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Le Lac Titicaca, à la frontière bolivo-péruvienne

Après deux semaines de voyage en Bolivie, j’arrive enfin à la frontière avec le Pérou, sur le lac le plus haut du monde: le lac Titicaca ! Si tu veux visiter la Bolivie et le Pérou, c’est l’étape incontournable pour passer d’un pays à l’autre. Situé à 3800 mètres d’altitude, c’est le lieu où tu peux découvrir de nombreuses îles et communautés. J’y ai passé 2 jours côté bolivien et une journée côté péruvien, et je te fais découvrir le tout dans cet article !

 

 

Le Lac Titicaca, côté bolivien

Je suis arrivée dans la région du lac Titicaca par le côté bolivien: depuis La Paz, j’ai pris un bus avec la compagnie 6 de Junio (que je ne recommande pas du tout d’ailleurs, le chauffeur conduisait comme un fou), qui m’a coûté 25 BOB (3,18 €) et le trajet a duré 3h30.
Côté bolivien, la ville d’arrivée est Copacabana: s’il y a apparemment quelques endroits à visiter dans cette ville, je n’ai pas trouvé grand chose à y faire… Mis à part, bien sûr, de voir la bénédiction des voitures sur la place principale ! C’est vraiment un phénomène à voir. Sinon, juste pour observe le coucher du soleil sur le lac, je te conseille de prendre un verre (ou à manger) dans l’un des bars-restos qui donne sur le port. 

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Mais passons au vif du sujet: depuis Copacabana, les excursions proposées sur le lac sont vers l’Isla del Sol et l’Isla de la Luna.
L’Isla del Sol est composée de trois parties: le nord, le centre et le sud. Malheureusement, suite à un conflit sur l’île, le nord de l’île est fermé. Donc, seul le sud est actuellement accessible, ce qui est déjà bien, mais un peu réducteur car c’est vraiment le nord de l’île qui renferme les coins les plus magnifiques !

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Bref, j’ai finalement réservé une excursion d’une journée direction l’Isla de la Luna puis Isla del Sol, partie sud. J’ai payé pour l’excursion + l’entrée sur chaque île 55 BOB (7,01 €). A savoir que toutes les agences de tourisme proposent le même prix pour l’excursion… à toi de bien négocier pour faire la différence ! A ce que je sache, il n’est pas possible de faire l’excursion en solo, il faut obligatoirement passer par une agence
La visite commençait par l’Isla de la Luna, où je suis restée une heure sur place. Sur cette île, il est possible de monter assez haut pour avoir un beau point de vue sur l’île, en plus de découvrir quelques ruines (incas, si je dis pas de bêtises ?). 
Malheureusement, je pensais découvrir davantage un côté historique à l’île… et c’est vrai que ça n’a pas vraiment été le cas, donc le tour était vite vu. 

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Deuxième étape de l’excursion, l’Isla del Sol, bien plus grosse et surtout apparemment bien plus « riche » historiquement. Malheureusement pour moi, problème de communication avec le guide, la visite sur cette deuxième île consistait en 2 étapes:
– la première étape (optionnelle), où l’on pouvait sortir pour commencer une randonnée d’environ deux heures jusqu’au site du Templo del Sol, le plus populaire du sud de l’île,
– et la deuxième étape (obligatoire), qui était le port d’entrée majoritaire du sud de l’île (Yumani), où tout le monde s’arrêtait. 

N’ayant pas compris l’intérêt de la première étape, je me suis arrêtée à la deuxième étape, où il y avait bien moins à voir et découvrir, et d’où l’accès au site historique du Templo del Sol était trop loin pour pouvoir y aller aller-retour.
Bref, tu l’auras compris, j’ai été un peu déçue de cette visite. Si c’était à refaire, je me renseignerai davantage sur ce qu’il y a à voir et à faire sur ces deux îles, et je privilégierai la visite d’une des deux seulement. 


Le Lac Titicaca, côté péruvien

Côté péruvien, j’ai visité le lac Titicaca à partir de la ville de Puno, qui est une des grandes villes péruviennes bordant le lac, et facile d’accès en bus depuis Copacabana. Directement en arrivant à la gare de Puno, je me suis dirigée vers les agences de tourisme du terminal: bien sûr, ce n’était pas le meilleur moyen d’économiser de l’argent, vu qu’en général TOUT EST PLUS CHER dans les terminaux de bus, de gares et d’aéroport, mais j’ai fait ce choix pour une question de temps: je ne restais, par choix, qu’une seule journée à Puno, ayant déjà visité le côté bolivien pendant 2 jours.
Je savais également que je pouvais déjà avoir un bon aperçu de la vie de ce côté du lac avec une excursion d’une journée (parce que, comme à Copacabana, il est apparemment impossible de visiter en solo).

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Cette excursion a été une très belle surprise: j’ai visité les îles Uros, qui sont des îles de paille complètement construites par les communautés locales. Si la visite était forcément un peu touristisée du fait de l’agence choisie, j’ai quand même adoré cette visite qui s’est révélée être beaucoup plus instructive que celle du côté bolivien. J’ai beaucoup appris sur la « construction » de ces îles en paille, la vie des communautés sur les îles Uros, et même l’organisation en termes de transports, de nourriture, en fonction des saisons, etc. Bien évidemment, on vous proposera forcément d’acheter quelques souvenirs auprès des locaux et de manger dans leurs restos: mais rien ne nous y oblige !

Pour cette visite d’environ 4 heures, j’ai payé 35 soles (9,30 €).

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Visiter le lac: quel côté privilégier ?

Tu l’auras sûrement compris si tu as lu l’article depuis son début: j’ai préféré le côté péruvien que le côté bolivien, car j’en ai tiré plus d’apprentissages. Néanmoins, je pense vraiment que le nord de l’Isla del Sol côté bolivien est à voir: c’est vraiment un lieu que je laisse inscrit sur ma liste pour quand je reviendrai (un jour, je l’espère !) en Bolivie ! 
Du côté péruvien, j’aurais aimé dormir sur les îles Amantani, qui sont des îles plus éloignées, où il est possible de dormir avec l’accord des communautés. J’aimerais bien pouvoir y aller lors d’un prochain futur voyage, mais je me renseignerai quand même en amont pour être sûre de ne pas imposer ma présence. 


Le passage de frontière Bolivie-Pérou

Vu qu’on parle de ce lieu si emblématique qu’est le lac Titicaca, autant t’évoquer également le passage de frontière, vu que tu devras sûrement y passer si tu décides de visiter le lac des deux côtés ! 
Personnellement, j’ai passé la frontière dans le sens Bolivie > Pérou. J’ai passé la frontière en bus: j’avais réservé un billet Copacabana-Puno avec la compagnie Titicaca: le trajet dure environ 2h30 et coûte 35 BOB (4,46 €).
Après environ 40 minutes, le bus arrive au poste-frontière de Kasani. A ce moment-là, le chauffeur demande à tous les passagers de sortir du bus, puis de se rendre au poste bolivien. Le passage est extrêmement rapide: à peine le temps de vérifier la fiche déclarative des douanes remplie dans le bus, de vérifier le tampon d’entrée, et un tampon de sortie apposé plus tard, j’étais déjà en train de me rendre au poste-frontière côté péruvien, à seulement une centaine de mètres !

Le passage de frontière prend à peine plus de temps de ce côté-là: on ne m’a même pas demandé si j’avais un billet de sortie du territoire, mais uniquement quand je repartais. Après avoir vérifié mon identité, je suis remontée dans le bus, avec mon tampon d’entrée au Pérou tout frais dans mon passeport !

Bref, le passage de frontière est vraiment facile, et pas de quoi fouetter un chat.

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Mes bonnes adresses au Lac Titicaca

A Copacabana

Ecolodge CopacabanaAv. Costanera, 9999 Copacabana, Bolivia. Un écolodge qui ne sera pas du budget de tout le monde, mais avec des super promotions en basse saison (ce qui explique que j’y sois allée !). Hyper agréable et reposant, avec un super bon petit-déjeuner et une belle vue sur le lac.
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Winay MarkaAv Costanera | Corner with Av 6 de Agosto. J’y ai juste pris un verre donc je ne pourrais pas me prononcer sur la nourriture: mais pour boire un truc en face du coucher de soleil sur le lac Titicaca, c’était vraiment parfait ! 

A Puno

Nak Hoteles, Jr. Velasco Astete 307 Esquina con Jr. Acora Nº 281, Puno, Peru. Un hôtel simple, mais qui fait le job. Les chambres étaient propres, pas chères, et relativement proches du port de Puno. 
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La Table del Inca239 Jr. Ancash, Puno. Un restaurant plus cher que la moyenne: mais qui vaut le coup vu la qualité des plats. Si tu as envie de te faire plaisir, c’est vraiment une bonne adresse !

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Même si j’ai aimé découvrir le lac Titicaca, je pense que si je devais y retourner, j’essaierai d’y rester plus longtemps et de sortir des sentiers battus !
Tu as déjà été au lac Titicaca toi ?

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Le Salar de Uyuni, dans l’enfer blanc de Bolivie

Le Salar de Uyuni. L’enfer blanc, comme on l’appelle. Cet immense désert de 10 000 km² est clairement impressionnant. Et bien sûr, j’avais pour obligation (envers moi-même hein) d’aller le voir… Directement après La Paz, j’ai donc pris le bus et je suis partie à 550 kilomètres de la capitale, direction CE FAMEUX DESERT ! 


Comment se rendre au Salar de Uyuni ?

Depuis La Paz, il existe des bus directs (souvent de nuit) pour aller jusqu’à Uyuni ou Tupiza, les deux points d’entrée vers le Salar. Mais je voulais prendre mon temps, et j’ai décidé de me rendre au Salar en deux temps.
J’ai donc pris un premier bus de 3h30 jusqu’à Oruro, une ville située à 230 km au sud de La Paz. J’ai payé mon trajet 25 BOB (3,2 €) et j’ai pris la compagnie Nascer. J’ai aussi payé 2,5 BOB à la sortie du terminal de bus de La Paz: c’est une taxe obligatoire pour « utiliser le terminal de bus ». Bref, prévoie de la p’tite monnaie 🙂 

Pas grand chose à voir à Oruro, je te le concède. Mais l’intérêt de s’arrêter dans cette ville est de prendre le train pour rejoindre la ville d’Uyuni, et non pas le bus ! Etant une grande adepte des voyages en train, j’ai donc pris le train Espreso del Sur, et j’ai payé mon billet en classe ejecutivo (la classe la plus basse, mais déjà plutôt confort pour 7 heures de train) 60 BOB (7,57 €)
/!\ Attention, ce train ne passe pas tous les jours ! il passe uniquement le mardi et le vendredi à 14h30. Si tu ne peux pas prendre le train ce jour là, le Wara-Wara passe le mercredi et le dimanche à 19h.

 

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Si tu as l’occasion de prendre ce train pour aller jusqu’à Uyuni, je te le recommande FORTEMENT. J’ai adoré découvrir les paysages que j’ai pu voir pendant les 7 heures de trajet, c’était merveilleux ! Je te laisse voir par toi-même.

 

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Visiter le Salar: depuis Uyuni ou Tupiza ?

Je suis personnellement arrivée à Uyuni pour visiter le Salar. J’aurais pu arriver à Tupiza, qui se trouve à environ 7-8 heures de Uyuni. A vrai dire, j’ai un peu hésité sur le point d’entrée que je devais choisir pour visiter le Salar…
De ce que j’ai compris avec toutes mes recherches (dans mon guide de voyage, sur les blogs, sur les groupes Facebook, sur les forums, etc), c’est que Tupiza est un point d’entrée à privilégier si tu décides de visiter le Salar de Uyuni ET le Sud Lipez. Si tu décides de ne visiter que le Salar de Uyuni, alors autant partir d’Uyuni, qui est littéralement aux portes du désert

Question de choix de timing, j’ai décidé de ne visiter que le Salar de Uyuni, avec un peu de regrets de ne pas visiter le Sud Lipez… mais avec l’idée bien en tête de revenir visiter ce bout de Bolivie 😉 

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Quel tour pour visiter le Salar ?

Pour le Salar, booker une excursion est obligatoire: déjà, parce que le Salar est IMMENSE et que s’y perdre c’est signer son arrêt de mort, et qu’il faut aussi savoir conduire sur un désert de sel. Bref, je te conseille vraiment de réserver une excursion. 
Il existe plusieurs tours pour visiter le Salar: 2 jours/1 nuit, 3 jours/2 nuits, et 4 jours/3 nuits. A savoir que les deux derniers incluent également la région du Sud-Lipez. Comme je ne voulais voir que le Salar de Uyuni, j’ai logiquement opté pour le tours de 2 jours et une nuit

Le choix de l’agence est vraiment primordial: il vaut mieux payer un peu plus cher auprès d’une agence qui a de bonnes critiques, que de faire un tour à prix cassé, mais pas forcément de bonne qualité et pas sécuritaire. Parce que oui, les accidents de Jeep dans le Salar sont plus courants qu’on ne le pense… et on ne lésine pas sur la sécurité 🙂
Après avoir regardé les avis en ligne, j’ai finalement réservé mon excursion auprès de l’agence Esmeralda Tours. Si normalement le prix était de 500 BOB (63,10 €) pour 2 jours et une nuit, j’ai finalement négocié pour descendre le prix à 450 BOB (56,73 €).

Le prix de l’excursion incluait:
– le transport pendant les deux jours,
– la visite du Salar,
– tous les repas (et l’eau),
– le guide (en espagnol par contre… en anglais, c’est plus cher). 

Le prix de l’excursion n’incluait pas:
– les entrées sur différents sites (le Volcan Tunupa et l’île Incahuasi, 30 BOB chacun).

Je peux te dire, après avoir payé et fait cette excursion, que le prix vaut vraiment l’excursion, et que je suis contente d’avoir payé plus cher que ce qu’on avait pu me proposer dans d’autres agences ! 

 

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Le tour du Salar de Uyuni: 2 jours dans l’immensité blanche

Chaque tour du Salar de Uyuni commence par deux étapes obligatoires, et donc forcément ces deux étapes sont assez bondées ! 
Le cimetière de trains, situé à environ 1 kilomètre de la ville d’Uyuni, est le premier arrêt des excursions. Comme son nom l’indique, il s’agit de carcasses de trains, des wagons qui gisent là, quelques centaines de mètres du Salar ! Même si le paysage semble lunaire, j’ai trouvé l’endroit assez « mis en scène » (même si ça ne doit sûrement pas être le cas), et ce n’est pas l’étape que j’ai préféré, loin de là.
D’ailleurs, si ton chauffeur est sympa (et que tes compagnons d’excursion sont d’accord), essaye de partir plus tôt: normalement, les cours partent vers 9h30-10h. En partant ne serait-ce que 15 minutes plus tôt, tu éviteras la foule ! 

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Passé le cimetière de trains, on arrive à la deuxième étape, le village de Colchani. C’est un petit village, qui vit du sel et surtout des ventes de souvenirs, vu que l’intérêt pour les excursions de s’arrêter là, c’est bien de faire en sorte que les touristes achètent 🙂 C’est aussi la dernière étape avant le Salar: donc l’occasion d’acheter un dernier truc à manger et de passer aux toilettes.

Et enfin, l’enfer blanc. Le paradis d’abord, parce que ce Salar, je l’ai tellement attendu à vrai dire ! Et ça en jette: une immensité blanche, qui s’étend à perte de vue, au point où à partir d’un certain nombre de kilomètres, on ne voit plus rien à l’horizon que le sel: même pas la ville, même pas les volcans, rien ! 
Et la première étape dans le Salar est assez… incongrue. On s’arrête pour le déjeuner à l’Hôtel de Sel Playa Blanca, posé en plein milieu d’un rien immense. C’est d’ailleurs là qu’on découvre la sculpture représentative du passage du Paris Dakar, ainsi qu’un nombre de drapeaux inimaginables: et j’ai trouvé ça tellement beau, tous ces drapeaux au milieu d’un énorme désert ! Et à mon grand bonheur, il y avait même le drapeau breton 😍

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Passé ces étapes obligatoires, à toi la liberté (et l’immensité) du Salar de Uyuni ! Le chauffeur de mon excursion, Raimundo, nous a emmené dans les endroits du désert qu’il considérait comme parfaits pour prendre les fameuses photos avec perspective que l’on voit un peu partout. Et juste le trajet pour aller d’un point à un autre… la vue est à chaque fois incroyable ! 
Vers le milieu de l’après-midi, l’excursion s’arrête pour ce soir au pied du Volcan Tunupa. Et là encore, on en prend plein la vue: le coucher du soleil sur le Salar de Uyuni est vraiment l’une des plus belles expériences qu’il m’ait été donné de faire dans ma vie. 

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Et merci à Mélissa, une belge adorable rencontrée dans le Salar, pour cette super photo 🙂

Le lendemain, après avoir dormi au pied du Volcan, j’ai commencé la journée par une randonnée de 2h30 environ, pour se prendre au premier Mirador. Tu peux aussi partir vers 5 heures du matin pour une randonnée jusqu’au sommet du volcan, mais personnellement je savais que je n’en étais physiquement pas capable, ayant eu beaucoup de mal à m’acclimater à l’altitude. Et justement, avec l’altitude, la dénivelée positive et le manque d’oxygène, la randonnée est un peu dure, mais le résultat en vaut la peine. La vue à 180 degrés sur le Salar de Uyuni et une partie du volcan est à couper le souffle ! Mais n’oublie pas ta bouteille d’eau et de la crème solaire, ça crame !

 

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L’excursion se termine avec un arrêt à l’île Incahuasi, une île complètement remplie de cactus: assez impressionnant de voir ça en plein milieu d’un désert uniquement rempli de sel, où rien ne pousse ! Mais l’entrée pour monter au sommet de l’île étant de 30 BOB et ne voyant pas l’intérêt de monter, j’ai préféré me balader autour de l’île.
J’ai trouvé que passer deux jours dans le Salar était vraiment la durée idéale: en un jour, j’aurais trouvé ça vraiment court, et j’aurais eu l’impression de manquer un peu quelque chose. Au bout de deux jours, la fatigue du soleil et de la réverbération se faisait sentir. Mais je ne regrette vraiment pas !

 

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Une chose est sûre: cet endroit est magique. Le Sud-Lipez sera définitivement sur ma bucket list pour un prochain voyage en Bolivie

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La Paz: le toit urbain du monde

Après quelques jours passés à Santa Cruz de la Sierra, me voilà rendue à la deuxième étape de mon voyage en Bolivie: La Paz, l’une des deux capitales du pays (oui, il y a bien deux capitales !). Située à 3800 mètres d’altitude, j’avais hâte de découvrir La Paz, et en même temps j’appréhendais un peu: non pas que j’avais eu de mauvais échos sur la ville (loin de là), mais je ne savais pas du tout comment mon corps allait réagir à l’altitude, vu que je n’avais jamais été aussi dans ma vie auparavant.

J’ai passé deux jours super à La Paz, en visitant peu de musées, mais en découvrant la ville avec d’autres activités !

 


Comment venir à La Paz ?

Je suis venue à La Paz depuis Santa Cruz de la Sierra, en avion avec la compagnie Amaszonas. J’ai payé mon aller-simple 70 €
En arrivant à l’aéroport El Alto de La Paz, j‘ai rejoint le centre en prenant un colectivo, qui m’a coûté 4 BOB (0,51 €).

Il est bien sûr possible de rejoindre La Paz en bus, depuis certaines autres villes de Bolivie, et même depuis le Pérou:
– La Paz > Santa Cruz: 925 km (environ 20h)
– La Paz > Oruro: 227 km (environ 3h30)
– La Paz > Uyuni: 542 km (environ 11h)
– La Paz > Cochabamba : 381 km

 

S’habituer à l’altitude en arrivant à La Paz

En arrivant à La Paz (ou dans toute autre ville de l’Altiplano), tu vas devoir t’adapter à l’altitude. Certains s’y habituent très rapidement, et d’autres ont des symptômes plus forts… Personnellement, j’ai ressenti les effets de se retrouver à 4000 mètres d’altitude dès la sortie de l’avion: j’avais une sensation bizarre dans tout le corps… comme si on m’avait droguée en fait ! Je n’avais pas l’esprit embrouillé, mais certaines phrases sortaient de ma bouche de manière totalement décousue (et d’ailleurs, on le voit parfois dans ma vidéo !): merci le manque d’oxygène !
J’ai ressenti aussi quelques maux de tête dans les heures qui ont suivi ma sortie de l’avion, mais honnêtement, rien d’alarmant.

J’ai aussi beaucoup manqué de souffle, et cela pendant les 2-3 semaines où j’ai été à plus de 2500 mètres d’altitude durant mon voyage. Après 2 jours, les effets étaient déjà un peu passés, et je n’ai plus eu mal à la tête.
Ce que je te conseille:
– bois beaucoup d’eau,
– ne sur-estime pas les capacités de ton corps: chacun réagit différemment,
– ne marche pas trop vite et fais souvent des pauses,
– repose-toi ! 


La Paz: une capitale particulière ! 

La Paz est vraiment une ville singulière selon moi: en effet, dépendamment d’où tu es dans la ville tu peux aussi bien avoir l’impression d’être englouti(e) par les immeubles… qu’au contraire, te sentir sur le toit du monde, en apercevant au loin la Cordillère Royale ! J’ai adoré me balader dans cette ville, et découvrir comment il était possible de vivre et de s’acclimater à ces 3800 mètres d’altitude.

Et pour ça, quoi de mieux que d’aller au point le plus haut de La Paz (enfin de sa périphérie ?). En rencontrant deux belges à l’aéroport, j’ai découvert que le marché d’El Alto, qui est le plus grand d’Amérique du Sud, se passait le dimanche, quand j’étais à La Paz justement ! Quoi de mieux que de commencer par un marché 😉
En prenant le réseau de téléphérique urbain (Mi Téléférico), qui coûte 3 BOB (0,38 €) l’aller simple, je me suis rendue à El Alto très rapidement. Et même si l’idée de te rendre à ce marché ne t’enchante pas, je te conseille vraiment d’utiliser le téléphérique urbain pendant ton séjour à La Paz: vraiment, tu en prends plein les yeux niveau vue, et ça t’évite de devoir trop grimper quand tu as encore un peu de mal avec l’altitude ! 

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Le marché d’El Alto est véritablement un souk, qui s’étend sur plusieurs rues et le long de 3 stations de téléphérique: on y trouve littéralement de TOUT ! L’ambiance y est chaleureuse, et j’ai adoré ce marché. J’ai vraiment retrouvé ce que je m’imaginais de l’Amérique du Sud: les couleurs, les senteurs, la foule
D’ailleurs, j’en ai profité pour manger dans un petit resto de rue aux abords du marché (15 BOB le plat pour deux, soit 1,90 €), et ensuite m’acheter un jus d’orange pressé par une cholita (les boliviennes qui s’habillent en habit traditionnel). C’était une vraie expérience culturelle, et si tu as la chance d’être à La Paz au moment du marché, je te conseille vraiment de t’y arrêter !
En plus, l’arrivée au marché d’El Alto te permet d’avoir une super vue sur les monts enneigés au loin. Et ça, ça ne se refuse pas 😉

 

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D’ailleurs, en parlant de points de vue, tu auras de quoi faire à La Paz: en seulement deux jours passés sur place, j’en ai vu plusieurs et à des endroits différents de la ville, ce qui permet de se rendre compte de son ampleur ! 

J’ai notamment marché jusqu’au Mirador Kili Kili: honnêtement, la rue est très raide, et avec l’altitude, ce n’est vraiment pas facile… Mais ce mirador a le mérite d’être gratuit, et surtout offre une vue presque panoramique ! Si tu as envie de te balader tout en admirant la vue, alors je te conseille de te rendre au Parque Urbano Central: c’est de là que part la Via Balcón (littéralement, la voie balcon), une promenade en bois reconnaissable à ses rambardes vertes. Cette promenade en hauteur traverse le parc, puis la Avenida del Ejercito, pour te donner encore une fois des vues spectaculaires sur la ville. Moi, j’ai adoré !

 

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Pour une de mes dernières visites, je suis allée dans le centre historique de La Paz, qui commence au niveau de la Plaza San Francisco. D’ici, on peut se balader dans les rues du centre historique, et se balader entre les diverses églises et marchés. J’en ai d’ailleurs vu pas mal pendant ma balade dans ce quartier ! J’ai trouvé l’Eglise la Merced très jolie, mais celle de la Plaza Murillo, la Basilique Nossa Senhora da Paz, est vraiment impressionnante. D’ailleurs, l’architecture de la Plaza Murillo est vraiment typique du centre historique de la Paz: c’est un endroit où passer pendant ta balade dans ce quartier. 

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Mon opinion sur La Paz

Je ne savais pas à quoi m’attendre avant de venir à La Paz, surtout que je venais de passer 3 jours à Santa Cruz dans un climat beaucoup plus chaud… et donc, chaleureux ! Je pensais que La Paz allait me paraître triste, mais finalement j’ai préféré cette ville à Santa Cruz. J’ai trouvé qu’il y avait plus de choses à faire, la ville semble aussi plus vivante ! 
J’ai un peu regretté de n’y passer que deux jours: j’aurais bien aimé avoir plus de temps pour aller voir le spectacle de lutte des cholitas, ou visiter quelques musées/expos. 

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Mes adresses 

– Brew Adventure HostelAvenida Montes Nº 503 – 533. Cet hostel est vraiment génial: beaucoup d’activités organisées, des chambres et dortoirs confort, et aussi une terrasse avec une vue imprenable sur La Paz. En prime, il est plutôt bien situé !
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– FenomenoCalle Murillo 826. Sur cette petite terrasse, on retrouve 3 ou 4 restos différents: les burgers du Fenomeno en font partie ! L’ambiance y est vraiment sympa, et la nourriture est bonne. Le prix n’est pas des moins chers, mais vraiment pas excessif non plus. 

– Luna’s Coffee RestaurantSagarnaga 289. Un restaurant plus typique bolivien que celui cité au-dessus (même s’il reste un peu touristique). La nourriture est autant bolivienne qu’occidentale et bonne, et le service est rapide. 

 

 

La Paz a vraiment été une belle surprise de mon voyage en Bolivie. J’y retournerai avec plaisir si j’en ai l’occasion, notamment pour voir le spectacle des cholitas

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Visiter les Lençois Maranhenses

Un désert de sable immense (155 000 hectares tout de même), en plein milieu de l’état du Maranhão, au nord du Brésil… mais avec de l’eau douce. Incroyable, non ?! Je te le fais pas dire ! 
Les Lençois Maranhenses (enfin, les draps du Maranhão en portugais) font partie de ces paysages que tu ne vois pas tous les 4 matins… et pour cause, si tu veux voir ce grand désert avec ses fameuses lagunes d’eau douce, il vaut mieux tomber à la bonne période 😉 

Bref, je t’emmène avec moi pour te raconter mon passage dans les Lençois ! 

 

Visiter les Lençois Maranhenses: quand, comment partir ?

Situés à 430 kilomètres de Jericoacoara et environ 250 kilomètres de São Luis, le parc national des Lençois Maranhenses est un incontournable pour ton voyage dans le nord du Brésil. Mais si tu veux voir les lagunes, là, il vaut mieux savoir quand partir ! 
La saison des pluies s’étend de janvier à juin, ce qui permet aux lagunes du parc de se remplir progressivement d’eau douce. La meilleure période pour aller visiter le parc (mais aussi la plus bondée, hein autant être prévenu !) est de juin à septembre. En y allant en octobre ou même parfois en mai, tu auras quand même la possibilité de voir les lagunes, avec très certainement moins de touristes aussi ! Mais honnêtement, tout dépend des années et des précipitations qui sont tombées. Bref, renseigne-toi en avance 😉 

Si tu décides de partir pendant la période touristique, alors je te conseille de bien t’y prendre en avance pour organiser ton tour dans le parc des Lençois: les excursions sont très vite toutes complètes, et il ne te restera plus que l’option du guide privé (et ça chiffre vite). 
Sinon, tu peux y aller par toi-même, mais je te conseille franchement de bien te préparer ! 


Visiter les Lençois Maranhenses: depuis Barreinrinhas, Atins ou Santo Amaro ?

Barreirinhas

Barreirinhas est le point d’entrée de la majorité des touristes venant découvrir les Lençois… et pour cause, la plupart des agences d’excursion s’y trouvent. Qui plus est, c’est le village le plus accessible par la route depuis São Luis ou Jericoacoara: bref, tu l’auras compris, c’est très certainement là que tu atterriras en premier lieu. 

• Les +  le village est accessible, on peut facilement négocier le prix de son excursion du fait de toutes les agences. Proximité avec le parc des Lençois.

• Les – qui dit accessibilité, dit aussi beaucoup plus de touristes… et parfois des prix qui montent pour les restos, hôtels/hostels ou même excursions. Bref, si tu n’aimes pas la foule, ne t’attardes pas ici. 

Jeep lençois maranhenses

Atins

Un petit village de pêcheurs, plus galère d’accès, mais qui vaut vraiment la peine. On accède à Atins  par bateau (ce qui était mon cas, en empruntant le Rio Preguiça), et la traversée vaut le coup pour la végétation luxuriante (et la plénitude du lieu, qu’on se le dise). 
Totalement coupés du monde (ou presque), on retrouve à Atins bien moins de touristes qu’à Barreirinhas, à peine quelques pousadas. C’est par contre un spot de kitesurf populaire, vu le nombre de personnes qui en faisaient quand j’y étais ! J’ai adoré ce coin de sable à l’écart des grands spots touristiques. 

• Les +  le calme, et surtout l’authenticité du lieu. Franchement, record à battre, parce que niveau zenitude on est sur un 10/10.

• Les –  ce n’est pas le lieu le plus facile d’accès: si tu es chargé comme un boeuf, je te conseille de laisser tes affaires en consigne à Barreirinhas et de ne prendre avec toi qu’un petit sac ! 


Santo Amaro

Ce dernier village est vraiment encore méconnu des touristes (et ce n’est pas pour me déplaire, haha !). Situé tout au nord-ouest du parc national des Lençois, Santo Amaro est une bonne dernière étape si tu repars ensuite vers São Luis.
Tout comme le village d’Atins, Santo Amaro est minuscule, pas touristique pour un sou, et difficile d’accès: on y arrive en Jeep, qui d’ailleurs devra traverser deux-trois cours d’eau (de quoi te faire quelques films d’horreur le temps de la traversée, mais bon, les locaux sont habitués).
J’ai d’ailleurs trouvé Santo Amaro encore plus local qu’Atins: on se retrouve ici entre sables et cours d’eau, à prendre le bateau-bus pour aller dans un restaurant local manger du poisson grillé

• Les +  village plus éloigné, à proximité d’une partie du parc moins fréquentée. Calme garanti ! 

• Les –  mieux vaut avoir prévu en avance comment se rendre dans le parc, et par quels moyens…


Sur place: à voir, à faire, à découvrir

C’est un peu compliqué de te dire ce qu’il y a à visiter dans le parc national des Lençois… vu qu’il y a littéralement du sable, de l’eau… du sable, et encore de l’eau
Mais comme tu dois t’en douter, il y a mille et une manières de découvrir ce parc. Je te propose donc d’en découvrir quelques unes, qui pourront sûrement te donner des idées ! 

• Un trek de 3 jours et 2 nuits. Tu parcoures le parc national le jour, à pied, et tu passes la nuit dans une des oasis (où habitent encore certaines communautés !). Là, tu a la garantie de voir les Lençois en long, en large et en travers, et en prime avec des luminosités différents ! 

• Admirer le coucher de soleil sur une lagune. C’est ce que j’ai préféré faire pendant les 3 jours passés dans le parc: la luminosité est magique, sans parler du reflet du soleil qui se couche dans les lagunes. 

Une balade à cheval. Si tu es adepte de balades à cheval, c’est une autre manière de découvrir les dunes et les lagunes. 

Se baigner dans les lagunes. Vu la température qu’il peut parfois faire dans le parc, tu ne seras pas mécontent de piquer une tête. Fais juste attention à utiliser une crème solaire non-polluante avant de te baigner 😉 

Déjeuner dans une oasis. Manger un plat bien frais avec la vue sur les dunes, je te le dis: ça n’a pas de prix. 

Partir en balade d’Atins à Barreirinhas. Avec environ 15 kilomètres entre les deux villages, c’est l’occasion d’une belle randonnée dans le parc sur la journée ! 

 

Bien préparer sa visite des Lençois

Je te conseille vraiment de partir avec un sac à dos sur toi et de bien le préparer avant de commencer ta visite du parc: cela peut sembler injustifié, mais le soleil tape très fort, et même après 8 mois au Brésil, ça m’a fait un choc !
Voici donc ce que je te conseille de prendre avec toi:

une serviette pour tes baignades dans les lagunes,
– un maillot de bain,
– de la crème solaire (essaye d’en prendre une non-polluante !),
– une bouteille d’eau, ou encore mieux, une gourde (filtrante ou non), que tu pourras remplir dans les lagunes (oui, l’eau y est potable !),
une pochette étanche/résistante pour protéger tes appareils du sable et de l’eau (pas indispensable, mais je te la conseille car c’est bien utile), 

– une casquette ou un chapeau,
– des tongs. Le sable est vraiment chaud par moments ! 

Après bien sûr, n’oublie pas de quoi prendre des photos et/ou des vidéos, ça serait dommage de ne pas repartir avec quelques souvenirs ! 


Combien coûte la visite des Lençois ?

La plupart des agences, qu’elles soient à Barrerinhas ou à São Luis, proposent des circuits de 2 jours/1 nuit. Dépendamment de la saison, de l’agence et aussi de ton pouvoir de négociation, le prix peut varier entre 130 et 200 € par personne
Bien entendu, cela chiffre beaucoup plus dès qu’on décide de prendre un tour privatif… 

Si tu arrives en dernière minute à Barreinrinhas, les prix seront considérablement gonflés: il vaut donc mieux s’y prendre un peu en avance si tu veux faire rentrer le tout dans ton budget !
Quelques conseils pour visiter au meilleur prix:

  • Se renseigner avant d’arriver sur les prix des excursions en ligne. Pourquoi pas, demander à d’autres voyageurs quel prix ils ont payé après négociation.
  • Ne pas hésiter à trouver d’autres personnes partantes pour partager une Jeep. Plus on est, mieux on négocie 😉
  • Idéalement, traiter avec des agences de São Luis, qui ne gonfleront pas les prix comme celles de Barreirinhas qui vous mettent au pied du mur. Certaines agences à Jericoacoara proposent aussi des tours, mais elles sont plus rares.
  • Être flexible sur ses dates à 1/2 jours. 

Je sais qu’il est de plus en plus commun de partir s’aventurer seul dans le parc, sans guide. Ce n’était pas mon cas, donc je ne pourrais pas te le recommander ou non ! Mais assure-toi d’être bien préparé, de prévenir de ton projet, et surtout d’avoir avec toi un GPS hors-ligne: autant te dire que toutes les dunes se ressemblent, il est facile de se perdre

 


Les Lençois Maranhenses m’ont transportée vraiment hors du temps pendant mes 3 jours de visite. La lumière, le sable fin, les lagunes d’un bleu limpide… Ça m’en a mis plein les yeux ! 

Et toi, tu aimerais y aller ?

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Santa Cruz de la Sierra, la ville tropicale de Bolivie

Santa Cruz de la Sierra a été ma première étape lors de mon voyage en Bolivie. Honnêtement, je n’avais jamais entendu parler de cette ville avant de commencer à planifier mon voyage en Bolivie : donc je ne savais pas trop à quoi m’entendre.
Même si on en fait rapidement le tour, j’ai quand même été agréablement surprise par cette ville, qui a été une bonne première étape à la culture bolivienne !


Comment venir à Santa Cruz ?

Personnellement, venant du Brésil, j’avais décidé de prendre l’avion pour venir. Depuis Curitiba, un aller jusqu’à Santa Cruz de la Sierra avec une escale à São Paulo m’a coûté 250 € avec GOL.
Pour rejoindre le centre-ville, il faut compter entre 70 et 80 BOB (8,90-10,22 €) en bus. En navette, environ 2 BOB (0,26 €).               

Si tu rejoins Santa Cruz depuis une autre ville de Bolivie, alors le bus est très certainement le moyen de transport que tu emprunteras.  
Voici une idée des distances entre Santa Cruz et d’autres villes de Bolivie :                      
– Santa Cruz > La Paz : 925 km (environ 20h)      
– Santa Cruz > Cochabamba : 470 km (environ 8 h)                         
– Santa Cruz > Potosi : 1012 km
– Santa Cruz > Uyuni : 1223 km


Santa Cruz, la capitale de l’Oriente

Santa Cruz se situe dans la région de l’Oriente, à l’est de la Bolivie. En étant située à seulement 400 mètres d’altitude, autant te dire que l’on est dans la région la plus agréable du pays en ce qui concerne le climat !            
Et pour preuve : 29 degrés au thermostat en atterrissant à midi, et une végétation beaucoup plus tropicale que ce à quoi je m’attendais en Bolivie, avec notamment… une profusion de palmiers !

En arrivant à Santa Cruz de la Sierra, j’avais vraiment envie de découvrir le charme de cette ville, et si possible les environs, qui m’ont (un peu) rappelée le nord du Brésil à certains moments.


Que visiter à Santa Cruz ?

La place du 24 Septembre est bien sûr un incontournable de Santa Cruz de la Sierra. Il s’agit de la place principale de la ville, et l’ambiance est clairement au rendez-vous ! Beaucoup de monde s’arrête sur cette place, s’y balade, y fait une pause… Cela rend vraiment le centre-ville super vivant. Et après avoir vu des centre-villes plutôt vides ou glauques au Brésil, autant te dire que j’ai mis quelques moments à m’habituer à ça !  

Dès le matin et jusqu’à parfois tard le soir, il y a du monde. Bref, j’ai trouvé cette place vraiment sympa et vivante. Un passage obligatoire !

Sur cette même place, tu trouveras d’ailleurs la Cathédrale San Lorenzo. Elle est assez imposante ! Pour prendre un peu de hauteur, il est possible de monter au mirador de la Cathédrale. Bon, il n’est pas d’une hauteur vertigineuse, mais pour 3 BOB, cela vaut le coup pour avoir une petite vue sur les environs.

Comme j’aime beaucoup visiter les marchés dans les pays que je visite, aller au Mercado los Pozos me semblait un détour à faire. Honnêtement, j’ai été un peu déçue du marché en lui-même, qui techniquement devrait être un marché couvert. Il l’est, mais ne contient que des boutiques de vêtements et de jouets pour enfants… Pour moi, ce sont les rues adjacentes au marché qui sont intéressantes !
En effet, le Mercado los Pozos s’étend sur plusieurs rues, où l’on retrouve les stands typiques de rue, les étals de viande, fruits et légumes, les crieurs de rue… toute une ambiance que j’adore. Attention, sensibles s’abstenir, car la vue et les odeurs de viandes en tous genres est, disons… explicite.

 

En matière de musées… je ne suis pas la plus grande adepte des visites de musées, mis à part si un me semble vraiment intéressant. Le seul que j’ai donc visité à Santa Cruz est le Centro Cultural de Santa Cruz. L’entrée est gratuite, et propose des expositions d’artistes locaux, de peintures ou de photos dans un style plutôt contemporain. La visite est rapide, et personnellement, j’ai trouvé ça sympa !

En plus…

Si tu aimes les parcs, le Parque Arenal et le Parque Urbano sont deux grands parcs de Santa Cruz où tu pourras te poser tranquillement ou te balader. Le Parque Arenal est en fait davantage une promenade autour d’un lac artificiel, mais est sympa pour se promener, surtout en fin d’après-midi quand il fait moins chaud !         
Le Parque Urbano est situé plus en périphérie par rapport au centre-ville, mais a l’avantage d’être bien plus grand ! Dans une ville si polluée par les vieilles voitures et les pots d’échappement, je t’avoue que se retrouver dans un grand espace vert fait vraiment du bien.

Enfin, si tu veux voir un monument un peu insolite, sache que tu peux voir un avion… en plein milieu de Santa Cruz de la Sierra ! Rien d’exceptionnel en soi, c’est juste marrant à découvrir.

Dans les environs de Santa Cruz

Dans les environs de Santa Cruz, j’ai eu l’occasion de visiter deux autres lieux. Tout d’abord, le Jardin Botanique, qui n’est pas aussi impressionnant que celui de Curitiba, mais qui a le mérite d’être joli et très grand !
Je ne te conseille d’y aller que si tu passes sur la route : l’entrée n’est pas très chère (10 BOB), mais il faut y aller en taxi.

Je suis également allée au Parc Régional Lomas de Arena, que j’ai beaucoup aimé. C’est un parc constitué de dunes immenses, et de quelques « oasis » entre. Vraiment, c’est un parc qui vaut le coup !
L’entrée coûte également 10 BOB, mais pour le transport, il faudra passer par une agence de voyages pour organiser. Vu l’état de la route, un taxi sera incapable de t’emmener à l’entrée du parc…


Mon opinion sur Santa Cruz de la Sierra

Comme première étape de mon voyage en Bolivie, j’ai trouvé Santa Cruz vraiment sympa pour découvrir à un rythme assez relax, et pour s’acclimater à une nouvelle culture. En plus, la ville constitue un bon point de départ pour découvrir l’est de la Bolivie: par exemple, pour aller faire un trek au parc National Amboro ou pour aller visiter les missions jésuites.
Par contre, je pense que deux jours sur place sont amplement suffisants. En effet, les visites qui m’ont semblé intéressantes sont assez rapides à faire, et la ville se visite rapidement.

J’ai été aussi un peu déçue des restaurants: en effet, j’adooooore trouver des bons restos (peu importe le budget, abordable ou plus cher !), et à Santa Cruz, j’ai trouvé ça plus compliqué que ce que je pensais. Tant pis, ça sera pour une prochaine ville !


Mes adresses

Residencial Ikandire, Calle Sucre 51. Un hôtel/B&B assez sympa, en plein centre de Santa Cruz. Les chambres sont propres et spacieuses, et les espaces communs plein de verdure. C’est sympa !
> Réserve ici avec mon lien de parrainage Booking pour avoir une réduction 🙂 

Casa Melchor Pinto, Calle Sucre 50. Un petit café avec des prix plus chers que la moyenne en Bolivie, mais que je te conseille vraiment pour son patio super sympa et surtout très calme ! 

YVYPY Skybar, Plaza Principal. Un rooftop qui donne sur la place principale, bref, le genre de terrasse que j’adore pour boire un verre ! 

Lorca Café, Calle Sucre 8. Un restaurant plus qu’un café, avec parfois une scène live. La nourriture est bonne, mais atention: les plats sont énormes ! 

Et toi, est-ce que tu aimerais visiter Santa Cruz de la Sierra pendant ton voyage en Bolivie ? 

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Budget, conseils et bonnes adresses pour un voyage en Bolivie

La Bolivie était un pays qui ne venait pas nécessairement en premier dans la liste des pays que je voulais visiter en Amérique du Sud: honnêtement, le Pérou ou encore l’Equateur me venaient plus rapidement en tête ! 
Je suis partie en Bolivie par un coup du hasard: les billets d’avion depuis le Brésil étant moins chers, j’ai décidé d’atterrir à Santa Cruz de la Sierra pour commencer mon voyage ! Je ne regrette pas d’être venue en tout cas: j’ai découvert un pays magnifique

Dans cet article, j’utilise le taux de change en vigueur en novembre 2018: 1 € = 7,89 BOB


BUDGET

Transports

Les transports sont relativement peu chers en Bolivie: cela vaut vraiment le coup, surtout en ce qui concerne les bus de nuit, qui coûtent à peine plus chers qu’une nuit en auberge ! Je te conseille cependant de bien faire attention aux compagnies de bus que tu choisis de prendre, et bien sûr de faire attention à tes affaires de manière générale: il vaut mieux payer un peu plus cher que de se retrouver dans un bus pourri et de flipper pendant tout le trajet. 

– Taxi aéroport – centre-ville de Santa Cruz: 80 BOB (10,13 €)
– Taxi dans le centre de La Paz: 15-20 BOB (1,90-2,53 €)
– Navette aéroport – centre-ville de La Paz: 4 BOB (0,50 €)
– Ticket simple téléphérique La Paz : 3 BOB (0,38 €)
– Train Oruro – Uyuni: 60 BOB (7,60 €)
– Bus de nuit Potosi – La Paz: 90 BOB (11,40 €)


Logement

J’ai trouvé qu’il y avait peu de différence de prix d’une ville à l’autre en ce qui concerne les logements: on s’en tire en moyenne pour 15-18 € pour une chambre double, et entre 7 et 9 € pour un lit en dortoir, ce qui me semble pas mal raisonnable. N’hésite pas à vérifier le matelas et les draps (pour éviter les punaises de lit) et à demander du papier toilette à la réception (oui, souvent, il n’y en a pas…).

– Une nuit en chambre double en hôtel à Santa Cruz de la Sierra: 174 BOB (22,20 €)
– Une nuit en chambre double dans une auberge de jeunesse à La Paz: 240 BOB (30,70 €)
– Une nuit en chambre double en auberge de jeunesse à Oruro: 140 BOB (17,90 €)
– Une nuit en dortoir en auberge de jeunesse: 60 BOB (7,67 €)

 

Nourriture et boissons

La nourriture et les boissons, voilà un sujet où le prix peut aller du simple au double ! Mais c’est également là que tu vas pouvoir réaliser de belles économies. Les petits restaurants locaux proposent des plats bieeeen garnis pour à peine plus d’un euro, et un plat à deux sera parfois plus que suffisant. Bien sûr, tu peux aussi te faire plaisir parfois dans des restaurants un peu plus chers, sans pour autant demander un crédit à la consommation. 

– Un plat dans un restaurant local: 10 BOB (1,27 €)
– Une bouteille d’eau 500 ml: 4 BOB (0,51 €)
– Une bière Paceña ou Huari: 20 BOB (2,55 €)
– Une bouteille d’eau 2L: 8 BOB (1,02 €)
– Un dîner pour deux personnes dans un restaurant plus « chic »: 100 BOB (12,8 €)
– Un jus et une salade de fruits dans un marché local: 9 BOB (1,15 €)

 

Sorties, activités et extras

Les activités en Bolivie, et plus spécialement les excursions peuvent vraiment crever un peu ton budget si celui-ci est serré: le Salar de Uyuni ou encore les parcs nationaux te reviendront plus cher que le reste du pays ! Cependant, tu as toujours la possibilité de négocier, donc n’hésite pas à le faire, sans pour autant sacrifier la « qualité » de l’excursion proposée. 

– Un ticket pour le Mirador de la cathédrale à Santa Cruz de la Sierra: 3 BOB (0,38 €)
– Une entrée au Jardin Botanique de Santa Cruz de la Sierra: 10 BOB (1,28 €)
– Une excursion 2 jours/1 nuit dans le Salar de Uyuni: 450 BOB (57,5 €)
– Une entrée au Mirador de la Compagnie de Jésus à Potosi: 10 BOB (1,28 €)
– Une entrée à Isla del Sol ou Isla de la Luna: 10 BOB (1,28 €)
– Une excursion à Isla del Sol et Isla de la Luna: 35 BOB (4,48 €)


MON BUDGET POUR DEUX SEMAINES EN BOLIVIE

Pour mon voyage de deux semaines en Bolivie, je n’avais pas de budget spécifique en amont: je te dirais que mon budget est plutôt dans la moyenne, avec parfois des dépenses très restreintes, et d’autres moment où je me suis fait plus plaisir (ou arnaquer parfois)…

Bref, il ne s’agit que d’un exemple de budget, sache qu’il est possible de voyager avec moins que ça en Bolivie ! 

Pour un peu plus de détails sur ce budget, j’ai dépensé en moyenne 31,5 € par jour pendant mon voyage de deux semaines en Bolivie. Je te précise aussi que je n’ai pas compté mon billet d’avion pour venir en Bolivie, que j’avais payé bien 6 mois en avance ! 

Comme tu le vois, niveau nourriture, je me suis bien lâchée… Comme dit plus haut, tu peux vraiment économiser sur ce poste de dépenses ! Personnellement, j’ai choisi de me faire plaisir sur ce poste-là, car je trouvais le pays vraiment pas cher. 

Voilà pour mon budget ! Si tu as des questions dessus, tu peux me les poser en commentaires. Je suis un livre ouvert 😉 

BILAN ET CONSEILS

  • Négocier, négocier, et toujours négocier. c’est un vrai sport en Bolivie ! N’hésite pas à te renseigner en amont sur les prix, à comparer les différents tarifs. 
  • Renseigne-toi en amont sur les compagnies de bus à prendre. La Bolivie est malheureusement réputée pour ses accidents de bus, ses chauffeurs pas très consciencieux et parfois bourrés… Mieux vaut faire sa propre enquête sur la réputation des compagnies avant d’acheter son billet pour sa prochaine étape. 
  • Garde toujours de la petite monnaie sur toi: elle te servira à payer ton déjeuner dans les petits restaurants, ou à payer la facture « Uso de Terminal » en sortant du terminal de bus !
  • N’hésite pas à emprunter les taxis colectivos: ils te reviendront parfois 80 % moins chers que les taxis privés !
  • Retire de l’argent dès que tu en as l’occasion: les distributeurs en Bolivie fonctionnent un peu quand ils le veulent, et les paiements par carte sont rarement acceptés ! 


BONNES ADRESSES


Santa Cruz de la Sierra

Residencial Ikandire, Calle Sucre 51. Un hôtel/B&B assez sympa, en plein centre de Santa Cruz. Les chambres sont propres et spacieuses, et les espaces communs plein de verdure. C’est sympa !
> Réserve ici avec mon lien de parrainage Booking pour avoir une réduction 🙂 

Casa Melchor Pinto, Calle Sucre 50. Un petit café avec des prix plus chers que la moyenne en Bolivie, mais que je te conseille vraiment pour son patio super sympa et surtout très calme ! 

YVYPY Skybar, Plaza Principal. Un rooftop qui donne sur la place principale, bref, le genre de terrasse que j’adore pour boire un verre ! 

Lorca Café, Calle Sucre 8. Un restaurant plus qu’un café, avec parfois une scène live. La nourriture est bonne, mais atention: les plats sont énormes ! 


La Paz

Brew Adventure Hostel, Avenida Montes Nº 503 – 533. Cet hostel est vraiment génial: beaucoup d’activités organisées, des chambres et dortoirs confort, et aussi une terrasse avec une vue imprenable sur La Paz. En prime, il est plutôt bien situé !
> Réserve ici avec mon lien de parrainage Booking pour avoir une réduction 🙂

FenomenoCalle Murillo 826. Sur cette petite terrasse, on retrouve 3 ou 4 restos différents: les burgers du Fenomeno en font partie ! L’ambiance y est vraiment sympa, et la nourriture est bonne. Le prix n’est pas des moins chers, mais vraiment pas excessif non plus. 

Luna’s Coffee RestaurantSagarnaga 289. Un restaurant plus typique bolivien que celui cité au-dessus (même s’il reste un peu touristique). La nourriture est autant bolivienne qu’occidentale et bonne, et le service est rapide. 


Oruro

Hostel GracielaCalle Herrera entre y 6 de Agosto y Bacovick, 9999. Les chambres ne sont pas extraordinaires, mais sont propres. Le petit-déj est mieux que la plupart de ceux proposés en Bolivie, dans une salle plutôt sympa !
> Réserve ici avec mon lien de parrainage Booking pour avoir une réduction 🙂


Uyuni

KW Hôtel, Avenida Potosí entre Santa Cruz y Colombia. Un hôtel plus cher que la moyenne, mais très confortable et propre. ATTENTION, il s’agit de l’hôtel, et non pas de l’hostel !
> Réserve ici avec mon lien de parrainage Booking pour avoir une réduction 🙂

Esmeralda ToursAv. Arce 7 | Entre Ferroviaria y Potosi. Une agence qui propose des tours de 1,2,3 ou 4 jours dans le Salar de Uyuni et le Sud-Lipez. Tout est très bien organisé et le chauffeur (Raymundo) a été d’une gentillesses incroyable (en plus d’être très consciencieux). N’hésitez pas quand même à négocier les prix ! 


Potosi

The Koala Den Backpackers Hostel, Calle Junin 56. Très certainement un de mes hostels préférés (pour ne pas dire MON hpstel préféré) en Bolivie). Personnel accueillant, chambres propres, avec des parties communes sympas. Et proche du centre ! 

Ko@la Café – Vegetarian Food, Calle Ayacucho No 5. Un restaurant qui ne paye pas de mine, mais qui propose un bon choix de plats végétariens et à un bon prix.

 

Et toi, tu es déjà parti(e) en Bolivie ? Quel était ton budget ?

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Ma vie au Brésil: 12 mois en 12 photos

Vivre au Brésil: une idée qui ne m’avait jamais traversé l’esprit, avant que l’occasion se présente. Honnêtement, je n’avais jamais rêvé du Brésil comme étant un potentiel pays pour y vivre. Pour y voyager, certes, mais pas pour y vivre. 
Mais le fait est que je suis finalement partie vivre dans ce gigantesque pays en Novembre 2017. Cette année a été, pour être tout à fait honnête un véritable défi sur de nombreux aspects: linguistique, culturel, personnel. Mais je ne changerais rien, car j’ai tellement grandi à travers cette année et cette expérience ! 

Donc aujourd’hui, je te propose de redécouvrir avec moi cette année passée à vivre et voyager au Brésil: 12 mois, en 12 photos. 

Novembre

📍 Curitiba, Paraná

Mon premier weekend à Curitiba, ma nouvelle ville: je faisais mes premiers pays au Brésil, et à plus large échelle en Amérique du Sud ! J’ai passé mon premier weekend à découvrir Curitiba, et notamment sur cette photo les points de vue du Parc Tangua. 


Décembre

📍 São Paulo, Estado de São Paulo

Choisir une photo pour le mois de décembre a été un peu compliquée, car pendant ce mois, je suis partie faire mon premier roadtrip au Brésil, de São Paulo à Belo Horizonte ! Mais finalement, je te présente une photo de l’endroit que j’ai préféré à São Paulo: le Beco do Batman, un temple du street art. C’est aussi la première grande ville que j’ai découverte au Brésil, et celle où j’ai fêté Noël. Donc malgré mon avis mitigé sur cette ville, ça reste un bon souvenir ! 


Janvier

📍 Parque Nacional da Serra da Canastra, Minas Gerais

J’ai commencé l’année 2018 en découvrant les parcs nationaux du Brésil: ici, c’était le parc Serra da Canastra, dans le Minas Gerais. Les points de vue étaient à couper le souffle ! Depuis, j’en ai visité bien d’autres, avec une diversité de paysages et de points de vue de dingue. 


Février

📍 Rio de Janeiro, Estado do Rio de Janeiro

Ne pas parler du Carnaval de Rio pour le mois de février, ça me semblait impensable ! Bon ok, j’avoue que cette photo a été prise pendant mon deuxième weekend à Rio… au mois de mai. 
Mais cette photo représente bien ce que j’ai ressenti à Rio: la chaleur des brésiliens, la plage, cette vie si colorée et légère que je n’ai ressentie nulle part ailleurs qu’à Rio de Janeiro


Mars

📍 Bonito, Mato Grosso do Sul

Bonito ou Brasilia ? Pour ce mois de mars, j’ai finalement choisi Bonito, car c’était durant mon weekend d’anniversaire. Je n’ai jamais vu des eaux aussi claires de ma vie ! Je te conseille vraiment de passer par ce coin du Brésil pendant ton prochain voyage. Cette photo, c’était au Rio da Prata, et encore, ce n’est qu’un petit aperçu de tout ce que j’ai découvert


Avril

📍 Serra Verde Express, Paraná

Un train au Brésil ?! Oui oui ! Aussi incroyable que cela puisse paraître, il existe encore quelques trains au Brésil. Parmi les plus anciens, il y a le Serra Verde Express, qui relie Curitiba à Morretes en 3h30 environ. Le trajet vaut vraiment le coup, car les paysages que l’on découvre à bord de falaise sont vraiment majestueux. Je suis super contente d’avoir pu prendre ce train et de découvrir les paysages du Paraná


Mai

📍 Paraty, Estado do Rio de Janeiro

Au mois de mai, je suis partie pour la deuxième fois à Paraty: cette petite ville coloniale à environ 4 heures de Rio est définitivement l’une de mes plus belles découvertes. J’ai adoré l’architecture et le calme de cette ville, mais surtout les environs: j’ai eu la chance partir en bateau pour découvrir les environs, les eaux bleues et les bateaux colorés de cet endroit de l’état de Rio. J’y retournerais sans hésiter ! 


Juin

📍 Vale dos Vinhedos, Rio Grande do Sul

Changement de décor complet pour le mois de juin: je suis partie tout au sud du Brésil dans le Vale dos Vinhedos, soit la vallée des Vins du Brésil, à Gramado ! C’était très bizarre de découvrir ces paysages que je ne pensais pas du tout découvrir au Brésil. Il faisait en plus super froid: parce qu’ici, le mois de juin c’est aussi le début de l’hiver ! J’ai donc visité cette région sous une température moyenne de 5 degrés ! 


Juillet

📍 Lençois Maranhenses, Maranhão

Les Lençois Maranhenses constituent l’un des plus beaux paysages que j’ai pu voir dans ma vie. J’ai passé trois jours dans ce désert qui se remplit d’eau chaque année, à observer les dunes et les couchers de soleil sur ces lagunes d’eau douce. Je te conseille VRAIMENT de venir découvrir ce magnifique désert au Brésil ! 


Août 

📍 Ilha do Marajo, Pará

J’ai eu l’occasion de partir deux jours sur l’île de Marajo, aux portes de l’Amazonie. J’ai pu finalement découvrir cette nature luxuriante, la vie des habitants de cette partie de l’Amazonie, cette chaleur humide et pesante si spécifique ! J’aimerais énormément y retourner pour y consacrer plus de temps. 


Septembre

📍 Ilha do Mel, Paraná

Pendant ce mois de septembre, je suis retournée pour une troisième fois à Ilha do Mel, cette île magnifique à seulement deux heures de Curitiba. Cette île est encore très bien préservée. Ce fut littéralement mon premier voyage au Brésil, et y retourner m’a rendue vraiment nostalgique, mais en même temps heureuse d’avoir eu le temps de découvrir ce petit bout de terre brésilienne. 


Octobre

📍 São Paulo, Estado de São Paulo

Cette photo a été prise pendant mon dernier weekend hors de Curitiba, à São Paulo. Sans le vouloir, je me suis retrouvée au coeur d’une manifestation pro-Bolsonaro, candidat à la présidentielle brésilienne, et favori de l’élection. Cette photo représente une partie de mon année au Brésil, où la politique est une affaire trans-générationnelle. Le peuple y semble vraiment plus impliqué que dans d’autres pays, et le climat particulier de cette élection, dans un pays qui n’est pas le mien, a vraiment marqué mes derniers mois au Brésil

 

Voilà ce qui illustre cette année à vivre au Brésil: et encore, 12 photos, c’est vraiment compliqué pour résumer un an ! 
Et toi, quel est ton souvenir du Brésil

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Jericoacoara, le bout du monde du Nordeste

Mes premiers pas dans le nord du Brésil m’ont amenée à Jericoacoara. Après un tour très très rapide à Fortaleza, j’ai pris la route pour 4 heures pour arriver dans ce p’tit bout de sable qui semble littéralement au bout du monde
Bref, aujourd’hui je t’emmène avec moi découvrir Jericoacoara

Arriver à Jericoacoara

Jericoacoara est une des étapes de la Route des Emotions, c’est-à-dire ce roadtrip qui se fait entre São Luis et Fortaleza, dans un sens où l’autre. Tu peux donc arriver par deux côtés:
– soit tu arrives des Lençois Maranhenses ou de Barra Grande, en véhicule partagé (Jeep ou Minibus) et bateau,
– soit tu arrives de Fortaleza, encore une fois par le même type de transport, ou en bus local.

Il est super facile à Fortaleza, Barra Grande ou Barreirinhas, de réserver sa place dans une Jeep ou un minibus.

Depuis Fortaleza, des bus locaux partent tous les jours vers Jericoacoara et mettent environ 7 heures. Dépendamment de l’horaire, le prix varie entre 70 et 85 reais (entre 14 et 17,5 €). 
Tu peux également passer par une agence de tourisme, et louer un transport privé (type minibus): attention cependant, je te conseille de prendre cette option uniquement si tu trouves d’autres voyageurs avec lesquels partager ce transport. En général, cela est rentable à partir de 4 ou 5 personnes, et ton temps de trajet sera bien plus court (environ 4 heures). Le prix est en général fixé à 400 ou 450 reais (entre 80 et 90 €). 

Depuis les Lençois Maranhenses, le trajet en bus est plus compliqué à organiser, car il faut enchaîner les petits trajets, et donc différents bus. Tu as aussi la possibilité de faire une partie du trajet en bateau, en passant par le Delta du Parnaiba. Si tu en as la possibilité, je te le conseille fortement: déjà, ça change du bus ou de la Jeep, et les paysages sont splendides !
Bref, pour le coup, c’est un peu plus dur à chiffrer. Si tu es de nature patiente, alors les bus ne te poseront pas de problème. Sinon, demande à une agence de tourisme à Barreirinhas ou Atins de t’organiser le trajet (n’oublie pas d’ailleurs de comparer les prix des différentes agences pour t’assurer de ne pas payer un prix exhorbitant). 


Jericoacoara, le (plus si petit) village de pêcheurs

Ce qui est surprenant, c’est qu’on arrive à Jericoacoara par le sable: il n’y a pas de route asphaltée qui arrive jusqu’au village, et honnêtement, c’est pour le mieux ! Ça donne un côté vraiment plus authentique à ce petit bout du monde (qu’on se le dise, c’est vraiment l’impression que ça donne quand on arrive, quand la Jeep secoue dans tous les sens sur les dunes !). 

Originellement, Jeri (enfin, Jericoacoara, mais c’est trop long comme nom) était un village de pêcheurs. Maintenant, le lieu est bien plus connu et les touristes affluent. Cependant, je trouve qu’il a encore gardé de son charme ! Toutes les rues sont faites de sable, et seuls quelques buggys se baladent dans les « rues » du village. Tu trouveras à coup sûr ton bonheur en matière de restaurants, bars, boutiques, ou même artisanat local !

Je te conseille cependant, si tu as la possibilité, d’éviter les mois de décembre (vacances de Noël), juillet (vacances des brésiliens) et août (vacances des européens)… Si tu as l’occasion d’y aller hors saison, alors tu seras moins « gêné » par la foule. 


Que faire à Jericoacoara ?

Si tu aimes le kite surf ou tous types de sports nautiques, je pense que t’es tombé au bon endroit ! A Jericoacoara, c’est le spot idéal pour les amateurs d’eau. 
Il y a aussi un bon nombre d’excursions que tu peux faire: entre celles de l’est et celles de l’ouest (oui, elles s’appellent littéralement comme ça !), tu peux découvrir un nombre de dunes, de lagunes et de lieux assez éclectiques. Je te conseille davantage l’excursion de l’est que celle de l’ouest: cette dernière ressemble plus à un circuit à toboggans (pour faire simple, tu découvres plusieurs lagunes détournées en attractions aquatiques à base de toboggans. Voilà.). 

Dans la mesure du possible, demande s’il est possible de modifier l’heure de départ de ton excursion, si tu décides d’en faire une: en effet, toutes les excursions débutent à la même heure, donc les buggys s’arrêtent tous au même endroit. Si tu n’es pas adepte de la foule, donc tu es prévenu ! 
D’ailleurs, se balader en buggy, c’est quelque chose ! Ça secoue et ça glisse un peu sur le sable, mais il y a pas plus local (mis à part le cheval) !

L’excursion est au même prix dans toutes les agences de tourisme de Jeri: 350 reais par personne.
Dans l’excursion de l’est, tu pourras découvrir différents coins: le premier est la Pedra Fudrada, un énorme rocher percé où le soleil se couche ! Le deuxième arrêt est l’Arvore da Preguiça, qui est un arbre couché sur le sable à cause des vents.

Honnêtement, ces deux étapes ne sont pas les plus indispensables du circuit… Je te conseille de ne pas t’y attarder, et de partir vers la Laguna Azul et la Laguna Verde, qui sont des lagunes d’eau douce avec des couleurs magnifiques.

Laguna Verde Jericoacoara A Jericoacoara, le temps est vraiment à la détente: j’ne ai profité pour aller me balader sur les dunes de sable, et surtout admirer le paysage ! 
Bien sûr, tu peux aussi prendre des cours de kite, ou encore faire des balades à cheval: personnellement, j’ai préféré me RELAXER ! Mis à part le monde du mois de juillet, c’était vraiment l’endroit parfait pour ça. 

Mais ce que j’ai préféré, c’est d’admirer le coucher du soleil, depuis la Dune du Pôr do Sol. Honnêtement, si tu n’aimes pas la foule, je te conseille d’aller à l’extrémité ouest de la dune, pour avoir moins de monde. J’ai eu l’occasion de voir le coucher du soleil deux fois… mais je n’ai jamais pu voir le rayon vert, alors qu’apparemment, ça serait un des seuls coins du monde où il est possible de le voir ! Ce que je te conseille: aller faire quelques courses pour prendre l’apéro sur la dune ! Qui sait, tu rencontreras peut-être même quelques locaux.
(Par contre, tu ramasses tes déchets à la fin hein. On ne pollue pas !)

Dune do pôr do sol

 

Où manger à Jericoacoara ?

Club Ventos, fin de la plage de Jericoacoara, nord. Un club sympa qui propose un buffet et une belle vue sur la baie de Jericoacoara. Honnêtement pas le resto le moins cher de Jeri, mais il a le mérite d’avoir une super vue et de la bonne nourriture ! 

Bistrogonoff, Rua Sdo 60. Ce restaurant propose aussi bien de la cuisine brésilienne qu’internationale, dans une rue animée ! Attention, le resto est rapidement rempli. 

SerafimTravessa Ismael s/n | Frente ao Hotel My Blue. Ce petit bar-restaurant est super bon, peu cher, avec des bons cocktails et parfois de la musique live ! 

petit déjeuner vila kalango

Où dormir à Jericoacoara ?

A Jericoacoara, tu n’as que l’embarras du choix concernant les logements: pousadas, auberges de jeunesse, hôtels plus luxueux.. Bref, tu trouveras ton bonheur ! 
Etant partie en groupe à Jericoacoara, j’étais à la Vila Kalango, une pousada qui est clairement pour les budgets plus élevés… Néanmoins, le lieu est magnifique, donc si tu as l’occasion de passer y boire un verre, je te le conseille ! 

Je ne peux malheureusement pas te recommander d’autres pousadas ou auberges… Mais en revanche, clique ICI pour bénéficier d’une réduction sur ta prochaine réservation Booking avec mon lien de parrainage ! 

 

Conseils

  • Le coucher de soleil depuis la Dune do Pôr do Sol est vraiment un super spectacle…  que tu devras sûrement partager avec une horde d’autres personnes si tu ne t’éloignes pas un peu ! Arrive en avance et éloigne toi le plus possible, afin de bien profiter de ce moment dans le calme. 
  • Dans la mesure du possible, évite les mois de Décembre, Juillet et Août, qui correspondent aux vacances des européens et des brésiliens. Dans ces périodes-là, il y a foule ! 
  • Jericoacoara est un village de sable, sable… et SABLE. Je te conseille donc fortement une pochette résistante à l’eau et au sable pour ranger ce qui est important à tes yeux, et protéger tout ça du sable ! En voilà une ICI, c’est celle que j’ai 🙂 

 

Malgré le monde, Jericoacoara est vraiment un coin du Brésil que je recommande à tous de découvrir !

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Comment j’essaye de réduire mes déchets en voyage

Ecologie, développement durable, zéro déchet… Depuis quelques années, mais surtout depuis mon arrivée au Brésil, je m’intéresse beaucoup plus aux déchets que je produis, à mon mode de consommation et aux habitudes que je pourrais intégrer dans mon quotidien pour respecter davantage notre planète, et aussi les pays dans lesquels je voyage: après tout, il n’y a aucune raison de polluer à la base, et je ne vois pas sous prétexte que je voyage, que je ferais moins attention. 

Après avoir lu beaucoup d’articles à ce sujet , regardé énormément de documentaires et pas mal creusé le sujet, j’ai décidé aussi de me me lancer, et de commencer à réduire mes déchets en changeant mes habitudes en voyage


Courses et visites

Le sac en toile, ou tote bag, est pour moi un indispensable. J’en avais déjà une bonne collection venant de produits dérivés de boutiques ou de mes anciens boulots… Je ne m’en suis jamais autant servie que depuis que j’essaye de réduire mes déchets ! 

C’est désormais ce que j’utilise pour faire mes courses au Brésil et quand je voyage si je décide de cuisiner au lieu d’aller manger à l’extérieur, ou quand je vais sur les marchés locaux pour acheter des souvenirs. Grâce à ça, j’ai réduit drastiquement ma consommation de plastique, en évitant d’utiliser des dizaines et dizaines de sacs plastiques ! Sachant qu’au Brésil, ils aiment bien doubler les sacs plastique, l’utilisation d’un tote bag est littéralement une vraie révolution écologique quand il s’agit de faire ses courses…

Si tu n’as pas de sac en toile, tu en trouves pour très peu cher sur Amazon

 

Nourriture et boissons

En terme de nourriture et boissons en voyage, l’utilisation de plastique et polystyrène à usage unique qu’on utilise est souvent beaucoup plus important que ce qu’on pense… Entre les couverts en plastique, les contenants, les serviettes en papier, mais aussi les pailles, le tout étant parfois également emballé dans du plastique et sans compter les gobelets, il est quand même assez facile d’éviter tout ça (et sans pour autant surcharger le poids de son sac, OUI, je te jure !).

Donc, le premier pas que j’ai franchi, c’est le verre réutilisable. En fait, j’ai découvert ici au Brésil la marque (et aussi le mouvement en même temps) qui s’appelle Menos Um Lixo (littéralement, « un déchet de moins »), dont la fondatrice a commercialisé des verres en silicone recyclé, rétractables et surtout réutilisables. Sauf que bien sûr, ils sont partis comme des petits pains et sont devenus introuvables dans mon coin du Brésil…
J’en ai trouvé des similaires (seule la contenance est moindre) sur Amazon, à un prix super raisonnable. Après plus de deux mois d’utilisation maintenant, je peux te dire que je suis convaincue ! Il faut juste ne pas oublier de tendre son verre et d’expliquer sa démarche 🙂 Bien sûr, ça ne marchera pas partout, surtout dans certains pays (comme le Brésil par exemple) où l’éducation à l’environnement est presque inexistante et où les habitudes ont la vie dure. 

Trouver le verre réutilisable ICI

my travel project

Deuxième pas, et pas le moindre: les couverts réutilisables (enfin, des couverts quoi…). Quand tu manges à l’extérieur, et plus fréquemment si tu manges dans des p’tits restos ou de la street food, tu te retrouves souvent à manger avec des couverts en plastique qui finiront dans la poubelle au bout de 20 min. Pas génial, qu’on se le dise
Je suis donc passée m’acheter des mini-couverts en plastique, que je peux brandir à chaque fois qu’on me propose désormais des couverts jetables

Alors tu me diras… Remplacer des couverts en plastique jetables par des couverts en plastique réutilisables… C’est bien, mais c’est pas encore ça.
Je suis bien d’accord avec toi: après tout, ça reste du plastique ! Personnellement, impossible de trouver dans ma ville au Brésil des petits couverts en bois ou en inox (et je me vois pas encore me balader avec ma fourchette de cuisine rand format). Je te conseille donc quand même de te tourner plutôt vers des couverts en bois ou en inox plutôt qu’en plastique comme moi, à moins que tu ne trouves rien d’autre ! 

Acheter des couverts en bois ICI
Acheter des couverts en acier ICI

Et enfin, ma dernière acquisition: la paille réutilisable
Bon, sur ce dernier produit, on s’entend qu’il n’est pas « indispensable »: le plus simple est déjà de refuser les pailles en plastique. Mais si tu es du genre à aimer boire avec une paille, alors il serait peut être temps d’investir ! Enfin investir… T’inquiètes pas, ton budget voyage ne passera pas dans l’achat d’une paille ! 

La mienne est en bois (bambou ? pas sûre), et je la trouve très bien. Super facile à laver et à transporter également ! Le mieux est de savoir ce qui te convient: si certains aiment les pailles en bois, d’autres préfèrent des pailles en verre ou en inox. A toi de choisir !  

Acheter une/des paille(s) en bois ICI

Hygiène

Je pense que c’est là qu’on peut faire des choix plus judicieux très facilement, mais aussi très difficilement… En matière d’hygiène, on se heurte souvent à des préjugés. Comme quoi le naturel n’est pas aussi efficace, que c’est sale, pas autant hygiénique… 
Enfin bref, tu vois le topo

Mais un truc que tu peux changer facilement: TA BROSSE A DENTS. Je n’ai sincèrement vu AUCUNE différence entre ma nouvelle brosse à dents en bambou recyclable/compostable, et mon ancienne brosse à dents classique. Ah si, c’est plus esthétique (c’est un bonus non ?). C’est quelque chose de très facile à mettre en place, et qui fonctionne tout aussi bien 🙂 Quand on sait que toutes les brosses à dents utilisées depuis notre naissance sont encore sur terre et non recyclées (car non-recyclables), ça fait quand même quelque chose…

Acheter une/des brosses à dents en bambou ICI

Il est aussi assez facile de faire ses cosmétiques/produits soi-même. En mélangeant du bicarbonate de soude, de l’huile de coco et des huiles essentielles par exemple, tu te retrouves avec un déo maison, naturel et surtout écologique et zéro-déchet. Ecologique, car tu n’auras pas le packaging du déo à jeter à la fin (et tu évites une ENORME pollution si tu étais adepte du déo en aérosol), et zéro-déchet pour les mêmes raisons ! 

Il y a encore tellement d’alternatives en matière d’hygiène, mais ce sont pour l’instant celles que j’ai mises en place. 


Eau

L’eau est selon moi l’un des problèmes majeurs quand on part en voyage au niveau de la pollution plastique. Dans de nombreux pays du globe, l’eau courante n’est pas potable. Dès qu’on part en visite, le besoin en eau se solde souvent par l’achat de la fameuse bouteille en plastique, bue en moins d’une heure. 

Depuis quelques mois, j’ai switché la bonne vieille bouteille d’eau bien polluante et complètement inutile à mon sens, pour une belle gourde réutilisable. Celle-ci est aussi en plastique, malheureusement, mais comme je le disais, au Brésil le marché du zéro-déchet est presque inexistant, donc pour l’instant, je me contenterai de cette gourde qui m’évite tout de même une belle consommation de plastique jetable. J’espère m’acheter une gourde en inox d’ici quelques mois, quand je reviendrai en France. Je la remplis au purificateur d’eau, et fini les déchets plastiques !

Après, je suis bien consciente que l’eau potable ou les purificateurs d’eau ne sont pas encore monnaie courante partout. J’ai donc également investi dans une gourde filtrante, qui marche vraiment super bien ! J’ai personnellement opté pour la Lifestraw qui est très connue sur le marché, mais j’ai aussi eu de super bons échos sur la Water to Go, qui est un peu moins chère.

Je te recommande vraiment d’acheter une gourde pour tes prochains voyages: selon moi, c’est un des gestes les plus simples pour limiter ta consommation de plastique, et aussi pour économiser ! 

Acheter une gourde en inox ICI
Acheter une gourde filtrant Lifestraw ICI
Acheter une gourde Water to Go ICI

 


Voilà déjà mes premières démarches pour réduire et limiter mes déchets en voyage. Il y a aussi plein d’autres gestes à mettre en place ! Hésite pas à me partager les tiens en commentaires ! 🙂 

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Visiter Curitiba: le guide complet !

Curitiba: la ville où j’habite depuis presque un an, que j’ai appris à découvrir et à apprécier au fil du temps. Ce n’est pas la ville la plus privilégiée pour le tourisme au Brésil, qu’on se le dise… Mais honnêtement, il y a beaucoup de choses à voir et à visiter dans cette ville, donc tu devrais vraiment considérer à t’arrêter une journée avant de continuer ton voyage vers le sud du Brésil ! 

Et si tu veux voir à quoi ressemble un peu Curitiba, tu peux regarder cette vidéo 😉 

Pourquoi visiter Curitiba ?

Tu dois sûrement te demander pourquoi venir à Curitiba si tu n’en as jamais entendu parler avant de venir au Brésil…  Et bien, je vais t’expliquer pourquoi ! 
Curitiba, c’est une ville super agréable à vivre: tu as plusieurs zones piétonnes, il y a beaucoup de bars, de restaurants et d’endroits où sortir le soir. Alors certes, on n’arrive peut être pas au niveau de Rio ou de São Paulo, mais honnêtement, tu as de quoi faire pour t’amuser ici ! 

Ensuite, c’est une ville assez verte: même si je ne suis pas franchement d’accord sur le terme de capitale écologique du Brésil, il faut avouer qu’il y a beaucoup de parcs et d’espaces verts à Curitiba, ce que j’ai trouvé assez rare dans les autres villes du Brésil. Tu peux donc aller te poser dans un parc sans problème si tu veux t’échapper un peu du côté urbain de la ville. 

Et enfin, c’est une ville assez sûre. On sait que la sécurité est un problème assez récurrent au Brésil… mais Curitiba est une ville relativement sûre (quand même classée 3ème ville la plus sage du monde en 2009 par Forbes !), qui a vraiment très peu de problèmes d’insécurité ! Mis à part le fait d’appliquer des conseils de sécurité basiques, pas trop de souci à se faire ici.  


Que visiter à Curitiba ?

La Torre Panorâmica est pour moi une des visites les plus sympas de Curitiba. L’entrée coûte 5 reais (soit 1 € environ), et te permet d’avoir une vue à 360 degrés sur Curitiba et sa région. Si tu as la chance d’y aller lorsque le temps est bien dégagé, tu peux même voir les montagnes du Parana au loin ! 

L’Opéra de Arame est vraiment à part: il s’agit, littéralement, d’un opéra sur l’eau ! L’architecture est magnifique et le pont pour y aller vaut le détour. L’avantage ? La visite est gratuite ! Aussi, des pièces de théâtres et de concerts y sont régulièrement programmés: il te suffit de chercher la programmation en ligne. 

Le centre historique te donnera sûrement un peu plus l’occasion de découvrir le côté « colonial » de Curitiba: c’est bien le seul quartier de la ville où les bâtiments semblent avoir un peu d’histoire, car le reste n’est que buildings ! Je trouve d’ailleurs que c’est vraiment un des endroits les plus agréables où se balader, car beaucoup de rues sont piétonnes. Tu pourras y voir la Cathédrale Tiradentes, et ensuite découvrir des spectacles de rue: il y en a à peu près à tous les coins de rue ! 

La rue XV de Novembre, dans le centre-ville, est aussi un endroit où tu peux te balader et faire du shopping en même temps. Elle passe par le centre historique, et relie l’Université Fédérale (dont le bâtiment est magnifique) au quartier de Batel. Très animée, surtout le samedi, tu peux trouver littéralement de tout dans cette rue. Par contre, le dimanche, c’est désert…

Enfin, le dernier coin à visiter dans le centre de Curitiba est selon moi le Passeio Publico: ce parc public est à la fois un jardin, un square, un zoo municipal, et accueille aussi des marchés le samedi matin. J’adore l’ambiance de cet endroit, qui est à la fois calme et animé. 

Enfin, tu ne seras pas en manque de parcs à Curitiba. Si celui que je préfère est le parc Barigui (pour son côté très « Central Park » en plein milieu de Curitiba), le Parc Tangua et le Jardin Botanique valent aussi le détour, autant pour leurs points de vue que pour leur beauté ! 

 

Comment se déplacer ?

Curitiba est réputée pour son système de transports en commun optimisé: certaines lignes de bus ont leur propre couloir ce qui permet de ne (presque) jamais être coincé dans les embouteillages ! 
Avec des arrêts de bus en forme de longs tubes (les tubos), la montée, la descente et les changements de lignes sont plus faciles, donc c’est un bon moyen de se déplacer.

Un ticket de bus coûte 4,25 R$, mais prévoyez des petites coupures pour payer. Clique ici pour en savoir plus sur les lignes de bus de Curitiba. 

Tu peux aussi utiliser les applis comme Uber, 99Pop et Cabify, qui proposent toute la 1ère course gratuite ou avec une certaine réduction. 

Il y a aussi bien sûr un système de taxis: assez reconnaissables, ils sont tous oranges ! Mais je te le déconseille, car la course est en moyenne 3 fois plus chère qu’avec les applications citées ci-dessus.


Où manger ou boire un verre ?

Oficina Resto BarAlameda Dr. Carlos de Carvalho, 1154. J’adore la déco de ce resto, les plats sont vraiment bons, et les cocktails super originaux ! Si tu y vas, je te conseille vraiment la burrata et le Buddha Bowl.
Propose une ou plusieurs options végétariennes

Bar à tapas El ToroAlameda Augusto Stellfeld 1277. Un bar de tapas vraiment minuscule, avec pourtant parfois de la musique live. Les tapas sont très bonnes, avec une super sélection de vins, et surtout les gérants connaissent vraiment leurs produits ! 

Taj RestauranteRua Bispo Dom Jose 2302. Ce restaurant-bar propose des cocktails à tomber, mais SURTOUT un happy hour sur toute leur sélection de sushis. Je te conseille ca rpour la qualité, ça vaut vraiment le détour ! 
Propose une ou plusieurs options végétariennes

Italy Caffé, Praça Osório, 125, loja 02 . Ce café italien propose des pizzas faites maison bonnes, diversifiées, et de vrais plats de pâtes à l’italienne. Attention cependant, certains jours la file d’attente est un peu longue. 

Bocca Lupo, rua Comendador Araújo, 431. En plus d’avoir des gérants qui sont de vraies crèmes, je ne refuserai JAMAIS un combo bière ou verre de vin et focaccia au Bocca Lupo. Thumbs up aussi au burger qui est super bon. 
Propose une ou plusieurs options végétariennes

Shopping Hauer, Rua Coronel Dulcídio, 775. Sur un pâté de maison, tu retrouves plein de petits bars et restaurants collés les uns à côté des autres: c’est très ambiancé le soir, et il y a de quoi passer une bonne soirée pour pas cher ! Petite préférence pour le Vino et le Chô Bar.
Propose une ou plusieurs options végétariennes

Orna CaféAlameda Dr. Carlos de Carvalho, 943. Un café créé par trois blogueuses de Curitiba, avec un décor génial et surtout, pas mal d’options végétariennes et véganes. Pour faire une pause, c’est vraiment le top. 
Propose une ou plusieurs options végétariennes

Fresh Live MarketAlameda Dr. Carlos de Carvalho, 1652. Un espèce de « marché » à ciel ouvert, avec un bon choix de restaurants. Le soir pour y prendre un verre, c’est un endroit sympa avec des prix abordables ! Grosse préférence pour le Nanu Poké et le bar à tapas.
Propose une ou plusieurs options végétariennes

Eat’s OnAlameda Dom Pedro II, 602. Pareil que le Fresh Live Market, mais avec un peu moins de choix. Vas-y plutôt quand il fait beau, et à l’heure du déjeuner ! 
Propose une ou plusieurs options végétariennes

OlivençaRua Teixeira Coelho, 255. Un restaurant hispano-portugais, avec de la super bonne cuisine et un bon choix de tapas. 
Propose une ou plusieurs options végétariennes

Enfin, n’oublie pas d’aller goûter un burger au Madero: c’est un peu la « fierté fast-food » du sud du Brésil !


Mes bons plans et conseils

  • Curitiba est une ville étudiante, avec beaucoup d’étudiants en échange: guette donc les réductions étudiantes, car il y en a beaucoup ! 
  • Si tu souhaites te déplacer en transports en commun, je te conseille de t’habituer rapidement au système de bus: en fonction de la couleur du bus, tu n’iras pas du tout dans le même coin, et la tarification pourra même s’avérer différente ! 
  • Profite des zones piétonnes pour marcher: Curitiba est l’une des rares villes du Brésil où le piéton peut encore faire sa loi dans certains quartiers ! 
  • Curitiba est un super point de départ pour certaines excursions à la journée: le Serra Verde Express, Morretes, Ilha do Mel ou encore Vila Velha sont de bonnes visites à faire sur un jour. 
  • La Linha Turismo te permettra de découvrir la ville rapidement en économisant drastiquement sur le prix du transport. Tu as le droit de monter et descendre 5 fois différentes, et tu verras bien du paysage !
  • Des freewalking tours sont fréquemment organisés. C’est un bon moyen de découvrir la ville gratuitement !  
  • Curitiba est située à 900 mètres d’altitude: sans qu’il y fasse forcément froid l’été, il y fait moins chaud que dans d’autres villes, et les averses sont fréquentes. Donc n’oublie pas un pull et un parapluie ! 


Alors, envie de venir à Curitiba ?