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Rio de Janeiro: la ville que j’ai découverte la deuxième fois

Rio de Janeiro: assurément LA ville dont tout le monde parle quand il s’agit d’un voyage au Brésil. Et dans un sens, je suis bien d’accord. J’avais très envie de visiter cette ville, car depuis mon arrivée dans ce pays quelques mois avant, je n’avais pas eu l’impression que l’idée que l’on se fait du Brésil en France s‘était vraiment vérifiée pour moi.

Je prends donc mon avion début février pour Rio, pour découvrir cette ville et bien sûr assister au Carnaval !


Rio de Janeiro, mes impressions pré-départ

Je pense qu’avant de te parler de mes visites à Rio, je vais plutôt te parler de ce que je savais de Rio, et de mes impressions à quelques heures de mon départ (parce qu’honnêtement, vu ce que je vais te dire, je vais peut-être me prendre quelques remarques désobligeantes. Mais bon, j’assume).

Avant d’arriver au Brésil, je voyais Rio comme la ville de la fête: le Carnaval, les soirées samba (cliché je sais), des habitants très chaleureux, beaucoup de couleurs, de noix de coco et de caïpirinha (cliché aussi).
Après quelques mois au Brésil, avec un meilleur niveau de portugais et quelques amitiés avec des brésiliens, je ne vais pas te mentir, je n’avais plus du tout la même vision de Rio: à en regarder les médias brésiliens et à en écouter les locaux, il s’agit de la ville la plus dangereuse d’Amérique Latine (pour ne pas dire du monde selon certains), où aller visiter Rio revenait à partir au Goulag. Et malheureusement, je n’exagère pas: j’ai eu plus d’une fois des réflexions sur mon inconscience à l’idée d’aller à Rio, sur les braquages dans la rue, sur le fait que j’allais être tuée, et j’en passe.

Attention, je ne dis pas que Rio n’est pas une ville dangereuse, loin de là: là, je te retranscris juste ce qu’il m’a été dit des dizaines et dizaines de fois, avant mon voyage. 

BREF, j’ai pris mon petit avion direction Rio avec une bonne boule dans le ventre.

 

Mon arrivée à Rio: mes premières visites et impressions

Ma première impression de Rio a été plutôt bonne: j’arrive dans mon AirBnb dans le quartier de São Cristovão (d’ailleurs clique ICI pour avoir une réduction sur ta première résa AirBnB !), accueillie super chaleureusement par le couple de propriétaires. Tout roule ! 

Première visite pour moi, le Christ Rédempteur, sur la colline du Corcovado. Etant un peu flippée niveau sécurité à Rio, je fait le choix de ne prendre que des Uber pendant mon séjour (sous recommandation de mon hôte AirBnb, qui m’a dit que les taxis étaient plus chers et pas vraiment plus sûrs).
Niveau prix, il faut savoir que la carte étudiante n’est pas acceptée, et que le prix varie en fonction de la saison, de quelques reais: personnellement, j’ai payé 18 reais, soit 4,50 €. Je voulais prendre le fameux train pour monter en haut du Corcovado, mais bien sûr je m’y suis prise bien trop tard, et le prochain train dispo était à 18h30 (pour info, je suis arrivée à la fameuse gare à 9h du matin, hein). 

Bref, après avoir prix un minivan, avoir acheté mon ticket d’entrée à la borne automatique, j’ai trouvé le système très bien organisé et tout s’enchaîne super rapidement, ce qui pour être franche, n’est pas chose commune au Brésil ! 
MAIS MON DIEU, ce Christ Rédempteur, je le voyais bien PLUS GRAND ! La faute aux plans de films de ciné, où il parait bien plus gigantesque. Par contre, la vue depuis la Christ Rédempteur sur la ville est vraiment cool ! Malgré ma « petite » déception concernant la taille du monument, je comprends vraiment pourquoi c’est un des sites les plus visités de Rio.

Lors de ma deuxième visite à Rio, au mois de mai, j’avais vraiment envie de tester le fameux Trem do Corcovado: ce que je te conseille, c’est de réserver ton billet directement sur le site. En saison haute, le billet adulte coûte 75 reais (17,2 €) et en saison basse, 62 reais (14,2 €): celui-ci est valable aller-retour, et inclut l’entrée au Cristo Redentor !
L’avantage est que tu peux voir tous les horaires de départ des trains, ainsi que le nombre de places restantes dans chaque train: pas mal si tu visites à plusieurs ! 

Mes 3 conseils pour visiter le Christ Rédempteur:

  • Réserver ses billets de train en avance,
  • Venir assez tôt le matin pour éviter les grands mouvements de foule,
  • Prends ton billet aux bornes automatiques pour éviter les longues files ! 

Ma deuxième visite à Rio fut les escaliers Selaron: autant te dire que j’attendais vraiment de les voir ces escaliers ! 
Résultat des courses: un peu déçue. La raison à ça est assez simple: même en y allant relativement tôt le matin, ma première visite était pendant la période du Carnaval (soit LA période la plus touristique pour visiter Rio), et donc forcément, c’était noir de monde. Pour te dire, il y avait même une file d’une quinzaine de mètres pour prendre une photo sur les premières marches ! 

Bref, c’était un peu dommage. Quand j’y suis retournée la deuxième fois, découvrir ces milliers de carreaux de céramique était bien plus agréable ! J’ai pris plus le temps de découvrir ces escaliers, et qu’on se le dise, c’était quand même un travail de titan: plus de 120 artistes ont participé à sa réalisation !

 

Après ces deux premières visites où j’ai eu vraiment deux impressions différentes de Rio, j’étais déjà un peu plus rassurée sur la ville, et les conseils de sécurité que je devais appliquer. Mais je te laisse aller en fin d’article, si tu es plus intéressée par le côté « sécurité » ! 

 

Visiter Rio: ce que j’ai aimé… et moins aimé

Ce que j’ai aimé

J’ai eu l’occasion de découvrir le quartier de Santa Teresa lors de mon deuxième weekend à Rio. Après avoir entendu/lu successivement que c’était un quartier bobo – familial – une favela super dangereuse – the place to be (oui comme tu vois, j’ai vraiment entendu de tout), j’ai enfin pu me faire mon propre avis sur ce quartier, car j’en avais pourtant eu de bons échos en regardant les vidéos de Laetitia.

Finalement, je me suis perdue dans les rues de Santa Teresa, j’ai découvert du street art, et j’ai en fait découvert un quartier calme et vivant à la fois. J’AI ADORE ! Vraiment, c’est un quartier que je recommande ! Je n’ai pas eu l’occasion d’y aller le soir pour les soirées samba, mais apparemment ça vaut le détour

Le deuxième coin de Rio que j’ai aimé (encore une fois, pour son calme !), c’est le Jardin Botanique et le Parque Lage, qui sont collés l’un à l’autre. Etant habituée à avoir beaucoup d’endroits de verdure et de parcs où marcher-lire-faire du vélo à Curitiba, j’étais contente de retrouver un parc en plein Rio, et surtout pendant la période du Carnaval !
N’hésite pas d’ailleurs à t’arrêter au café du Parque Lage, c’est vraiment un coin sympa pour faire une pause et boire un verre.

Après 6 mois au Brésil désormais, j’ai eu l’occasion de découvrir plusieurs grandes villes (Brasilia, São Paulo et Belo Horizonte notamment), et j’ai fait un constat: le centre-ville est souvent l’endroit qui craint. Y compris où j’habite ! Autant te dire que je n’attendais pas grand chose du Centro de Rio.
Mauvaise langue quej’étais, c’était au final un quartier bien sympa ! Ce que j’ai préféré, c’est la visite du Museu de Amanhã (qui sensibilise sur les conséquences de l’humain sur notre monde), et la promenade le long du port. Si tu as le temps de passe dans ce coin pendant ton voyage à Rio, pense à aller vers le port et le Centro ! Ca permet de connaître un côté moins touristique de Rio.
Et comme j’adore le street art, c’était aussi l’occasion d’en découvrir quelques uns le long de l’Avenida Olimpica.

Enfin, pour terminer cette partie sur les visites que j’ai aimées, bien sûr, je me dois de citer le Pão de Açucar.
J’ai été assez étonnée de voir qu’il n’y avait pas tant de monde que ça (même en haute saison !), et que la carte étudiante est acceptée (41 reais, soit 10,25 € pour les étudiants, au lieu de 82 reais !).
La vue est magnifique, je recommande chaudement ! 

 

Ce que j’ai moins aimé

Bon, je vais passer rapidement sur cette partie, mais je tenais quand même à mentionner certaines visites qui m’ont moins plu à Rio.

Je n’ai pas été vraiment fan des plages de Copacabana et Ipanema, qui étaient noires de monde et souvent sales… Loin de ce qu’on s’imagine ou de ce qu’on peut voir sur ces cartes postales. Néanmoins, la balade sur la promenade d’Ipanema est sympa, notamment le dimanche car elle est fermée aux voitures ! Mais voilà, j’ai été un peu déçue des plages en elles-mêmes.

Dans le même ordre d’idée, je pensais avoir l’occasion de me balader un peu autour de la Lagoa (le lac qui est en plein milieu de la ville). Au final, la promenade n’était pas extrêmement sympa et très proche d’une route assez fréquentée. Je pense qu’il faut se renseigner un peu en avance sur quelle partie de la Lagoa est agréable pour se balader !

 

La sécurité à Rio: mon avis et mes conseils (après 2 séjours sur place)

Sans pour autant être désormais une experte sur la sécurité à Rio de Janeiro, j’ai eu l’occasion de découvrir la ville à deux moments très différents: en plein Carnaval, et pendant la basse saison, au mois de mai. J’ai donc vu la ville sous deux aspects bien différents, et d’en tirer certains enseignements concernant la sécurité.

Mon premier constat: les médias brésiliens et les brésiliens (hors Rio, je précise), en rajoutent un peu selon moi. Je me suis quand même faite dire que la moitié des touristes arrivant à Rio se faisaient kidnapper et qu’Ipanema était désormais gérée par une favela, et donc qu’il ne fallait y aller sous aucun prétexte.
Alors bien sûr, il faut faire attention, et il y a en effet des endroits de Rio qui ne sont pas safe, ça je suis entièrement d’accord. Mais il y a aussi des mythes sur la sécurité qui vont selon moi beaucoup trop loin par rapport à la réalité

Mon second constat: en effet, Rio le soir, c’est pas très rassurant ni très sécuritaire. Lors de ma première visite, j’étais dans un AirBnb proche du stade Maracanã, quartier sympa mais assez peu touristique (et aussi éloigné des quartiers plus vivants, avec des restaurants,etc). Je te conseille de prendre un Uber ou équivalent (au Brésil: 99POP ou Cabify) pour te déplacer, surtout que c’est vraiment pas cher !

Mon troisième constat: plus tu passes pour un local, mieux ça passe ! Même si ça semble logique, c’est la première ville que je visite où j’ai autant essayé (et je pense à certains moments, réussi !) à me fondre dans la masse: j’ai troqué mon sac à dos pour un bon vieux tote bag bien moche que j’utilise normalement pour les courses, j’ai enlevé tous mes bijoux (dit comme ça on dirait que je me trimballe une quincaillerie mais je te rassure, ce n’est pas le cas !), et je prenais sur moi le strict nécessaire. 

Si tu veux plus d’infos sur la sécurité à Rio, je te conseille de regarder la vidéo de Little Gypsy sur la sécurité dans cette ville ! 

Point spécial Carnaval

Pendant le Carnaval, du côté d’Ipanema et Copacabana, la ville est pleine de monde (et surtout d’étrangers) qui font la fête déguisés et qui abusent parfois un peu trop de la cachaça (pour pas dire qu’ils ont repeint le trottoir, quoi). C’est aussi bien plus d’occasions de se faire voler ou de se retrouver dans certaines situations pas cool… 

Si tu viens pendant le Carnaval, je te conseille vraiment de prendre tes billets pour une soirée au Sambodromo ! J’ai personnellement acheté mes billets sur Viagogo et j’étais dans le secteur 13: je voyais très bien, donc pas besoin de payer 150 € ta place ! 

Mes conseils pour Rio pendant le Carnaval:

  • Prends des affaires auxquelles tu ne tiens pas (surtout si tu souhaites participer à des blocos !)
  • Réserve en avance tes billets pour le Sambodromo,
  • Use et abuse des pochettes secrètes pour ranger ton argent ! 

Mes bons plans et bonnes adresses

Mon AirBnb dans le quartier de São Cristovão: une chambre simple mais très bien, très propre ! La maison est très agréable, Rosangela et son mari sont superserviables, si vous êtes sur un petit budget c’est une bonne alternative pour être logé à Rio ! 

Mon AirBnb situé entre Copacabana et Ipanema: idéal si tu veux être proche des plages, et que vou spartez à plusieurs (jusqu’à 7 personnes !). L’appartement est tout juste rénové, avec une grande terrasse, donc parfait.

D’ailleurs, n’hésite pas à réserver avec mon lien de réduction AirBnb, qui te donne droit à 31 € de réduction sur ta première réservation ! Clique ICI !

Le Palaphita KitschAvenida Epitacio Pessoa Quiosque 20 | Parque de Cantagalo. Un bar-restaurant au bord de la Lagoa, vraiment agréable pour prendre l’apéro. 

Le Praia Ipanema HotelAvenida Vieira Souto 706Rio de Janeiro. Je ne connais pas l’hôtel, mais le rooftop vaut le détour pour avoir une vue sur la plage d’Ipanema ! 

Le site TourScanner te permettra de trouver des visites et des excursions au meilleur prix pour visiter Rio, si tu manques un peu de temps ou si tu as du mal à choisir que voir ou que faire ! Clique ICI pour découvrir ce que propose TourScanner à Rio*.

*(Il s’agit d’un lien affilié, ce qui signifie que si tu décides de réserver une visite ou une excursion par le biais de TourScanner, je gagnerai un peu d’argent. Pour toi, ça ne change rien, même pas le prix de ce que tu réserves 🙂 )

 

Je suis contente d’avoir eu l’occasion de découvrir Rio deux fois, et d’avoir pu vraiment avoir le temps d’apprécier la ville. C’est une ville qui a beaucoup de choses à offrir ! 

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A voir et à faire à Varsovie

Capitale de la Pologne, cela faisait déjà un bout de temps que j’avais envie d’aller à Varsovie: ayant visité les camps d’Auschwitz il y a sept ans (déjà !), je regrettais un peu de ne connaître la Pologne que sous cette triste facette de l’histoire. Visiter sa capitale m’a donc semblé être un bon compromis pour découvrir davantage de ce pays, de son histoire et de sa culture

D’ailleurs, si tu veux avoir quelques conseils pour préparer ton prochain voyage à Varsovie, tu peux regarder la vidéo juste en-dessous et t’abonner en passant ! 🙂 

Premiers pas à Varsovie, le long de la Vistule

C’est en longeant les bords du fleuve de Varsovie, la Vistule, que j’ai commencé mon séjour dans la capitale polonaise. J’ai été agréablement surprise de voir les quais aménagés et surtout de voir des gens s’y balader ou prendre un verre, en plein mois d’octobre et sous une température qui n’allait pas au dessus des 5 degrés…
Des petits parcs, des aménagements pour les enfants et même le centre des sciences de Varsovie (Centrum Nauki Kopernik): en somme, un endroit plutôt sympa ! J’ai même pu voir le stade de national de Varsovie, qui a accueilli le match d’ouverture de l’Euro 2012 (non pas que je sois fan de foot, mais bon c’était le moment culture).

Bien sûr, la vue n’était pas des plus belles: en plein mois d’octobre et avec un peu de brouillard, bon…Mais ça ne m’a pas empêché d’apprécier la balade.

 

Dans la nouvelle ville: quartiers modernes et bâtiments officiels

L’auberge dans laquelle je dormais était située dans la nouvelle ville de Varsovie, au sud. En décidant de rejoindre la vieille ville à pied, j’ai eu l’occasion de passer par une rue semi-piétonne et pleine de vie, la rue Nowy Świat.
Cette rue est vraiment cool parce que très vivante: pas mal de restos (que j’ai personnellement trouvé un peu chers dans cette rue-là), de boutiques, et bon une rue piétonne on ne va pas se mentir, c’est très sympa. 

En continuant cette rue vers le nord, c’est-à-dire vers la vieille ville de Varsovie, on découvre plein de monuments divers. Le premier monument que j’ai vu en remontant cette rue c’est le Staszic Palace: il s’agit en fait maintenant de l’Académie Polonaise des Sciences. Devant le bâtiment, se dresse une statue de Copernic. L’architecture est vraiment jolie, mais je n’ai pas visité le palace (non pas que je ne sois pas passionnée de sciences, mais, euh… non en fait, je ne suis pas passionnée de sciences).

Plus loin et sans m’y attendre, je suis tombée devant l’Université de Varsovie, qui bien sûr est visitable ! Le campus n’est pas très grand, mais est vraiment sympa. J’aime bien visiter les campus des universités des villes que je visite: je trouve que c’est une visite « alternative » mais qui donne une bonne idée de la vie des étudiants sur place ! J’avais notamment visité Harvard quand j’étais partie à Boston (bien sûr),et j’avais adoré cette visite. 

Avant d’arriver à la vieille ville, on tombe enfin sur le Palais Présidentiel: honnêtement, si on ne le sait pas, on ne se doute pas que c’est le Palais Présidentiel ! C’est aujourd’hui la résidence du Président polonais

Vieille ville et visites historiques

On arrive à la vieille ville par la place Zamkowy: large, et ressemblant vraiment beaucoup à Trafalgar Square (selon moi), c’est le poitn d’entrée vers la vieille ville. D’ailleurs, on le remarque plutôt vite, car l’architecture est ici bien différente du quartier où était mon auberge par exemple ! 
Ce qui est d’ailleurs assez surprenant, c’est que même si la vieille ville semble vraiment « d’origine », elle a en fait été totalement détruite pendant la Seconde Guerre Mondiale, puis reconstruite à l’identique. Pour observer les toits de la vieille ville (et de manière générale, d’avoir un beau point de vue sur la ville, la Tour de l’Observatoire de la place Zamkowy a un prix d’entrée vraiment abordable (voir cet article pour connaître les tarifs !)


La vue est sympa, et comme il existe peu de points de vue à Varsovie, c’était le moment d’en profiter. D’ailleurs, en parlant de vue, tu peux voir d’ici le Palais Royal de Varsovie ! Tu peux d’ailleurs le visiter si tu le souhaites. Bien évidemment en travaux pendant mon voyage à Varsovie, j’ai juste pu entrer dans la cour intérieure du Palais, qui valait déjà bien le coup pour faire un panorama !


En s’aventurant un peu plus dans la vieille ville, on découvre tout d’abord la Place du Marché, qui m’a immédiatement fait penser à la Grand-Place de Bruxelles

J’ai trouvé la vieille ville de manière générale très sympa, et étonnamment moins peuplée que le reste de la ville. Idéal pour se balader tranquillement, et aussi pour se poser et boire un bon chocolat chaud (parce qu’il faut se le dire, il caillait en plein mois d’octobre !). Dans toute la vieille ville, tu peux découvrir beaucoup d’églises aussi, donc si tu es fan d’architecture de ce style, tu vas être servi. 

Pour continuer les visites plus « historiques de Varsovie », j’en ai profité pour visiter le Musée de l’Insurrection de Varsovie. Autant je ne suis pas très orientée musées lors de mes voyages, mais si un m’intéresse particulièrement, je ne me le refuse pas ! Et celui -ci m’intéressait pour son côté concret et historique.
Le musée est très intéressant, avec beaucoup de modules très visuels: c’est vraiment un Musée que je conseille à Varsovie. N’hésite pas à regarder dans cet article quels jours de la semaine l’entrée est gratuite ! 


La nouvelle ville de Varsovie, entre parcs et modernité

En allant davantage vers la nouvelle ville, j’ai découvert notamment la Tour Staline, qui est l’équivalent de l’Empire State Building local: de son vrai nom, le Palais de la Culture et des Sciences fut un cadeau de Staline à la Pologne, d’où son surnom. A l’intérieur du Palais, outre les divers musées, théâtres et autres, on trouve un autre point de vue ! 
Situé au 30ème étage, le point de vue offre une vue bien plus spectaculaire que la Tour de l’Observatoire: enfin, si tu ne te retrouve pas dans le nuage ! 

Et pour termine ma visite de Varsovie, j’en ai profité pour me diriger davantage vers le quartier des Amabassades, pour visiter le Parc Łazienki. Ce parc urbain est gigantesque, et regorge de petits canaux, lacs, chemins… En plein automne, c’était vraiment beau et malgré le froid, j’ai adoré me balader là-bas

 

Bonus: le street art polonais 

Encore une idée d’activité sympa et gratuite pour découvrir une ville: le street-art. Perso, J’ADORE découvrir du street art ! Bref, voici quelques « œuvres » que j’ai pu découvrir à Varsovie ! 

 

J’ai beaucoup aimé visiter Varsovie pour quelques jours: j’espère quand même avoir l’occasion de visiter Cracovie un jour, pour pouvoir découvrir un peu plus la Pologne

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Les perles du Minas Gerais: Tiradentes et Ouro Preto

Lors de mon roadtrip dans le sud-est du Brésil en décembre dernier, j’en ai profité pour visiter l’état du Minas Gerais et surtout deux villes historiques: Tiradentes et Ouro Preto.
Pour être honnête, je ne connaissais aucune de ces deux villes avant d’arriver au Brésil et de me pencher un peu plus sur la carte de cet ÉNORME PAYS (oui parce que bon, ça fait quand même 17 fois la France niveau superficie hein).

C’est parti pour découvrir ces deux villes historiques brésiliennes !

D’ailleurs, si tu veux voir mes quelques jours entre Tiradentes et Ouro Preto, je te laisse regarder la vidéo juste en dessous (et t’abonner bien sûr) !

 

Tiradentes: cité historique et montagneuse

J’étais particulièrement excitée de visiter Tiradentes: ancienne cité coloniale du Brésil, l’architecture ne semblait ressembler en rien à ce que j’avais déjà pu voir au Brésil: ok, Paraty à la limite, mais avec une histoire beaucoup plus riche.
Après près de 4h30 de trajet sur des routes assez sinueuses depuis Paraty, j’arrive enfin à Tiradentes, à la pousada Marilia de Dirceu.

Honnêtement, de tout mon périple de 2 semaines, ce fut LA MEILLEURE POUSADA DANS LAQUELLE J’AI LOGÉ (oui, cela mérite des majuscules). Un accueil génial, une chambre et une salle de bains super propres et confortables, avec un petit-déjeuner – buffet  à se damner. Je recommande ! (si tu veux voir cette petite perle, tu peux cliquer ici pour voir la pousada, et ici pour réserver avec mon lien et gagner 10 % de remboursement sur ta résa* !).

A Tiradentes, un des centres d’intérêts est tout d’abord la place centrale de la ville, Largo das Foras. C’est de là que partent les artères principales du centre-ville (et accessoirement, les calèches à promener les touristes). On y retrouve aussi pas mal de restaurants sympas: le restaurant Nossa Terra était vraiment bon, pas cher et avec une terrasse super agréable (enfin tout ce qu’on aime quoi).
Si on prend les rues parallèles, et notamment la rue Padre Toledo (qui est magnifique par ailleurs avec toutes les petites boutiques !), on arrive rapidement vers la fameuse église de Tiradentes, qui est l’église de San Antonio. L’église est très jolie, même s’il faut se taper une bonne montée pour y arriver ! Depuis l’église, on peut voir toute la ville de Tiradentes, et aussi les montagnes autour. C’est un peu bizarre d’ailleurs, car Tiradentes est vraiment au milieu des montagnes !

 

Si tu veux avoir un autre point de vue sur la ville (et voir cette fois-ci, avec l’église de San Antonio dans le paysage !), il faudra monter la rue qui mène à l’Eglise São Francisco de Paula.
Autour de Tiradentes, il existe de nombreuses excursions à faire, pour découvrir la forêt et aussi les cascades du coin ! Tiradentes se trouve à proximité de la Forêt Nationale de São José del Rey. Pour les différentes excursions possibles, il existe plein d’agences de tourisme dans le centre de Tiradentes, qui proposent toutes les mêmes activités et au même prix.
Apparemment, il n’est pas possible de partir seul se promener dans la forêt. En effet, les chemins ne sont pas balisés, mais sont carrément reconnaissables. Après, tout dépend de l’excursion et de la durée. Personnellement, je suis partie voir quelques cascades à environ 30 minutes de marche de Tiradentes, donc pas très loin.

 

Une journée à Ouro Preto

Autant te le dire: j’ai été un peu déçue d’Ouro Preto. Après ce que j’avais lu sur cette ville, j’en attendais vraiment beaucoup ! En l’espace de quelques heures, j’avais fait le tour de la ville. Alors ensuite la ville est très jolie hein ! Mais les centres d’intérêt se divisent en deux groupes: les églises, et les musées.
Sauf que quand il fait beau dehors, personnellement je ne suis pas du genre à m’enfermer dans une église ou un musée ! Mais en faisant le tour de la ville, j’ai pu avoir un bon aperçu . 

Premier arrêt à Ouro Preto: la place Tiradentes (oui, encore une !) qui est la place centrale de la ville. D’un côte de la place, on trouve l’Ecole des Mines d’Ouro Preto (oui, comme l’école des Mines en France), et de l’autre côté une église qui en fait n’en est pas une: il s’agit en fait du Museu da Inconfidencia, un musée d’histoire sur Ouro Preto. La place est devenu le centre touristique de la ville, les boutiques de souvenirs affluent !
En se baladant dans la ville, on se rend vite compte du nombre incalculable d’églises dans la ville. En fait, il existe une église par quartier dans la ville. Donc forcément à un moment, ça commence à chiffrer !

A côté de la place Tiradentes, la première église que l’on trouve (juste à côté du Museu da Inconfidencia), c’est l’Eglise Nossa Senhora do Carmo. C’est la première église que j’ai vue à Ouro Preto, et j’ai beaucoup aimé l’architecture ! En plus, l’église a aussi une belle vue sur la région, donc c’est tout bénef. 


J’ai aussi beaucoup aimé me balader dans les rues d’Ouro Preto de manière générale (où l »on se retrouve parfois devant un beau point de vue, sur un pont ou face à une rue BIEN PENTUE), mais surtout dans la Rua dos Bancos. C’est une rue particulièrement colorée, et c’est le genre de rues que j’avais déjà beaucoup aimé lors de mon voyage à Paraty ! 🙂

Je n’ai pas trouvé qu’il fallait plus d’une journée pour visiter Ouro Preto, même si la ville est très jolie. Je pense qu’il faut plus de temps pour visiter davantage la région d’Ouro Preto: les parcs nationaux par exemple.
Pour moi, c’est direction Belo Horizonte ! 

 

N’hésite pas à découvrir mon roadtrip au Brésil en vidéos, en cliquant juste en dessous et en t’abonnant ! 🙂

 

* Lien non-affilié.

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Paraty, un endroit de rêve

Paraty, Ilha Grande et Rio de Janeiro: voilà le tiercé gagnant de pas mal de voyageurs qui viennent visiter le Brésil. Et je les comprends !
Mais aujourd’hui, je ne vais te parler que de Paraty: quand j’ai visité cette ville du sud de l’état de Rio en décembre dernier, j’ai été rapidement conquise par son charme et son authenticité.

Et avant de commencer la lecture, je te propose de voir ce que ça donne en vidéo ! 🙂

Comment y aller ?

Depuis São Paulo ou Rio de Janeiro, de nombreux bus partent et mettent environ 5-6 heures. A partir de São Paulo, le bus coûte en moyenne 65 reais (16 €) pour un aller simple.
Si tu veux perdre moins de temps, tu as toujours la possibilité de louer une voiture, ce qui te revient pour environ 25 € par jour !

Depuis Ilha Grande, le trajet est d’environ 2h.


Que faire à Paraty ?

Bien sûr, le centre historique de Paraty était vraiment ce que je voulais découvrir en premier. Et honnêtement, je n’ai pas été déçue !
En fait, Paraty est connue pour ses rues pavées (et aussi très irrégulières), et ses maisons aux façades blanches et liserés colorés. J’ai beaucoup aimé l’ambiance de la vieille-ville, avec des petites terrasses partout (sauf bien sûr le dimanche) et des petites boutiques artisanales de souvenirs. Le centre historique est très joli et il est facile de balader dans les rues ! Mais il reste aussi assez petit, donc si tu retombe rapidement sur des rues plus modernes et sans intérêt: c’est normal. 

 

Dans le centre historique, l’Eglise de Santa Rita (qui est quand même inscrite au Patrimoine Mondial de l’Humanité) est super connue et honnêtement très belle. Sinon, je m’attendais à voir plus de choses dans le centre historique de Paraty. Donc je suis ensuite partie vers le port de Paraty et la plage avoisinante !
Le port de Paraty est impressionnant pour les couleurs de tous les bateaux qui attendent juste de prendre des touristes. Pour le coup, je ne m’attendais pas du tout à voir autant de bateaux colorés de PARTOUT. Enfin bon, ce n’était pas pour me déplaire hein, loin de là !

D’ailleurs, je te conseille VRAIMENT de partir faire un tour de bateau dans la baie de Paraty ! Le prix est fixe, donc plus vous serez nombreux sur le bateau, moins ça sera cher ! Même si je te conseille de négocier le prix avant d’embarquer dans le bateau, le prix tourne en général autour de 120-150 reais (32-27 euros) pour 2 heures. Le bateau t’emmènera faire le tour de la baie de Paraty en apssant devant Ilha de Bexiga, puis plonger un coup à Praia do Amir Klink.

C’est un tour de bateau vraiment cool à faire, et qui permet en plus de bien voir la baie de Paraty. Bien sûr, si tu as plus de temps, tu peux aussi opter pour un tour de bateau plus long, comme 4 ou 6 heures.
Pour terminer le tour de Paraty, j’ai aimé me balader le long du canal qui sépare Paraty en deux: en soi, pas d’intérêt spécifique, juste un canal que j’ai trouvé joli et calme (et parfois en voyage, t’as bien besoin d’un peu de calme !).

Enfin, si tu veux profiter un peu de la plage à Paraty, la plage de Jabaquara est accessible directement à pied depuis le centre historique de Paraty. Ce n’est pas la plus belle plage du Brésil, mais écoute, ça fait le boulot !
Sinon, tu peux rejoindre d’autres plages par bus ou par taxi.

 

Où loger à Paraty ?

Bien sûr, c’est dans une pousada qu’il faut loger ! Je ne vais pas te recommander la Pousada où j’étais, tout simplement parce qu’elle ne cassait pas trois pattes à un canard…
Mais la Pousada Paisagem, qui était à côté avait l’air VRAIMENT cool, avec un réceptionniste super serviable quand j’étais totalement perdue.

 

Je te conseille vraiment de rester 2 jours à Paraty, pour profiter de la ville et de ses alentours. C’est vraiment un endroit incontournable du Brésil !

 

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Ilha do Mel, la belle île du Paraná

Première semaine au Brésil, et me voilà déjà partie pour ma première destination, à seulement quelques heures de Curitiba: Ilha do Mel, ou l’Île du Miel si tu préfères.

A 2-3 heures environ de Curitiba, c’est l’île la plus proche, où on peut facilement aller le temps d’un weekend.

Et si tu veux voir mon vlog à Ilha do Mel, clique sur la vidéo juste en dessous ! 😉


Comment y aller ?

Depuis Curitiba, il suffit de prendre un bus jusqu’à Paranagua ou Pontal do Sul.
Allez retour, le bus coûte aux environ de 65 reais (16 €). Selon moi, il est mieux de se rendre à Pontal do Sul: depuis cette ville, les bateaux pour Ilha do Mel partent toutes les 30 minutes, contrairement à Paranagua où il y avait, lors de mon passage… 2 bus dans la journée. Pas le plus pratique si tu rates le bateau du matin, et que tu dois attendre 6 heures !
Sinon, tu peux également louer une voiture depuis Curitiba: le prix est d’environ 20 à 25 € la journée. Attention, le permis international n’est pas reconnu au Brésil et les moins de 25 ans devront payer plus cher la location !

En ce qui concerne le prix du bateau, il est de 35 reais aller-retour par personne (soit environ 8,75 €), et l’horaire est libre: ainsi, tu pourras prendre n’importe quel bateau pour te rendre à Ilha do Mel ou en revenir sans réserver un horaire spécifique !

En gros, le transport devrait te revenir pour un grand maximum de 45 €. Plutôt abordable !

Sur place: où se rendre ?

Il existe deux points d’entrée pour Ilha do Mel: Encantadas, et Nova Brasilia

     Touristique et festif: Encantadas

Lors de mon premier weekend à Ilha do Mel, c’est ici que j’ai décidé de loger: le choix de pousadas était bien plus large et les avis sur le lieu étaient vraiment bons !
En arrivant à Encantadas, on arrive directement sur la plage principale: Praia das Encantadas, qui est longue, bordée de bars et restos de plage. Même si l’endroit attire les touristes et locaux, l’endroit est bien préservé car les bars et restos se fondent bien dans le décor !

Pour rejoindre sa pousada ou juste l’autre côté de l’île, il faut emprunter les nombreux chemins de l’intérieur de l’île: car si tu ne le savais pas, Ilha do Mel est une île entièrement piétonne. Aucune voiture ne circule dessus, seulement quelques vélos à l’occasion ! Ainsi, elle est encore protégée du tourisme de masse et conserve une certaine authenticité.
De l’autre côté de l’île, il existe deux points d’intérêt: la plage, qui est IMMENSE et donne sur une étendue d’eau claire, et la Grotte des Enchantées (ou plutôt Grutas das Encantadas si tu préfères la version brésilienne). Celle-ci ne présente selon moi pas d’intérêt particulier, même si apparemment elle est au cœur de pas mal de légendes.

      Calme et reposant: Nova Brasilia

J’ai trouvé Nova Brasilia plus reposante, plus sauvage qu’à Encantadas. On y trouve aussi moins de restos, donc si tu veux te remplir la panse tu seras prévenu !
La plage de Nova Brasilia, sur la côte sud de l’île, ne donne pas franchement envie: l’eau est orange-marronnasse, très certainement polluée. Sur la côte Nord de l’île, la plage (Praia da Fora) est bien plus sauvage et offre une super vue sur le Phare des Conches. D’ailleurs, si tu veux un beau point de vue sur Ilha do Mel et sur les îles environnantes, je te conseille de monter en haut du Phare, parce que la vue vaut le coup ! 🙂

 

Si l’on continue en longeant la Praia da Fora, on arrive jusqu’au fort de Fortaleza: mais si tu veux y accéder, vas-y le matin à marée basse, parce que sinon il sera IMPOSSIBLE d’y accéder ! La mer barre une partie du chemin par les rochers. Tu pourras sinon réserver un passeio pour y accéder, mais j’ai trouvé les prix plutôt chers…

 

La zone protégée d’Ilha do Mel: une véritable désillusion

Depuis Nova Brasilia, on arrive au bord de la zone protégée d’Ilha do Mel. En effet, toute la zone nord de l’île est une zone protégée, et ainsi inaccessible. Bon, mis à part la plage bien sûr !
L’occasion donc de faire une balade loin des pousadas, restaurants et du reste du monde !

Et c’est là que j’ai littéralement déchantée.

J’ai découvert que la zone protégée ne l’était pas vraiment en fait: au bout d’à peine quelques minutes, j’ai compris pourquoi je voyais AUTANT de vautours. En fait, la décharge de l’île était juste là, à ciel ouvert. Autant te die que le ramassage des poubelles, l’écologie, le tri des déchets, c’était pas vraiment le mot d’ordre…
Et ce n’est pas allé en s’arrangeant. Entre les bouteilles en plastique, les canettes de bière, les sacs plastiques (le tout soit rejeté par la mer soit jeté gentiment par les visiteurs de l’île). Et je ne te parle pas du ruisseau qui sort de la zone protégée avec une couleur des plus douteuses

Voilà, comme quoi même sur des îles aussi jolies qu’Ilha do Mel, rien n’est parfait et spécifiquement niveau écologie. Bref, si vous êtes en voyage en ce moment (ou pas d’ailleurs), n’hésitez pas à réfléchir à notre manière de consommer et de jeter. Il y a tellement de moyens de voyager de manière plus écologique !


Où se loger

A Encantadas: Pousada Recanto Francês, Praia de Encantadas, s/n, Ilha do Mel, CEP 83251-000. Une adresse plutôt bien placée, avec un petit déjeuner bien fourni et une gérante super sympa !

A Nova Brasilia: Pousa Renascer, Rua nova Brasilia Nova Brasilia, Ilha do Mel, CEP 83521-000. Un couple adorable qui met tout à disposition pour profiter d’Ilha do Mel. La chambre était propre, pratique, bref tout ce qu’on aime !

 

 

J’ai beaucoup aimé Ilha do Mel, malgré la désillusion de la zone protégée. Pour un île, il y a quand même pas mal de choses à faire, et des plages magnifiques !

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Budget, conseils et bonnes adresses pour un voyage à Milan

Milan est vraiment une ville idéale pour s’échapper de la France un week end: à seulement 1h30 de Paris en avion ou quelques heures en train, cette ville à taille humaine (enfin, selon moi) se visite super facilement, ce qui est très appréciable !
C’est une ville que j’ai beaucoup aimée. Moi qui avait envie de retourner en Italie depuis longtemps, j’ai été servie !

(Il était aussi temps que j’écrive cet article, vu que j’y suis partie en mai et qu’actuellement, on est en janvier. Bravo ma fille.)


BUDGET

Transport

Milan est aussi bien accessible en avion, qu’en train ou en bus. Trop cher pour moi à la période à laquelle je suis partie, j’ai personnellement privilégié le train pour partir ! Et no worries, les 8h passent plutôt vite !
Sur place, les transports ne sont pas excessivement chers, et les trains régionaux permettent facilement de découvrir la région de Milan.

– Aller-retour en avion Paris-Milan: de 70 € à 120 €
– Aller-retour en train Paris-Milan (avec carte jeune): 88 €
– Ticket de métro valable 90 minutes: 1,50 €
– Ticket de métro valable 48 heures: 8,25 €
– Trajet Milan-Lac de Côme: 6,40 €


Logement

Je ne savais pas du tout que les logements à Milan étaient si chers ! Même en auberge de jeunesse, j’ai trouvé le prix par lit super élevé !

– Un lit en dortoir en auberge de jeunesse: de 18 à 30 €

 

Nourriture

Pas besoin de parler de la nourriture en Italie, tout le monde sait que c’est à se taper le c** par terre ! Contrairement aux logements, la nourriture est super abordable, et vraiment délicieuse.

– Un petit déjeuner milanais (cappuccino et croissant): 4,50 €
– Une bière: 5
– Un aperitivo: 12
– Un déjeuner dans le quartier de Brera : 12
– Un Spritz (c’est dégueu, qu’on se le dise): 7 €


Sorties, activités et extras

Milan reste une ville chère, et les activité =s ne font pas exception. Cela explique trè certainement que je n’ai pas fait beaucoup d’activités à proprement parler parce que mon budget pour ce voyage était, hum… SERRÉ SERRÉ. Voilà.
Mais j’ai quand même relevé pour toi quelques tarifs de visites, donc c’est parti !

– Visite des terrasses du Duomo: 9-13 (à pied ou avec l’ascenseur, à toi de voir)
– Entrée au musée de la Scala, tarif étudiant: 5 €
– Entrée 18-25 ans à la Pinacothèque de Brera: 7 €
– Entrée 18-25 ans au Chãteau des Sforza : 5 €


BILAN ET CONSEILS

  • Si tu souhaites visiter le Duomo, je te conseille d’y aller très tôt le matin: dès 9h30, la queue pour y entrer est longue de plusieurs dizaines de mètres !
  • Les pickpockets sont nombreux, surtout vers la piazza del Duomo et dans les alentours, vu que le quartier est très touristique !
  • Apprends quelques phrase de base en italien, surtout pour demander les directions ou des infos précises: je ne m’attendais pas à voir autant d’italiens ne pas parler un mot d’anglais !
  • Si tu veux voir le fameux tableau de la Cène, réserve bien tes billets en avance: ils sont souvent sold out plusieurs mois en avance !

 

BONNES ADRESSES

Terrasse Ceresio 7, Via Ceresio, 7. Comme tu le vois, les gars se sont pas foulés pour le nom de leur rooftop: ils ont pris le nom et le numéro de la rue !
Rooftop apparemment assez sélect, je n’ai pourtant eu aucun mal á y rentrer et sans m’être franchement donné sur la tenue de soirée… Mais bref. Le rooftop est super agréable, et idéal pouR un aperitivo; payz juste votre boisson, et l’aperitivo suivra ! Heureusement que celui-ci est conséquent, vu le prix du cocktail. Mais l’avantage, c’est qu’il vous cale bien (l’aperitivo hein, pas le cocktail !).

Upcycle Café, Via Andrea Maria Ampère 59. Au nord-est de Milan, dans un quartier pas du tout touristique, ce café au fond d’une petite ruelle est super sympa, avec des plats parfaits pour un brunch pas trop cher dans une ambiance sympa. Le thème du café ? Le vélo. Non pas que je sois passionnée de cyclisme, mais la déco était vraiment cool !

 

Tu as aimé Milan ? Tu aimerais y aller ? Je te laisse découvrir mon article sur les choses à voir et à faire dans cette ville selon moi ICI !

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Vivre au Brésil: les démarches administratives

Voilà maintenant presque trois mois que j’habite au Brésil: honnêtement, ces trois mois sont passés très vite et très lentement à la fois.
Pourquoi lentement ? Parce que j’ai du faire face à la hmmm…. RIGUEUR ADMINISTRATIVE brésilienne: en arrivant sur place, mais également avant même de venir, quand je préparais mon expatriation !
Après trois mois, je me suis enfin sortie de ce bordel sans-nom: oui, parce que clairement, les démarches brésiliennes, c’est un vrai bordel. Mieux vaut faire preuve de patience.

Aujourd’hui, je viens t’expliquer toutes les démarches administratives pour s’expatrier au Brésil !

/!\ Cet article explique uniquement les démarches administratives à suivre concernant le visa VITEM IV, qui correspond à un visa étudiant-stage. Pour un autre type de visa, référez-vous au site du Consulat Brésilien. /!\


AVANT DE PARTIR : OBTENIR SON VISA


Littéralement, le Brésil dispose d’autant de visas qu’il existe d’États américains: déjà, ça t’annonce un peu la couleur, avant même d’avoir mis les pieds dans ce pays ! Le premier conseil que je vais te donner, c’est de bien te renseigner sur le visa qui correspond à ton projet au Brésil, car certains sont assez confus…

Pour partir au Brésil, j’avais donc besoin d’un visa VITEM IV, qui correspond au visa étudiant et qui permet également de faire un stage sur place.
Bon, je ne suis plus étudiante depuis bien 2 ans, mais trouver un boulot au Brésil sans être physiquement sur place et sans parler un pet de portugais, c’était mission quasi-impossible: BREF, je me suis rabattue sur un stage d’un an (rémunéré bien sûr, il faut bien que je vive !). Ce qui explique le choix de ce visa.

Pour obtenir le visa VITEM IV, voici les conditions:
– être scolarisé en France et venir faire un stage au Brésil (sous direction d’un professeur brésilien)
– venir faire un stage au Brésil en étant scolarisé au Brésil.
– être scolarisé en France et faire un échange universitaire au Brésil.

Le deuxième cas correspond donc au mien: je me suis ré-inscrite en université là-bas, comme étudiante libre (ce qui me permet aussi d’améliorer mon niveau de portugais, donc on fait d’une pierre deux coups !).


Quelle est la procédure ?

Tout d’abord, assure-toi de bien rassembler TOUS les papiers nécessaires pour le visa, et que ceux-ci soient tous CONFORMES aux normes brésiliennes:
formulaire de demande de visa (clique ICI): formulaire obligatoire, qui te donne à la fin un numéro de protocole à présenter pendant le rendez-vous au Consulat.
ton passeport: il doit être valable encore six mois après ta sortie du territoire brésilien, et disposer de deux pages vierges).
une photo d’identité: pour ne pas te casser la tête, fais ta photo selon les normes passeport, cela t’évitera que celle-ci soit refusée.
un extrait de casier judiciaire: celui-ci doit dater de moins de 3 mois.
la lettre d’acceptation en université brésilienne: elle s’appelle aussi la « Declaração de Matricula »,
le mandat-compte: en novembre 2017, celui-ci était de 180 euros.
un justificatif de capacité financière: une fiche de paie ou une fiche d’impôt sur le revenu fonctionne.
un justificatif d’assurance médicale et de rapatriement: celle-ci doit couvrir les frais de santé et le rapatriement. Il faut souscrire à cette assurance pour avoir son visa.

Il faut également fournir d’autres papiers pour les étudiants boursiers et également dans le cadre de thèses: la liste complètes des documents se trouve ici.

Après avoir rassemblé TOUS ces papiers, tu peux enfin prendre rendez-vous au Consulat Général du Brésil pour ton visa. La prise de rendez-vous se fait en ligne, sur le site du Consulat.
Attention, pense bien à vérifier les délais de traitement de ton visa avant de prendre un rendez-vous, pour être sûr de le prendre bien en avance et d’avoir ton visa à temps pour ton départ. Il faut aussi savoir que les rendez-vous partent très très vite: si tu n’es pas sûr de pouvoir te présenter à une date précise, alors réserve plusieurs créneaux et annule ceux auxquels tu ne pourras pas te rendre quand tu seras fixé. C’est malheureux, mais c’est ainsi que ça fonctionne.

Pour le visa VITEM IV, le délai de traitement est de deux semaines à partir du jour du rendez-vous. Tu pourras ensuite venir chercher ton visa au Consulat !

 

AVANT DE PARTIR : OBTENIR SON VISA

Se déclarer à la Police Fédérale

Avec le visa VITEM IV, il est obligatoire d’aller se déclarer à la Police Fédérale dans les 60 jours qui suivent ton arrivée au Brésil, pour que tu puisses être inscrit au RNE (Registro Nacional de Estrangeiros).

Personnellement, il était écrit sur mon visa que la déclaration à la Police Fédérale devait être faite dans les 30 jours, mais en arrivant pour me déclarer, on m’a gentiment annoncé que les délais avaient été rallongés. Plus pratique au moins, même si je te conseille de te débarrasser de ça le plus tôt possible.

Là encore, tu vas devoir prendre ton mal en patience !

          Comment faire ?

D’abord, tu vas devoir remplir un formulaire en ligne: celui-ci est obligatoire, car le numéro de protocole qui te sera attribué à la fin te permettra de prendre rendez-vous à la Police Fédérale, et de générer les taxes que tu devras payer pour ta déclaration.
Clique ici pour accéder au formulaire en ligne.

Personnellement, le formulaire ne fonctionnait pas quand j’ai du le remplir. Je suis donc allée directement à la Police Fédérale pour leur signifier le problème, et ils ont rempli directement le formulaire pour moi dans leur système, et m’ont donné un rendez-vous pour 3 semaines plus tard.

          Quels papiers fournir ?

En attendant ton rendez-vous, assure-toi d’avoir tous les papiers demandés:
une photocopie du passeport et de toutes les pages tamponnéesoui oui, toutes les pages,
le formulaire rempliou à défaut, une attestation de rendez-vous qui te sera donnée par la Police Fédérale si, comme pour moi, le formulaire ne fonctionne pas,
le paiement des taxes GRU: tu dois d’abord remplir un formulaire en ligne (ICI), ce qui te permettra de générer un boleto (pour faire simple, c’est une facture typiquement brésilienne, à payer directement au comptoir à la banque).
une preuve de résidence: soit une facture d’eau ou d’électricité, soit une déclaration sur l’honneur du propriétaire, avec signature RECONNUE (pour cela, il faut aller au cartorio faire reconnaître la signature. Ça, c’est une autre histoire !).
2 photos d’identité: celles-ci doivent être au format 3×4 cm.
le formulaire original de demande de visa: normalement, quand tu as reçu ton visa, ce formulaire a dû être accroché dans ton passeport.

Il te suffira ensuite de te présenter à la Police Fédérale avec tes papiers. En échange, un papier provisoire sur lequel figure ton numéro de RNE te sera remis, en attendant l’émission de ta vraie carte 3 mois plus tard (ah oui hein: le brésilien n’est pas quelqu’un de pressé dirons-nous).

!! À noter pour les taxes GRU à payer: on m’avait d’abord informé que j’aurais deux taxes à payer, la taxe du Registro de Estrangeiros (R$106,45), et la taxe de la Carteira de identidade de Estrangeiro (R$ 204,77). Au final, quand je suis allée à la Police Fédérale pour le formulaire en ligne, on m’a indiqué que je n’avais que la deuxième taxe à payer. Renseigne-toi donc pour éviter de payer des frais supplémentaires. !!

 

Obtenir son CPF

Le CPF (Cadastro de Pessoas Físicas), est un numéro fiscal obligatoire pour toute personne habitant au Brésil. Le CPF est demandé pour énormément de démarches administratives et autres: genre acheter des billets de bus en ligne, ouvrir un compte en banque, louer un appartement.

Sur le principe, avoir son CPF semble moins galère que de se déclarer à la Police Fédérale.

FAUX !

En fait, même s’il y a moins de papiers à fournir, c’est d’autant plus galère qu’on te demande le RNE pour avoir le CPF. Donc tu peux bien passer (comme moi) deux mois sans CPF, ce qui peut être un peu handicapant dans certaines situations.
Pour  obtenir ton CPF, tu devras donc avoir ton passeport, ton RNE (le papier provisoire suffit), et ta preuve de résidence.

          Comment faire ?

D’abord, tu vas devoir aller au bureau de poste (Correios) pour demander à créer un CPF et payer les frais (7 reais). On te donnera une facture, qu’il faudra absolument garder pour obtenir ton CPF.
Ensuite, tu devras te présenter à la Receita Federal (pas la Policia hein, la Receita ! Ce n’est pas le même bâtiment !) avec la facture du Correios dans les 30 jours suivant le paiement au Correios. Essaye d’y aller tôt le matin, sinon risque de te faire refouler car il n’y aura plus de tickets valables pour la journée: c’est ce qui m’est arrivé, et j’ai du revenir le lendemain à 6h30 du matin, alors que la Receita Federal ouvrait à 7h (il y avait déjà une queue de 50 mètres). Cela dépend certainement de la Receita Federal dans laquelle tu vas: mais la mienne était bondée !
On te délivrera ensuite le CPF en quelques minutes.

 

Ouvrir un compte en banque

Avec ton numéro de RNE et ton CPF, il est très certainement possible d’ouvrir un compte en banque: pour moi, ça a été la galère, donc j’en ai pas ouvert. En fait, je n’en avais pas spécialement besoin, ma carte bancaire n’ayant pas de frais à l’étranger.

En fait, l’ouverture d’un compte bancaire se heurte à plusieurs obstacles pour un étranger:
– il est impossible de faire une demande d’ouverture de compte en ligne pour les étrangers sur les sites des banques brésiliennes (mais bien sûr, ce n’est pas spécifié sur le site web).
– il faut apporter les mêmes papiers que d’habitude, mais certaines formes ne sont pas acceptées. Par exemple, ma preuve de résidence (une déclaration sur l’honneur) n’était pas acceptée, et je n’avais pas d’autre preuve de résidence à fournir.
certains types de comptes ne sont pas ouverts aux étrangers, ou seulement sous certaines conditions spéciales. Il faut donc bien se renseigner en amont pour voir si cela vaut le coup.

 

 

Louer un appartement

Honnêtement, ce n’est pas la partie de cet article où tu vas pouvoir espérer recevoir le plus de conseils de ma part: j’avais, par chance, déjà un appart qui m’attendais quand je suis arrivée. Je n’ai donc pas fait de recherches pour un appartement ou quoi que çe soit.

Je sais juste que les plafonds pour être garant (fiador) sont parfois plus élevés pour les étrangers.
Aussi, si tu loues un appartement, tu recevras une lettre te demandant de payer l’ITPU: il s’agit d’un impôt qui doit être payé par le propriétaire, et qui concentre en fait les charges communes.

 

Comme tu peux le voir, s’expatrier au Brésil c’est assez lourd administrativement: sois bien préparé(e) et surtout, PATIENCE ! 🙂

Tu peux retrouver le reste de mes articles sur le Brésil ICI, ou cliquer sur la playlist juste en dessous pour découvrir mon année au Brésil en vidéos !

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9 choses à voir et à faire à Milan

Milan: de mes nombreux city trips de l’année 2017, cela a sûrement été l’un de mes préférés ! J’ai passé 4 jours là-bas pendant le weekend de l’Ascension, et j’ai vraiment trouvé la ville à la fois vivante et dépaysante. Avec en plus de ça un beau temps pendant tout mon séjour, autant te dire que c’était parfait !

Pour cet article, j’ai voulu un format un peu différent: selon moi, Milan est davantage une ville à vivre qu’à visiter. C’est pourquoi je te propose de découvrir les 10 choses que je te conseille de voir et faire pendant ton passage à Milan !


Prendre un apéro sur les Navigli

Définitivement ce que j’ai préféré à Milan: non pas pour l’apéro (je te vois venir hein), mais pour l’ambiance du lieu ! Le long des canaux, les terrasses des bars et restaurants sont pleines de vie, il y a beaucoup de monde mais dans une atmosphère toujours super sympa. J’ai même eu l’occasion de tester une soirée entièrement au casque (silent party): assez marrant comme expérience !


Faire le tour du Duomo

Qu’on mette les choses au clair directement: NON, je n’ai pas visité le Duomo. Avec une file d’attente de plus de 2 heures, j’ai trouvé ça d’une grande inutilité, sachant que je pouvais très bien me contenter d’admirer l’architecture extérieure.
Bref, je te conseille de faire le tour du Duomo pour admirer l’architecture en question, qui est quand même super travaillée. Au moins, tu n’auras pas à faire la queue et tu pourras quand même admirer le travail !


Arpenter la Galleria Vittorio Emanuele II

Pas besoin de décrire le lieu, les photos parlent d’elle-même. Cette immense galerie commerçante est clairement plus jolie si vous levez un peu le nez qu’en regardant les boutiques environnantes: ici, c’est le style qui vaut le coup, pas le shopping !
J’ai trouvé super sympa le fait que la galerie soit à la fois en intérieur et en extérieur. C’est un passage assez sympa après avoir vu le Duomo, et si vous vous dirigez vers la Scala de Milan juste ensuite.


Découvrir les jolies rues du quartier de Brera (et y manger un bout)

Brera est définitivement un quartier à faire: l’architecture, les petites rues à l’italienne, et tous les restaurants… Franchement, ça vaut le détour ! En plus, tu auras sûrement l’occasion d’y découvrir des petites chapelles ou des monuments cachés: comme la Basilica di San Simpliano, ou encore Chiesa di Santa Maria del Carmine.


Vous émerveiller devant un (ou plusieurs) palazzo

Ah si tu veux voir du Palazzo, tu seras servie en allant à Milan. Il y en a partout ! Parmi les plus célèbres, il y a bien évidemment le Palais de Sforza (shoutout à toi si tu regardes les Borgia :D), mais aussi le Palazzo Reale di Milano, qui se situe juste en face du Duomo.


Se balader le long du Corso Garibaldi

Les corso sont très communs à Milan: mais celui que j’ai préféré, c’est le Corso Garibaldi ! Cette zone piétonne s’anime beaucoup dès 18h. Les terrasses sont de sortie, les musiciens aussi… Et la journée, on y trouve plein de petites boutiques indépendantes. Le Corso Garibaldi se situe aussi dans le quartier de Brera.


Visiter les colonnes de San Lorenzo

Les colonnes de San Lorenzo se situent sur la place de la Basilique San Lorenzo. Il s’agit en fait de ruines romaines en plein centre de Milan !
Bon ok pas en PLEIN centre, mais en tout cas dans le petit Milan 😉 J’ai trouvé ça cool de pouvoir voir quelques ruines romaines, dans une ville que j’ai trouvée de manière générale assez moderne.


Faire du shopping sur le Corso Buenos Aires

S’applique uniquement si tu veux faire du shopping, ou à défaut, du lèche vitrines 🙂 Cette artère proche du Duomo, accessible depuis la station de métro Lima et longue de plus d’un kilomètre est l’endroit idéal pour faire un peu de shopping et pourquoi pas trouver quelques souvenirs de ton passage à Milan !


Partez en escapade au lac de Côme

Fonctionne également avec les autres lacs de la région ! Depuis le centre de Milan, il faut compter environ 1h à 1h30 pour rejoindre la ville de Côme; bah oui, il faut prendre deux trains différents. Donc si tu rates l’un des deux, ça te rallonge forcément le temps de parcours…

La ville de Côme est vraiment agréable, mais attention car il y fait aussi super chaud ! La balade au bord du lac permet de se rafraîchir un peu: et pour avoir testé certains restos de la promenade, ils valent vraiment le coup alors ne vous privez pas !

 

 

J’ai vraiment adoré visiter Milan, même si j’aimerais beaucoup y retourner pour visiter davantage la ville.

Pour retrouver tous mes articles sur l’Italie et plus spécialement sur Milan, tu peux cliquer ici !

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Étudier à l’étranger: oui, mais comment s’y prendre ?

Si tu as cliqué sur cet article, c’est que partir hors de France pour faire tes études (ou une partie) est une idée qui te plaît bien !
Étudier à l’étranger est aujourd’hui devenu de plus en plus répandu, et heureusement pour nous, de plus en plus facile ! Erasmus, accords bilatéraux, écoles de langues… Dans tout ce qui est proposé aujourd’hui sur le marché des études à l’étranger, chacun devrait pouvoir y trouver son compte !

D’ailleurs, si tu hésites encore à partir étudier un p’tit bout de temps dans un autre pays, je te conseille de regarder mon #TOP10 des raisons de partir !

 Mais pourtant, ce n’est pas toujours facile de savoir ou commencer: entre démarches administratives, délais, équivalences de diplôme ou encore langues d’apprentissage, tu te retrouve vite noyé sous une pile d’infos.

BREF, éclaircissons tout ça !


TROUVER ET DÉFINIR SON PROJET

A mes yeux, c’est bien la partie la plus importante: un projet mal défini, mal préparé, t’amènera à 90 % à une mauvaise expérience à l’étranger (ou en tout cas mitigée), et crois-moi, ça arrive !
Si certains savent dès le début ce qu’ils veulent faire et dans quel pays ils souhaitent partir, bah… C’est pas le cas de tout le monde !
L’important est tout d’abord de se poser les bonnes questions:

Pourquoi j’ai envie de partir ?
Si tu veux partir pour découvrir une autre culture, améliorer ton niveau dans une langue étrangère, découvrir de nouvelles manières d’apprendre, BINGO !

Est-ce que j’ai une opportunité d’études à l’étranger en ce moment ?
> Oui: si tu es dans un programme te permettant de faire un échange universitaire, si tu es en phase de postuler pour un programme d’études, si tu veux reprendre tes études !

> Non: si tu as fini tes études par exemple. Mais ne t’inquiètes pas, il existe toujours des possibilités pour étudier !

Est-ce que j’ai déjà une idée de ce que je veux apprendre-faire sur place ?
Apprendre une langue spécifique, obtenir un double-diplôme ou encore découvrir une culture qu’on ne connaît pas du tout: définis un peu plus tes envies !

Est-ce que j’ai déjà un certain pays en tête ?
C’est très souvent comme ça que ça commence ! Moi, j’avais l’idée de partir étudier au Canada depuis bien longtemps.

Pendant mon échange universitaire, au Canada !


Une fois que tu as les réponses à ces questions, cela va réduire considérablement le champ des opportunités qui te conviennent. Et du coup, c’est ce qui nous amène au deuxième point !


EXPLORER LES DIFFÉRENTES OPPORTUNITÉS

Si tu penses que la seule solution pour partir étudier à l’étranger est de postuler dans une université étrangère, et bien tu es loin du compte !
Voici plusieurs possibilités qui te permettront de partir étudier dans le pays de ton choix, pour une durée plus ou moins longue:

Postuler directement dans une université étrangère.

Participer à un programme d’échange universitaire: il existe aussi bien ERAMUS+ pour l’Europe que le MICEFA pour les Etats-Unis/Canada, CRÉPUQ pour le Québec, STUDY ABROAD pour de nombreuses universités anglo-saxonnes (Irlande, Angleterre, Australie, etc), ou encore des accords-bilatéraux signés entre deux universités.  Il se peut même que ton école ait un campus à l’étranger:renseigne-toi directement auprès de ton école/université sur les opportunités d’échange !

Partir dans un école de langues: les écoles de langues sont NOMBREUSES, et te permettent de partir pendant quelques mois voire un an dans le pays de ton choix pour apprendre la langue. Il existe des organismes comme EF ou ESL, mais regarde également les centre de langues des universités.

Partir en échange au lycée: si tu n’es pas encore en études supérieures, tu as la possibilité de partir un an étudier dans un lycée étranger. Tu peux ici lire l’histoire de Pauline, qui a passé un an dans un lycée américain !

S’inscrire en étudiant libre: rien de plus facile que de s’inscrire en étudiant libre dans une université étrangère pour suivre quelques cours et découvrir la culture. Attention, être étudiant libre ne donne droit à aucun diplôme !

Pauline a étudié pendant un an dans un lycée américain, dans l’Utah.

 

AVANT DE DÉMARRER SON PROJET: LES FINANCES

Ça y est, tu sais où tu voudrais étudier et dans quel contexte. Maintenant, il ne reste plus qu’à se lancer !

Ok, c’est plus compliqué que ça, je te l’accorde.

Oui, il est temps de démarrer ton projet, mais avant de te lancer dans des inscriptions et démarches de visa en tous genres, je te conseille de te pencher sur une question cruciale avant de partir.

L’ARGENT.

Ah bah oui hein, ça serait trop facile sinon… étudier à l’étranger peut aller du simple au double dépendamment du programme et du pays. Renseigne-toi sur les potentiels accords universitaires ou bilatéraux, les bourses aussi !

Voici quelques exemples d’accords et de possibilités pour alléger les frais:
accords bilatéraux: exemption des frais de scolarité de l’université d’accueil.
Erasmus+: exemption des frais de scolarité de l’université d’accueil.
bourses départementales et régionales: beaucoup plus répandues que ce qu’on veut bien croire ! Renseigne-toi sur le site de ton département ou de ta région.
bourses Erasmus+: celles-ci sont de plus en plus nombreuses, donc si tu souhaites partir en Erasmus ça vaut le coup de jeter un oeil !
bourses du Conseil de l’Europe: peu connues encore, celles-ci se font sur critères sociaux.
aide à la mobilité internationale: d’environ 300 euros par mois, cette aide est à demander au service International de ton université/ton école.
bourse Fullbright: bourse dans le cadre du programme MICEFA aux Etats-Unis. Vu le niveau de vie, ça vaut très certainement le coût !

N’oublie pas également qu’étudier à l’étranger ne se résume pas à payer ses frais de scolarité. Avant d’entreprendre toute démarche, n’hésite pas à établir un budget prévisionnel te permettant d’anticiper certains coûts: inscription, visas, billets d’avion, logement, transport, téléphone,etc…
Pour avoir une idée du prix à débourser, n’hésite pas à demander conseil sur les groupe Facebook des français de l’étranger !

 

DÉMARRER SON PROJET: INSCRIPTION ET PRISE D’INFORMATIONS

La collecte d’infos ou l’inscription constitue la première étape de ton projet à l’étranger. C’est l’heure de faire des recherches en tout genre, de rassembler des papiers, de postuler !

Mais quand s’y prendre ?

Si tu pars dans le cadre d’un échange, ton université/école devrait normalement te transmettre toutes les dates limites et les papiers nécessaires (je dis bien NORMALEMENT hein… Souvent, c’est quand même toi qui partira à la pêche à l’info hahaha #Vécu).
Pour tout autre projet, le plus tôt sera le mieux ! Oui, facile à dire. Garde en tête que généralement, le processus est long et qu’il faudra être patient. Par exemple, quand je suis partie faire mes études au Canada j’ai dû postuler en Janvier pour une rentrée en Septembre: 9 mois avant !

Anticiper suffisamment tôt te permettra également de rassembler de nombreux papiers nécessaires à la constitution de ton dossier: qu’il s’agisse de relevés de notes certifiés conformes, d’un extrait d’acte de naissance ou de casier judiciaire (ne te fous pas de moi, j’ai déjà dû en fournir un !), ou d’être à jour sur ses vaccins (certains pays demandant une visite médicale par un médecin approuvé).
Le visa déterminera souvent ta date de départ: donc si tu souhaites partir à un moment spécifique, renseigne-toi sur les délais d’octroi des visas du pays dans lequel tu veux partir.

Anne-Sophie et Lisa pendant leur échange à Sydney, en Australie


PRÉPARER SON DÉPART

Cette période de préparation est longue et honnêtement, cela va te donner envie de vomir du papier jusqu’à la fin de tes jours: en gros, si tu n’aimes pas les procédures administratives, je te souhaite bonne chance. Au fil de mes études, j’ai toujours eu peur d’oublier de remplir une procédure, de faire migrer un dossier à un certain organisme, etc.

Voici donc une petite liste de choses auxquelles tu devrais peut-être penser en préparant ton départ à l’étranger (attention, dépendamment de ton projet, tout ne s’applique pas hein !):

validation de ton dossier auprès de l’université/l’école: reste-t-il des papiers à fournir comme une attestation de diplôme par exemple ?

visa: sous quelles conditions – quel prix – quels papiers – quelle date butoire ?

logement : qu’est ce qui est disponible sur place ? Possibilité de résidence étudiante ? Des bons plans ?

transport: dois-je demander une attestation de l’école pour obtenir une carte de transport ? Quels sont les prix des billets pour partir dans mon futur pays ?

assurance maladie – sécurité sociale :  au delà de 6 mois hors du territoire français, tu es radié de la Sécurité Sociale. Il faudra donc penser à souscrire à une assurance internationale ou à t’inscrire à la Caisse des Français de l’Étranger. Vérifie si une preuve d’assurance est requise, notamment pour les visas !
Certains pays demandent à ce que les étudiants souscrivent à leur système d’assurance santé. Vérifie quels papiers sont requis pour cette souscription !

régularisation de ta situation en France: faut-il fournir un papier à la fac attestant de ton échange ? Au lycée pour confirmer ton année d’échange à l’étranger ? A ton ancienne école pour le service alumni ?

langue: ai-je envie de prendre quelques cours avant mon départ pour me sentir plus à l’aise en arrivant ?

 

ET MAINTENANT ?

Si tu en es là, c’est que tu es déjà parti, ou sur le point de partir !
Il est difficile de détailler davantage les étapes à suivre pour partir étudier à l’étranger: tout dépendra de ton projet et de ta destination.

Mais une chose est sûre: si tu es certain(e) de ton projet, FONCE ! Étudier à l’étranger est une expérience incroyable et avec toutes les possibilités qui existent aujourd’hui, ce sera dommage de ne pas sauter le pas !

Encore un peu sceptique ? Alors voici encore quelques ressources pour te convaincre de franchir le cap.

Si tu hésites à partir faire un échange universitaire, alors tu peux suivre l’histoire de Gaël et Thomas en Corée du Sud, ou encore d’Anne-Sophie et Lisa en Australie !

Si tu souhaites partir étudier au Canada, que ce soit en échange ou directement pour un programme universitaire, alors je te laisse découvrir mes conseils ! Et tu peux aussi écouter ma playlist #CANADA101, où je te donne tous mes bons conseils pour étudier au Canada, monter son projet, et même pour t’installer une fois sur place !

 


Tu es encore au lycée mais tu veux déjà partir étudier ailleurs ? Alors je te laisse lire l’histoire de Pauline, qui a étudié un an dans un lycée de l’Utah, aux Etats-Unis !

Et toi, c’est quoi ton projet d’études à l’étranger ?

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Budget, conseils et bonnes adresses pour un voyage en Pologne

A seulement quelques heures d’avion de la France, la Pologne n’est pas le pays le plus plébiscité pour un weekend. Et pourtant, entre Varsovie, Cracovie ou même Lódz, il y en a des choses à voir et à faire !
Je te propose aujourd’hui de découvrir mes idées budgets, mes conseils et mes bonnes adresses pour préparer au mieux ton voyage en Pologne !

La Pologne n’ayant pas adopté la monnaie unique de l’Union Européenne, la monnaie nationale est le zloty (PLN)

En octobre 2017, 1 € = 4,20 PLN.

BUDGET

Transport

Nombreuses sont les compagnies aériennes qui te permettront d’aller en Pologne: Air France, Lot, mais aussi les low-cost comme RyanAir, Easy Jet ou Transavia assurent tous des vols quotidiennement. Depuis Paris, il faut compter 2h15 pour rejoindre Varsovie ou Cracovie. Rapide ! Mais si l’envie te prend (et surtout que tu as le temps), tu peux aussi prendre le bus: Flixbus et Eurolines, par exemple.

Pour circuler en Pologne, je n’ai pas trouvé mieux que PolskiBus, qui est la compagnie nationale: les bus sont vraiment bon marché, à l’heure, plutôt confort et en prime avec un Wi-Fi qui marche, on ne demande pas mieux !

– Vol Paris-Varsovie avec Air France: 110 €
– Vol Paris-Cracovie avec Air France: 130 €
– Bus Varsovie-Lódz aller-retour : 11 € (46,24 PLN)
– Taxi Aéroport de Varsovie – centre-ville: de 8 à 12 € (30-50 PLN)
– Bus de l’aéroport au centre-ville de Varsovie: 1,20 € (5 PLN)
– Un trajet en Uber (environ): 3 € (12,61 PLN)

Logement

Les prix à Varsovie étaient vraiment abordables: les auberges se situant en centre-ville sont nombreux et vraiment pas chères !
(D’ailleurs, n’oublie pas qu’avec mon code de parrainage Booking tu peux économiser 10 %) 😉

– Une chambre privative avec SDB commune en auberge de jeunesse: 24 € par personne
– Un lit en dortoir en auberge de jeunesse: entre 9 et 12 €


Nourriture

Je ne vais pas te mentir, je n’ai pas vraiment mangé polonais lors de mon voyage là-bas: pour la simple et bonne raison que je mange assez peu de viande, et qu’il y en a PARTOUT ! Néanmoins, l’offre est quand même super diversifiée et j’ai trouvé des restos vraiment bons, peu importe la cuisine.

Si votre budget est un peu limité, pas de soucis: les supermarchés Casino sont implantés en Pologne, et les prix ne sont vraiment pas exhorbitants.

– Une bière Pilsner Urquell:1,9 € (8 PLN)
– Une crêpe: 2,3 € (10 PLN)
– Un diner dans un restaurant local: 5,9 € (25 PLN)
– Une bouteile de vin: 4,5 € (19 PLN)
– Une grande bouteille d’eau: 0,4 € (1,7 PLN)


Sorties, activités et extras

L’avantage de Varsovie, c’est que la plupart des musées de la ville sont gratuits au moins un jour par semaine ! Par chance, mon auberge affichait la grille en question. Rendez-vous juste en-dessous pour connaître les jours gratuits de chaque musée !
Mais si tu tombes le mauvais jour, chaque que Varsovie n’est pas la ville où tu te ruineras pour visiter et profiter un peu. En plus, la carte étudiante (pas la ISIC hein, la tienne, celle de ta fac !) est vraiment acceptée partout.

– Une visite sur la terrasse de « la tour Staline » en tarif étudiant: 3,5 € (15 PLN)
– Un ticket tarif réduit au Musée de l’Insurrection de Varsovie: 3,6 € (16 PLN)
– Un ticket d’entrée à la Tour d’Observation de la place Zamkowy: 1,18 € (5 PLN)

BILAN ET CONSEILS

  • N’oubliez pas votre carte étudiante pour visiter Varsovie, cela vous permettra de profiter de nombreuses réductions.
  • N’hésitez pas à visiter les alentours de Varsovie le temps d’une journée: les prix sont très abordables et il existe beaucoup de choses à voir et à faire.
  • Le soir, la vue depuis le rooftop de l’hôtel Marriott est vraiment incroyable: pour quelques euros de plus qu’une bière dans une bar, vous aurez un cocktail délicieux dans un cadre vraiment joli !
  • Pensez à retirer en zlotys et non pas en euros dans les distributeurs: les frais bancaires seront moins élevés.
  • Visiter Varsovie en automne est une expérience sympathique, mais la pluie est extrêmement fréquente: peut-être pas la meilleur saison pour y aller !
  • Regardez bien les jours d’entrée gratuite pour les musées: chaque musée de Varsovie a un ou plusieurs jours, autant en profiter ! Le tableau est juste en dessous


BONNES ADRESSES

eMKa Hostel, Ulica Kopernika 3. Une auberge très bien placée à 12 minutes à pied de la ville ville, dans une rue calme et avec beaucoup de services et des facilities.

Brooklyn Restaurant & Bar, Aleja Jana Pawła II 18. Un restaurant dans la tradition américaine, avec des burgers à tomber et des frites maison, dans une ambiance diner lounge. J’adore !

Culiinaria Italiana, Hoża 62. Honnêtement le meilleur restaurant italien que j’ai testé DE MA VIE. La carte, écrite sur du papier à musique, change tous les jours en fonction de ce que le chef trouve au marché. Une tuerie sans nom.