en été 🙂

 

Mes petits coups de coeur à Dubrovnik

  • Flâner sur la place de la Loggia: située entre plusieurs édifices religieux, c’est là que les spectacles de rue se passent !
  • Se balader sur la Stradun et surtout emprunter les petites rues, pour se sentir perdu dans le temps.
  • Les remparts restent selon moi un incontournable. Eux valent bien leur prix ! 😉

Et toi, as-tu visité Dubrovnik ? Qu’as-tu pensé de cette ville ?

 

 

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Sur la côte adriatique croate: la ville de Split

Deuxième étape de mon voyage en Croatie: direction Split, sur la côte adriatique. C’était donc l’occasion de profiter davantage de la plage, du soleil et de vivre la dolce vita à la croate !
Malheureusement, je n’ai pas pu profiter pleinement, l’intoxication alimentaire a eu raison de moi, et de mon excursion au parc national de la Krka par la même occasion… J’ai donc passé 3 jours uniquement à Split, ce qui m’a permis de pas mal me balader dans la ville.

Split: premières mauvaises impressions

Mes premières impressions en arrivant à Split ont été un peu mitigées: après 5 heures de bus depuis Dubrovnik et un passage par la Bosnie, la première vue sur Split me fait penser à une ville nouvelle, en pleine expansion, trop moderne. Autant te dire que je n’ai pas vu le charme et l’authenticité croate dès le début…

Dernière vue sympa avant d’arriver à Split !

Arrivée à la gare de bus, ma première impression reste la même… Une horde de monde (bon en même temps Sixtine, venir en plein mois d’août était peut-être pas l’idée la plus brillante que tu ai eue), des restaurants et magasins de souvenirs à la pelle. En vrai, je pense que je m’attendais à plus d’authenticité, après avoir lu certains articles de blog et des photos…

Direction ma guesthouse, à environ 15 minutes à pied. Pour y aller, passage obligé par la promenade de Split, où les restaurants et les magasins de souvenirs continuent de se succéder. Bon, celle-ci a déjà plus de charme que près de la gare d’autobus, DIEU MERCI ! Je passe devant quelques bâtiments avec un semblant plus de charme, mais honnêtement je ne suis pas convaincue… Jusqu’à ce que je rentre dans les petites rues.
Aux environs de ma guesthouse, les rues se transforment en ruelles piétonnes, pleines de petits restaurants bien plus typiques, d’architectures plus jolies, et de CALME.

 


Le charme de Split: palais de Dioclétien et loin de la mer

En fait, j’ai rapidement compris que pour profiter de Split, il fallait rapidement s’éloigner de la promenade principale (la Riva), sauf bien sûr pour visiter le Palais de Dioclétien.
Honnêtement, pour moi, il s’agit du seul attrait culturel de Split. Il est possible de visiter les salles souterraines du Palais, pour pour 20 kuna (2,66 €) en tarif étudiant, et c’est assez sympa à visiter. Ensuite, le Palais de Dioclétien n’est pas un palais comme on pourrait se l’imaginer. Aujourd’hui, il s’agit plutôt selon moi du centre névralgique de Split, où il est facile de se balader et de trouver des bars et cafés sympas entre les vestiges du palais. Au moins là, niveau authenticité on est SERVIS !
Parmi les ruines du Palais de Dioclétien, j’ai particulièrement apprécié le péristyle, qu’on peu voir en sortant de la galerie marchande souterraine.
D’ailleurs, à cet endroit, tu tomberas sur une grande place où tout le monde s’assoit sur les marches pour boire un verre: avoue-le, c’est un spot plutôt sympa pour prendre l’apéro ! C’est d’ailleurs un quartier qui s’anime pas mal le soir, et j’ai trouvé ça vraiment cool.

Derrière le Palais de Dioclétien, on trouve beaucoup de rues et de places très sympas, et avec bien moins de monde. J’ai particulièrement bien aimé le quartier de Dobri et le Strossmayerov Park.
On y trouve beaucoup de petites boutiques sympas, de petits coins cachés: ce qui m’a un peu rassuré, par rapport à ma première impression de la ville. En fait, il faut vraiment s’éloigner de la promenade pour retrouver un charme à la croate: enfin, c’est l’impression que j’ai eue. J’ai trouvé l’atmosphère plus paisible et reposante en m’éloignant du centre touristique.

Profiter de la côte et de la mer

Bien entendu, un des intérêts de venir à Split, c’est bien sûr de profiter de la mer et de la plage !
Quand certains prennent le bateau pour aller sur les îles voisines (Hvar par exemple), j’ai préféré rester aux alentours de la ville (bon il y avait aussi une question de temps qui jouait pas mal hein).

Un conseil si tu veux aller à la page à Split: NE VA PAS A BACVICE.

Voilà, tout est dit. Réputée pour être la plus grande plage de Split au sud-est de la ville, il s’agit d’une étendue de transats et de sable jonché de détritus, paquets de clopes, gobelets. Il est impossible d’y circuler, on entend de la musique à fond. Alors sans pour autant espérer une crique cachée avec personne dessus, j’espérais au moins trouver une plage à peu près propre: autant te dire que je ne suis pas restée longtemps !
Du coup, deuxième essai, cette fois-ci au sud-ouest, après le port et la Marina: la plage Kasuni est un peu loin du centre à pied, mais a le mérite d’être propre et moins bondée. Il ne faut pas s’attendre non plus à se retrouver aux Seychelles, mais c’est tout de même bien sympa.

QUELQUES BONNES ADRESSES

Guesthouse Periko, Kamenita 13, 21000 Split. Une guesthouse simple, mais propre et super bien placée (dans le vieux Split et à seulement 5 minutes de la Riva et du palais de Dioclétien). La propriétaire ne parle pas un mot d’anglais, mais sait se faire comprendre et est serviable ! Cuisine commune, mais fermée quand j’y étais.

La Fabrique, Trg Franje Tuđmana 3, 21000, Split. Un restaurant qui fait également bar avec beaucoup de voyageurs, des soirées à thème et une ambiance de dingue !

Split était un bon stop pendant mon voyage en Croatie, mais honnêtement, je n’y retournerai pas. Si je devais retourner sur la côte adriatique croate, j’irai davantage vers Zadar ou sur les îles, et je n’irai pas en période touristique !

 

Tu veux découvrir plus d’articles sur la Croatie ? Clique ICI !

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Budget, conseils et bonnes adresses pour un voyage à Prague

Capitale de la République Tchèque, j’ai trouvé Prague parfaite pour un city trip et vraiment abordable quand t’as envie de voyager mais que tu es fauché(e) !
Hyper riche culturellement, tu ne vas pas voir passer ton séjour là-bas !

La République Tchèque n’ayant pas adopté la monnaie unique de l’Union Européenne, la monnaie nationale est la couronne tchèque (CZK).

En octobre 2017, 1 € = 25,58 CZK.

BUDGET

Transport

A moins de 2h d’avion depuis Paris, tu ne perdras pas de temps sur le transport en allant à Prague. Les billets sont tout de même assez abordables: personnellement, j’ai payé 120 € aller-retour avec Transavia. Mais tu peux trouver moins cher: au mois de novembre, certains vols sont à 35 €, soit 70 € A/R !
Si que tu as le temps et que l’envie te prend d’y aller en bus, je ne te le conseille pas car le prix revient au même…

– Aller-retour en avion Paris-Prague: de 70 € à 140 €
– Ticket de transport valable 30 minutes: 24 CZK (0,93 €)
– Ticket de transport valable 90 minutes: 32 CZK (1,24 €)
– Taxi depuis l’aéroport juqu’au centre ville: environ 680 CZK (26,5 €)

Logement

J’ai été un peu étonnée des prix des logements à Prague… En effet, j’ai trouvé ça un peu plus cher que ce que j’avais imaginé (même si ça restait abordable) !

– Une chambre privative avec SDB commune en auberge de jeunesse: 564 CZK (22 €/pers)
– Un lit en dortoir en auberge de jeunesse: 179 CZK (7 €)

Nourriture

La nourriture est vraiment abordable, et assez diversifiée ! Par contre, mis à part le Trdelnik (découvre ce que c’est ICI !) et les fameux bâtonnets de fromage – sauce aux airelles de l’apéritif, j’ai eu un peu de mal à trouver de vraies spécialités locales, des plats typiquement tchèques.

– Un petit déjeuner: 98 CZK (3,81 €)
– Une bière: 35 CZK (1,40 €)
– Un trdelnik: 50 à 170 CZK (1,94 € à 6,60 €)
– Un déjeuner dans un restaurant local: 250 à 300 CZK (9,74 € à 11,7 €)

Sorties, activités et extras

Contrairement aux autres postes de dépenses, j’ai trouvé les sorties et visites vraiment pas chères ! En plus, la carte étudiante est acceptée partout, donc cela permet vraiment de réduire les coûts !

– Une entrée à l’une des tours de Prague: 70 CZK (2,70 €)
– Une entrée à l’Observatoire de Prague: 80 CZK (3,11 €)
– Une entrée au musée Juif: 220 CZK (8,51 €)
– Une croisière d’une heure sur la Vltava: 310 CZK (12,08 €)
– Une entrée pour les jardins du château de Prague: GRATUIT !

BILAN ET CONSEILS

  • A Prague, le prix du transport est le même partout: bus, tram, téléphérique… Et chaque billet est utilisable sur plusieurs transports différents sur la tranche horaire utilisée. Pratique !
  • Allez sur le pont Charles assez tôt le matin (en gros, avant 9h): en plus de la très jolie luminosité, tu éviteras la foule et les groupes de voyages organisés.
  • Si tu es un peu ri-crac au niveau du budget, les stands de street food sont nombreux et les petites épiceries se trouvent à tous les coins de rue (et sont ouvertes très tard la nuit !).
  • Si une excursion ou une croisière vous intéresse, n’hésitez pas à négocier auprès des démarcheurs: demandez un tarif étudiant, qui existe très souvent mais qui pour le coup, n’est jamais indiqué !
  • Tu ne sais pas par quoi commencer ? Participe à un free walking tour: les départs se font tous les matins depuis la place de la vieille ville, et ils sont proposés en plusieurs langues: anglais, allemand, italien, espagnol !

 

BONNES ADRESSES

Restaurant Certovka, U Lužického semináře 24, 118 00 Malá Strana. Un restaurant certes de touristes, mais qui a le mérite d’avoir une terrasse au bord de l’eau sur le Canal du Diable, et une vue imprenable sur le Pont Charles. Et en plus, la nourriture était bonne !
La Maison qui Danse, Jiráskovo nám. 1981/6, 120 00 Nové Město. Le bar au dernier étage ne propose pas un choix de boissons à se taper le c** par terre, mais c’est un endroit incontournable pour la vue, et le coucher du soleil. C’est vraiment un très bel endroit pour l’apéro !
Tempo Allegro, Karoliny Světlé 283/24, 110 00 Staré Město. Un restaurant italien dans un cadre typique, des plats à tomber, des prix abordables et un service parfait. Rien à dire, je rêve d’y retourner !

 

Tu as envie de voir ce que j’ai préféré voir et faire à Prague ? N’hésite pas à aller lire cet article ou à cliquer sur la vidéo juste en dessous ! (Et puis abonne-toi aussi, ça fait toujours plaisir) 😉

 

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Un city trip à Prague

Mois de septembre, pas très envie de reprendre le boulot, et encore une furieuse envie de voyager (oui bon ça, ça change pas de d’habitude !). Après des rapides recherches sur les vols les moins chers en Europe, je décide donc de réserver mon week-end pour 3 jours dans la capitale de la République Tchèque: Prague.
Prague et Budapest, voilà deux capitales dont on m’a parlé tellement de fois. Honnêtement, j’étais bien contente de pouvoir enfin partir à la découverte d’une d’entre elles !


Un tour dans la vieille ville et autour du pont Charles

La ville aux cent clochers mérite bien son nom dans la vieille ville (Staré Město): de nombreux clochers et tours sont accessibles et permettent de découvrir des points de vue super sympas sur la ville. L’entrée est le même prix pour chaque tour (sauf la Tour Petrin) qu’il est possible de visiter dans la ville: ce qui permet de mieux choisir quand on est sur un budget ! Avec la carte étudiante, l’entrée revenait à 70 couronnes, soit 2,70 €.
Justement, c’est la tour au pied du pont Charles, côté vieille ville (Old Town Bridge Tower) que j’ai décidé de visiter. Au final, je n’ai pas été déçue: la vue sur le pont Charles, sur le mont Petrin et qui plus est sur la château de Prague m’a vite convaincue que j’allais apprécier cette ville.

Le pont Charles, parlons-en justement: certes très joli, je te conseille vraiment de choisir ton horaire pour y aller… J’y étais à 10h le matin et c’était déjà la foire d’empoigne ! Alors je te conseille vraiment d’y aller assez tôt le matin ou en soirée. Mis à part le monde, l’ambiance est tout de même sympa: beaucoup de stands à souvenirs, de très nombreuses statues tout le long du pont, et une très jolie vue sur le fleuve de Prague, la Vltava.

De l’autre côté du pont Charles, tu peux visiter le château de Prague: je ne vais pas m’étendre là-dessus, tout simplement parce que j’ai fait le choix de ne pas la visiter, et de seulement visiter les jardins, qui donnent un point de vue imprenable sur la ville. Il faisait beau, donc je n’avais pas envie de m’enfermer dans le château pendant plusieurs heures. Sinon, j’ai trouvé que les rues autour du château de Prague étaient vraiment typiques, comme si l’on sortait de Prague pour entrer dans un petit village tchèque. 


Après avoir passé le pont Charles et visité la Tour, il est temps de se diriger vers la place de la vieille ville. Très touristique, avec de nombreuses terrasses et des shows de rue, j’ai pourtant adoré cette ambiance ! C’est d’ailleurs sur cette place que l’on peut admirer l’horloge astronomique: je suis passée devant un peu par hasard un soir, ne m’étant jamais rendue compte avant qu’elle se trouvait sur la place de la vieille ville. Coup de chance, j’y étais juste à temps pour voir l’horloge astronomique s’animer et voir la mort sonner le glas (et l’heure par la même occasion, hein). Je n’ai pas filmé ce moment, parce qu’on s’entend que c’est tout de même assez bref… Mais cela te laisse le suspense ! 😉

 

Le centre-ville de Prague : histoire, shopping et points de vue

En allant un peu plus dans le centre-ville de Prague, on arrive dans la nouvelle ville (Nove Město), on peut découvrir un autre incontournable de Prague, apparemment: le Musée Juif et son cimetière. Le Musée juif permet d’en apprendre plus sur l’histoire de ce peuple en République Tchèque, notamment durant l’Holocauste.
Pour 220 couronnes (soit 8,51 €) en tarif étudiant, on a accès à 4 synagogues différentes, au musée, à la salle des cérémonies et au cimetière. Je vais te donner mon avis honnête: mis à part le cimetière, ça ne vaut pas le coup. Mais alors, vraiment pas. 

Déjà, l’endroit est bondé de groupes dès 9h le matin et jusqu’à la fermeture: impossible d’apprécier l’endroit. Qui plus est, le musée juif n’est vraiment pas explicite, il n’y a pas vraiment de fil conducteur. A la limite, la Pinkas Synagogue est à voir pour ses murs recouverts de noms peints à la main: c’est vraiment magnifique, mais encore une fois, noir de monde. Pour te dire, je n’ai même pas essayé de rentrer dans le Hall des Cérémonies. C’est dommage, car j’aurais vraiment aimé pouvoir le visiter, et je ne suis pas venue à la période touristique (en plein mois de septembre) ! Tant pis, ce sera pour une autre fois

Une fois sortie du Musée juif et des diverses synagogues, c’est vers la Tour Poudrière que je me suis dirigée. Située en plein centre de Prague, sur une place semi-piétonne, la Tour Poudrière donne un autre point de vue sur la ville, où l’on observe mieux la Tour de la Télévision et l’Opéra de Prague. Tout comme la Tour de la Vieille Ville, son entrée coûte 70 couronnes. J’ai beaucoup aimé cette tour, car son entrée est un peu cachée, donc moins de monde ! De plus, la place semi-piétonne et les rues alentours sont vraiment sympathiques. En fait, je trouve que Prague est vraiment une ville qui se fait à pied: les rues sont pavées, assez étroites, ce qui laisse peu de place aux voitures et davantage aux vélos.

D’ailleurs, si tu descends un peu plus au sud de la ville, toujours dans le Nove Město, tu trouveras le square Wencesclas, qui est une large rue piétonne et commerçante. J’ai bien aimé cet endroit: beaucoup de restos, des animations (notamment une course de 10 kilomètres au moment où j’y étais)… Au bout du square Wencesclas, la rue Na Příkopě est aussi piétonne: tu peux d’ailleurs y trouver des stands de trdelník, si tu veux goûter ce fameux cône sucré !

 

Sortir du centre de Prague: découvrir à vélo et sur le Mont Petrin

Pour mon dernier jour à Prague, j’ai eu envie de sortir de la ville: après avoir passé deux jours à l’arpenter à pied, j’avais bien envie de découvrir le fameux Mont Petrin, et son observatoire qui ressemble au sommet de la Tour Eiffel.
Première étape pour aller sur le Mont Petrin: le téléphérique. Bien sûr, tu peux monter à pied, vu que le Mont Petrin regorge de petits chemins. Pour un aller-retour à utiliser en 1h30, j’ai payé 32 couronnes, soit 1,23 €. Le téléphérique est assez rapide, et tu peux t’arrêter à mi-chemin si tu veux continuer de monter à pied ! 

Arrivé au sommet, j’ai trouvé le Mont Petrin particulièrement reposant: en effet, il y a énormément de roseraies, et je ne m’y attendais pas du tout ! C’est vraiment un endroit cool pour se balader, se reposer. Enfin, l’observatoire du Mont Petrin (oui, la fameuse tour Eiffel dont je te parlais juste avant) te permet d’avoir une vue imprenable sur Prague et sa région. Oui, ça fait beaucoup de points de vue pour une seule ville ! Mais pour le coup, tu ne seras pas déçu.

Pour terminer ce séjour à Prague, j’ai loué un vélo à City Bike Prague: les quais le long de la Vltava sont vraiment parfaits pour te faire une balade à vélo. Je suis partie plutôt vers le nord de la ville: cela m’a permis de découvrir le quartier de Prague 8, qui est très calme et super joli. 
Une location pour 2h suffit largement je trouve, histoire de pédaler un peu sur les quais et respirer. D’ailleurs, il se peut que tu tombes sur des vélos un peu bizarres, où tu freines en rétropédalant. Un peu déstabilisant au premier abord ! 

Mes coups de coeur à Prague

  • Laisser sa trace sur le mur John Lennon, qui est taggué de partout !
  • Faire une croisière d’une heure sur la Vltava: pour découvrir le canal du Diable, et voir Prague d’une autre manière.
  • Aller boire un verre en haut de la Maison qui Danse, au moment du coucher du soleil, pour apprécier la vue ! 


J’ai vraiment beaucoup aimé Prague: pour un city trip, c’est vraiment parfait ! Mais prépare-toi à marcher pas mal: c’est comme ça que tu découvriras le mieux la ville, et que tu pourras l’apprécier. 

Et toi, quels sont tes incontournables à Prague ?

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Zagreb: à voir et à faire dans la capitale croate

Zagreb a été la dernière étape de mon voyage en Croatie, mais ça sera pourtant le premier article de mon voyage en Croatie tant j’ai aimé cette ville ! Après l’effervescence touristique de Dubrovnik, et l’ambiance festive de Split, j’étais contente de me retrouver dans un cadre plus urbain, moi qui aime beaucoup visiter les villes (et surtout les capitales !) quand je pars en voyage.

Deux jour sur place, et l’envie d’en voir le plus possible !

Jour 1 : autour du Marché Dolac et dans la Ville Haute

Premier constat : j’ai réservé un appartement super bien placé (le lien pour le réserver ICI), et pour 3 cacahuètes (13,5 euros la nuit par personne, plutôt correct tu me diras).
Résultat, je me retrouve dès le premier jour en plein cœur de Zagreb, mon appartement étant situé sur la place du marché Dolac, qui est situé dans la ville basse.

Ce marché est très connu à Zagreb, car il est ouvert tous les jours et on y trouve de tout : nourriture bien sûr, mais également souvenirs et antiques. L’ambiance y est vraiment sympa, on peut y goûter les produits locaux (et trouver de la gastronomie croate, je t’assure que je n’ai pas trouvé ça facile !), et surtout ça permet de faire ses courses pour pas cher, pratique.

Depuis le marché Dolac, rejoindre la Ville Haute est assez facile: déjà, en se baladant dans les rues autour du marché Dolac (notamment les rues Opatovina et Ivana Tkalcica), où on trouve énormément de bars, restos, cafés… C’est un endroit super sympa, surtout le soir pour l’apéro, les rues sont très animées ! Ensuite, en remontant la rue Radiceva, j’ai pu visiter le Musée de la Torture: déjà, première chose appréciable, le musée accepte la carte étudiante (de ma fac hein, pas la carte ISIC) ! Du coup, le ticket ne coûte que 30 kuna, soit 4 €. Bien que ça ne soit pas un musée spécifiquement représentatif de Zagreb, je trouve ça toujours sympa de visiter des musées un peu atypiques. Et pour le coup, Zagreb en regorge !

Parce que mon deuxième arrêt de cet journée-là, était le fameux Museum of Broken Relationships: indiqué comme coup de coeur dans le Lonely Planet, il n’en existe que deux dans le monde: celui de Zagreb, et son jumeau de Los Angeles. Avec un thème qui sort autant de l’ordinaire, j’avais assez envie de voir ce que ça donnait ! Honnêtement, je n’ai pas été déçue, on découvre une foule d’objets et les histoires derrière eux. Le prix d’entrée pour les étudiants est de 20 KN (2,7 €).

 

Entre ces deux musées, j’ai aussi pris le temps de juste me balader dans les rues de Zagreb: la ville était tellement vide pour un mois d’août que c’était vraiment agréable ! Les rues sont piétonnes, on trouve plein de petites impasses cachées, j’ai adoré me perdre volontairement.


Jour 2 : histoire de Zagreb et sortir du centre-ville

Pour mon deuxième jour sur place, j’ai voulu en apprendre davantage sur la ville de Zagreb: c’est donc vers le Musée de la Ville de Zagreb, encore une fois situé dans la ville haute, que je me suis dirigée !
Le musée est intéressant, et pas trop long, ce qui est pas mal: il y a énormément de panneaux explicatifs, donc niveau informations t’en auras pour ton argent (mais comme dans les deux musées précédents, tu payes le prix étudiant ici !).

En sortant du musée, je suis tombée sur une église magnifique: l’église Saint-Marc. Celle-ci est située dans la Ville Haute, sur une grande place pavée. Le toit de l’église est entièrement recouvert de tuiles vernies: c’était la première fois de ma vie que je voyais un truc pareil ! Honnêtement, j’ai trouvé ça super beau et aussi très « croate » (me demande pas ce que ça veut dire, même moi j’en ai aucune idée). Je ne suis malheureusement pas arrivée au bon moment pour la relève de la garde.
Niveau points de vue sur la ville, Zagreb se défend aussi pas mal: en même temps, avec tous les escaliers qu’il faut emprunter pour accéder à la ville haute, il vaut mieux ! Je suis d’ailleurs passée devant la Tour Lotrscak, qui permet d’avoir une vue à 360 degrés de la ville. J’ai choisi de ne pas payer pour monter voir la vue, car je préférais garder mon argent pour d’autres activités.

Pour m’éloigner un peu du centre-ville et découvrir les environs de Zagreb, j’ai décidé d’aller visiter le cimetière Mirogoj. Réputé pour être l’un des plus beaux cimetières d’Europe, et à seulement 10 minutes en bus du marché Dolac, j’ai décidé de tenter ma chance et d’aller voir à quoi ça ressemblait.
Honnêtement, j’ai été très étonnée de la beauté du lieu: alors oui certes, c’est un cimetière, mais avec énormément de jardins, d’entretien et d’allées boisées, très paisible. C’est vrai que je n’avais pas vraiment prévu de visiter ce cimetière à la base, mais au final je ne l’ai pas regretté.

En bonus de ma visite de deux jours à Zagreb: j’ai découvert que cette ville abritait pas mal de street art, et c’est quelque chose que j’aime beaucoup ! Petit aperçu de ce que j’ai pu voir au détour de quelques rues.

Je te conseille vraiment d’envisager un stop à Zagreb si tu pars bientôt en Croatie: c’est une ville super riche culturellement, calme et urbaine à la fois. Give it a go ! 🙂

Et si tu veux voir mon vlog de deux jours à Zagreb, je te laisse cliquer sur la vidéo juste en dessous !

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Visiter la DMZ: voyage le long du 17ème parallèle

Près de 9 mois après mon voyage solo au Vietnam, je reviens ENFIN avec quelques articles sur ce fabuleux pays ! Mieux vaut tard que jamais me diras-tu…
Même après 2 voyages au Vietnam, j’ai eu l’occasion d’en apprendre davantage sur ce pays pendant ce 3ème périple: avec un itinéraire différent, et des occasions qui se sont présentées au bon moment. L’une d’entre elles a été de pouvoir visiter la DMZ vietnamienne, pendant mon séjour dans la ville de Hué: en effet, avec trois jours sur place, cela me laissait amplement le temps de consacrer une journée pour visiter cette zone.

Comment y aller ?

En plein mois de décembre, avec des pluies torrentielles, l’option d’aller visiter la DMZ par moi-même ne s’est pas franchement présentée: j’ai beau avoir conduit un scoot pendant près de 4 mois au Cambodge, le climat ne s’y prêtait pas du tout. De plus, j’avais entendu dire que les sites étaient particulièrement éloignés les uns des autres: j’ai donc décidé de booker une excursion.
Après avoir fait le tour de quelques agences, j’en ai finalement trouvé une pour 390 000 VND, soit un peu plus de 14 € la journée. Cela incluait le transport, un guide anglophone ainsi que les tickets d’entrée aux différents sites, et une bouteille d’eau (comme dans toutes les excursions que j’ai pu faire au Vietnam, ce qui me fait toujours assez rire !).

Depuis la ville de Hué, il faut environ 3h de route vers le nord pour se rendre à Dong Hoi, point de départ des différents sites qui constituent la DMZ. Personnellement, durant mon excursion, le bus a fait un premier stop dans la ville de Dong Ha, qui a également été une ville importante durant la guerre du Vietnam dans cette région: honnêtement, pas grand chose à voir dans ce premier stop, pour ne pas dire rien.


Premiers pas dans la DMZ

La DMZ du Vietnam se divise en plusieurs sites, assez éloignés les uns des autres. Pour être tout à fait franche, j’ai eu un peu de mal au début à comprendre le lien entre chaque site, et leur « rôle » durant la guerre: c’est pourquoi je conseille vraiment de booker une excursion pour avoir un guide avec vous, car on s’entend que le guide de voyage n’était pas suffisant au niveau des explications historiques (à mon humble avis).

La piste Hô-Chi-Minh

Première étape de cette excursion, la piste Hô-Chi-Minh. Pendant la guerre du Vietnam, cette piste fut utilisée pour ravitailler le sud en nourriture et en matériel. Contrairement à ce que son nom laisse penser, il ne s’agit pas d’une seule piste, mais bien d’un ensemble de routes !

Cette piste commençait au niveau du pont qui traverse la rivière Da Krong: le premier stop se fait donc ici.

La base militaire Khe Sanh

Assurément, l’étape de l’excursion où l’on se rend le plus compte de ce que représentait la DMZ. Ce que j’ai apprécié, c’est de pouvoir visiter à ma manière et de ne pas être obligée de suivre le guide dans tous les recoins.
Dans cette base militaire désormais convertie en musée consacré à la DMZ, on peut visiter des « tranchées » comme celles qui servaient aux vietnamiens, mais également aux américains à l’époque. Je trouve que cela permet davantage de se rendre compte de l’histoire, tout comme le musée qui aussi petit soit-il, explique vraiment l’intérêt de cette base américaine vraiment proche de la DMZ.

En effet, il s’agissait vraiment d’une base cruciale pour contrôler ce qu’il se passait dans cette zone de la DMZ, relativement proche de la mer: et qui donc bien sûr, pouvait également subir des attaques par voie maritime.
On peut aussi y voir différents hélicoptères, tanks et avions d’époque, mais les tranchées sont bien plus intéressantes et représentatives. 


Le fleuve Ben Hai: le no man’s land

C’est à coup sûr en prenant la route qui traverse le fleuve Ben Hai que je me suis rendue compte de l’ampleur de la DMZ vietnamienne, mais également de ce qu’il en reste aujourd’hui.
Pour te la faire courte, c’est un véritable no man’s land

Bon ok, il y a quelques habitations, je te l’accorde ! Mais mis à part cela, c’est une zone bien déserte, où l’on observe uniquement la présence de rizières des deux côtés du pont traversant le fleuve. Autre fait: bien que ce fleuve (qui servait de véritable zone de démarcation à l’époque) soit aujourd’hui utilisée par les locaux pour la culture du riz, il reste encore aujourd’hui des reliquats de bombes, mines, dans cette zone.
Même plus de 40 ans après la fin de la guerre, les habitants de la région de Dong Hoi ne sont donc toujours pas en sécurité. Même si j’avais déjà visité plusieurs musées à Hanoi et Hô-Chi-Minh Ville et vu par moi-même les cratères de bombe B52 aux tunnels de CuChi, voir l’abandon de cette zone suite à la guerre m’a profondément « choquée ». Ensuite, peut-être que le mauvais temps rendait l’image d’autant plus morose: c’est vrai qu’après tout, les vietnamiens habitent toujours ici, et ont réussi à reconvertir cette zone en rizières et vivent de ce fleuve.

Pourtant, j’ai trouvé que le lieu était encore empreint du souvenir de la guerre, notamment par les statues de deux côtés du fleuve, représentant respectivement le nord et le sud. 


Tunnels de Vinh Moc et base militaire: apprendre et se souvenir

Visiter les tunnels (ou plutôt le site) de Vinh Moc ainsi que la dernière base militaire m’a permis de vraiment en apprendre plus sur ce qu’il s’est passé autour de la DMZ et de ses enjeux pendant la guerre du Vietnam.
Ayant déjà visité les tunnels de CuChi auparavant, les tunnels de Vinh Moc y sont très clairement semblables, mais leur utilisation assez différente, car ceux-ci étaient utilisés par des villageois et non pas des résistants. J’en ai donc plus appris sur le mode de vie des locaux dans cette région du Vietnam pendant la guerre, et également les enjeux de ces tunnels à proximité de la mer. 

Mon excursion s’est terminée par la visite d’une base militaire (mais par contre, aucun souvenir du nom de cette base…), qui a été réhabilitée en cimetière du souvenir. J’ai trouvé ça intéressant de terminer la visite de la DMZ par ce cimetière, histoire de me rendre compte de ce que j’avais vu et de le ré-ancrer dans une profonde réalité: le caractère extrêmement meurtrier et violent de cette guerre.

 

La DMZ vietnamienne: à faire ou à ne pas faire ?

J’ai globalement un avis assez positif sur la visite de la DMZ: j’ai beaucoup appris sur l’histoire du Vietnam par cette excursion, mais également sur le rôle de cette zone et ce qu’il en reste aujourd’hui. Mais si c’était à refaire, je m’arrêterais une nuit à Dong Hoi sur la route entre Hanoi et Hué, pour limiter les temps de route: au final, j’ai quand même fait 6h de route dans la journée, plus les temps de trajet entre chaque site, ce qui est vraiment énorme !

En tout cas, je ne regrette pas cette visite: j’avais très peu entendu parler de la DMZ avant d’y aller: même si des excursions sont organisées, ça n’a pas l’air d’être la visite la plus prisée par les touristes: et honnêtement, je ne m’en suis pas plainte. 

Le Vietnam t’intéresse ? Découvre les autres articles sur ce pays en cliquant ICI !

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Budget, conseils et bonnes adresses pour un voyage en Croatie

Une semaine en Croatie : assurément trop court pour apprécier toute la beauté et la richesse culturelle de ce pays, ça, c’est sûr. Ensuite, j’ai trouvé que c’était une durée raisonnable pour bien profiter de mes différentes étapes : Dubrovnik, Split puis Zagreb.

Trois villes avec un panel d’activités et des gammes de prix assez diverses (honnêtement, ça va du simple au triple !), et qui m’a permis, je pense, d’avoir une bonne vision d’ensemble de la culture croate et de ce que le pays a à offrir.

La Croatie n’ayant pas adopté la monnaie unique de l’Union Européenne, la monnaie nationale est le kuna.
Celui-ci a tendance à tendance à être plus avantageux en été, pour attirer les grosses devises étrangères dans le pays, mais reste sinon de manière globale assez stable.

En août 2017, 1 € = 7,4 KN.

Attention cependant : pour les conversions effectuées par les hôtels/auberges/appartements de location, le taux de change appliqué est généralement de 1 € = 7,5 KN.

 

BUDGET

Transport

Avec les compagnies low-cost comme Transavia par exemple, il est assez facile de trouver des allers-retours pour pas cher (de 70 à 120 €).

Alors bien sûr, et ça semble logique, en été et même après le 15 août, les billets sont chers… J’ai personnellement payé 300 € mon aller retour, en voulant vérifier la technique de la réservation 6 semaines à l’avance (qui apparemment, garantit les prix les plus bas). Comme tu peux le voir, ce n’est pas le plus efficace, mon aller avec Transavia étant 30 € moins cher deux semaines avant que je fasse enfin ma réservation. Bref, ça m’apprendra.

Pour se déplacer à l’intérieur du pays, rien ne vaut le bus, qui est aussi voire plus rapide que le train et pour moins cher.

– Aller Paris – Dubrovnik avec Transavia : 50 €   
– Bus Dubrovnik – Split : 126 KN (17 €)  
– Bus Split – Zagreb : 133 KN (18 €)         
– Un ticket de bus à Dubrovnik : 15 KN (2,02 €)
Un ticket de tram à Zagreb : 12 KN (1,6 €) en kiosque, 15 KN (2,02 €) dans le tram       

– Un bagage en soute dans un bus croate : 8-10 KN (1,08-1,35 €)

 

Logement

Tout comme à Cuba, la Croatie bénéficie d’un système d’Apartmans : il en existe partout, et les logos sont très visibles depuis les façades extérieures des maisons.    
Attention cependant à vérifier la localisation d’abord : à Dubrovnik par exemple, si tu veux louer un appartement proche de la vieille ville, tu risques de payer le prix fort.

– Un appartement pour 4 à Dubrovnik : 23,5 € la nuit par personne       
– Un dortoir pour 4 personnes dans une guesthouse à Split : 14,5 € la nuit par personne            
– Un appartement pour 4 à Zagreb : 20,5 € par personne et par nuit

Il existe aussi beaucoup d’auberges de jeunesses !


Nourriture

Manger n’est pas ce qui vous coûtera le plus cher en Croatie : mais découvrir la gastronomie croate a été plus compliquée que prévu.        
De plus, les prix divergent fortement en fonction des villes.

– Un cocktail dans un bar : de 30 à 45 KN (4-6 €)
Une salade au restaurant : 45 KN (6 €)              

– Un plat principal au restaurant : 70 KN (9,45 €), plus de 100 KN (13,5 €) si vous êtes à Dubrovnik
– Un petit déjeuner : 30 KN (4-5,5 €)
– Un jus frais : 40 KN (5,5 €)


Sorties, activités et extras

Durant l’été, les prix de certaines activités sont parfois doublés, en raison du nombre de touristes : c’est par exemple le cas à Dubrovnik, où le prix descendait rarement en dessous de 100 KN…

– Une journée d’excursion au parc national de Krka : 27 €          
– Un timbre pour la France : 9 KN (1,2 €)              
– Une rentrée étudiante au Musée de la Torture à Zagreb : 20 KN (2,70 €)                         
– Un billet pour les remparts de la vieille ville de Dubrovnik : 150 KN (20,3 €)
– Un aller-retour en téléphérique en haut de Dubrovnik: 150 KN (20,3 €)

 


Cela donne un budget de 104,69 € par jour

Ce qui a plombé le budget, et de loin, est mon étape à Dubrovnik : 20 € en moyenne par activité, la nourriture était assez chère, et même les courses au supermarché n’ont pas permis d’amortir le choc.
Le premier gros point de dépenses est bien sûr le transport, et majoritairement les billets d’avion, qui étaient assez chers dans mon cas car réservés au dernier moment : il est donc possible d’économiser sur ce point !

Etonnamment, les activités et extras n’ont pas été mon plus gros poste de dépenses. En effet, dès qu’on sort de Dubrovnik, on retrouve des prix d’entrée plus que corrects.

BILAN ET CONSEILS

  •  Si vous êtes étudiant(e), pensez à faire votre carte d’étudiant international ISIC avant de partir : si les cartes étudiantes étrangères sont acceptées à Zagreb, ce n’est pas le cas à Dubrovnik, et cela pourrait vous faire économiser un paquet d’argent.
  •  Au lieu de prendre vos billets de bus directement en gare routière, notez les noms de compagnies de bus et réservez vos billets en ligne, car elles proposent souvent des réductions en ligne.
    Vous pouvez aussi réserver par le site getbybus.com (testé, et approuvé !)
  •  Si vous êtes de passage à Zagreb ou Dubrovnik, regardez si la Zagreb Card ou la Dubrovnik Card sont avantageuses pour vous, en fonction du temps que vous passez sur place : ces deux cartes permettent un accès gratuit aux transports de la ville, ainsi qu’à certains musées (ou une réduction de 50 % sur le prix du billet).
  • Dans la mesure du possible, si vous comptez visiter Dubrovnik, allez-y en dehors de la période estivale : mai ou septembre par exemple. Les prix seront divisés par deux, vous aurez plus de choix quant au logement et cela vous évitera de marcher dans des rues bondées en visitant la vieille ville.

Malgré un budget mal anticipé, la Croatie n’en reste pas moins un pays assez abordable, et il est surtout très facile d’y voyager !

Pour les adresses, vous les retrouverez dans les prochains articles sur la Croatie 😉

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Voyager autrement: Lucas, son enfance au Mali