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Un city trip à Prague

Mois de septembre, pas très envie de reprendre le boulot, et encore une furieuse envie de voyager (oui bon ça, ça change pas de d’habitude !). Après des rapides recherches sur les vols les moins chers en Europe, je décide donc de réserver mon week-end pour 3 jours dans la capitale de la République Tchèque: Prague.
Prague et Budapest, voilà deux capitales dont on m’a parlé tellement de fois. Honnêtement, j’étais bien contente de pouvoir enfin partir à la découverte d’une d’entre elles !


Un tour dans la vieille ville et autour du pont Charles

La ville aux cent clochers mérite bien son nom dans la vieille ville (Staré Město): de nombreux clochers et tours sont accessibles et permettent de découvrir des points de vue super sympas sur la ville. L’entrée est le même prix pour chaque tour (sauf la Tour Petrin) qu’il est possible de visiter dans la ville: ce qui permet de mieux choisir quand on est sur un budget ! Avec la carte étudiante, l’entrée revenait à 70 couronnes, soit 2,70 €.
Justement, c’est la tour au pied du pont Charles, côté vieille ville (Old Town Bridge Tower) que j’ai décidé de visiter. Au final, je n’ai pas été déçue: la vue sur le pont Charles, sur le mont Petrin et qui plus est sur la château de Prague m’a vite convaincue que j’allais apprécier cette ville.

Le pont Charles, parlons-en justement: certes très joli, je te conseille vraiment de choisir ton horaire pour y aller… J’y étais à 10h le matin et c’était déjà la foire d’empoigne ! Alors je te conseille vraiment d’y aller assez tôt le matin ou en soirée. Mis à part le monde, l’ambiance est tout de même sympa: beaucoup de stands à souvenirs, de très nombreuses statues tout le long du pont, et une très jolie vue sur le fleuve de Prague, la Vltava.

De l’autre côté du pont Charles, tu peux visiter le château de Prague: je ne vais pas m’étendre là-dessus, tout simplement parce que j’ai fait le choix de ne pas la visiter, et de seulement visiter les jardins, qui donnent un point de vue imprenable sur la ville. Il faisait beau, donc je n’avais pas envie de m’enfermer dans le château pendant plusieurs heures. Sinon, j’ai trouvé que les rues autour du château de Prague étaient vraiment typiques, comme si l’on sortait de Prague pour entrer dans un petit village tchèque. 


Après avoir passé le pont Charles et visité la Tour, il est temps de se diriger vers la place de la vieille ville. Très touristique, avec de nombreuses terrasses et des shows de rue, j’ai pourtant adoré cette ambiance ! C’est d’ailleurs sur cette place que l’on peut admirer l’horloge astronomique: je suis passée devant un peu par hasard un soir, ne m’étant jamais rendue compte avant qu’elle se trouvait sur la place de la vieille ville. Coup de chance, j’y étais juste à temps pour voir l’horloge astronomique s’animer et voir la mort sonner le glas (et l’heure par la même occasion, hein). Je n’ai pas filmé ce moment, parce qu’on s’entend que c’est tout de même assez bref… Mais cela te laisse le suspense ! 😉

 

Le centre-ville de Prague : histoire, shopping et points de vue

En allant un peu plus dans le centre-ville de Prague, on arrive dans la nouvelle ville (Nove Město), on peut découvrir un autre incontournable de Prague, apparemment: le Musée Juif et son cimetière. Le Musée juif permet d’en apprendre plus sur l’histoire de ce peuple en République Tchèque, notamment durant l’Holocauste.
Pour 220 couronnes (soit 8,51 €) en tarif étudiant, on a accès à 4 synagogues différentes, au musée, à la salle des cérémonies et au cimetière. Je vais te donner mon avis honnête: mis à part le cimetière, ça ne vaut pas le coup. Mais alors, vraiment pas. 

Déjà, l’endroit est bondé de groupes dès 9h le matin et jusqu’à la fermeture: impossible d’apprécier l’endroit. Qui plus est, le musée juif n’est vraiment pas explicite, il n’y a pas vraiment de fil conducteur. A la limite, la Pinkas Synagogue est à voir pour ses murs recouverts de noms peints à la main: c’est vraiment magnifique, mais encore une fois, noir de monde. Pour te dire, je n’ai même pas essayé de rentrer dans le Hall des Cérémonies. C’est dommage, car j’aurais vraiment aimé pouvoir le visiter, et je ne suis pas venue à la période touristique (en plein mois de septembre) ! Tant pis, ce sera pour une autre fois

Une fois sortie du Musée juif et des diverses synagogues, c’est vers la Tour Pourdrière que je me suis dirigée. Située en plein centre de Prague, sur une place semi-piétonne, la Tour Poudrière donne un autre point de vue sur la ville, où l’on observe mieux la Tour de la Télévision et l’Opéra de Prague. Tout comme la Tour de la Vieille Ville, son entrée coûte 70 couronnes. J’ai beaucoup aimé cette tour, car son entrée est un peu cachée, donc moins de monde ! De plus, la place semi-piétonne et les rues alentours sont vraiment sympathiques. En fait, je trouve que Prague est vraiment une ville qui se fait à pied: les rues sont pavées, assez étroites, ce qui laisse peu de place aux voitures et davantage aux vélos.

D’ailleurs, si tu descends un peu plus au sud de la ville, toujours dans le Nove Město, tu trouveras le square Wencesclas, qui est une large rue piétonne et commerçante. J’ai bien aimé cet endroit: beaucoup de restos, des animations (notamment une course de 10 kilomètres au moment où j’y étais)… Au bout du square Wencesclas, la rue Na Příkopě est aussi piétonne: tu peux d’ailleurs y trouver des stands de trdelník, si tu veux goûter ce fameux cône sucré !

 

Sortir du centre de Prague: découvrir à vélo et sur le Mont Petrin

Pour mon dernier jour à Prague, j’ai eu envie de sortir de la ville: après avoir passé deux jours à l’arpenter à pied, j’avais bien envie de découvrir le fameux Mont Petrin, et son observatoire qui ressemble au sommet de la Tour Eiffel.
Première étape pour aller sur le Mont Petrin: le téléphérique. Bien sûr, tu peux monter à pied, vu que le Mont Petrin regorge de petits chemins. Pour un aller-retour à utiliser en 1h30, j’ai payé 32 couronnes, soit 1,23 €. Le téléphérique est assez rapide, et tu peux t’arrêter à mi-chemin si tu veux continuer de monter à pied ! 

Arrivé au sommet, j’ai trouvé le Mont Petrin particulièrement reposant: en effet, il y a énormément de roseraies, et je ne m’y attendais pas du tout ! C’est vraiment un endroit cool pour se balader, se reposer. Enfin, l’observatoire du Mont Petrin (oui, la fameuse tour Eiffel dont je te parlais juste avant) te permet d’avoir une vue imprenable sur Prague et sa région. Oui, ça fait beaucoup de points de vue pour une seule ville ! Mais pour le coup, tu ne seras pas déçu.

Pour terminer ce séjour à Prague, j’ai loué un vélo à City Bike Prague: les quais le long de la Vltava sont vraiment parfaits pour te faire une balade à vélo. Je suis partie plutôt vers le nord de la ville: cela m’a permis de découvrir le quartier de Prague 8, qui est très calme et super joli. 
Une location pour 2h suffit largement je trouve, histoire de pédaler un peu sur les quais et respirer. D’ailleurs, il se peut que tu tombes sur des vélos un peu bizarres, où tu freines en rétropédalant. Un peu déstabilisant au premier abord ! 

Mes coups de coeur à Prague

  • Laisser sa trace sur le mur John Lennon, qui est taggué de partout !
  • Faire une croisière d’une heure sur la Vltava: pour découvrir le canal du Diable, et voir Prague d’une autre manière.
  • Aller boire un verre en haut de la Maison qui Danse, au moment du coucher du soleil, pour apprécier la vue ! 


J’ai vraiment beaucoup aimé Prague: pour un city trip, c’est vraiment parfait ! Mais prépare-toi à marcher pas mal: c’est comme ça que tu découvriras le mieux la ville, et que tu pourras l’apprécier. 

Et toi, quels sont tes incontournables à Prague ?

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Zagreb: à voir et à faire dans la capitale croate

Zagreb a été la dernière étape de mon voyage en Croatie, mais ça sera pourtant le premier article de mon voyage en Croatie tant j’ai aimé cette ville ! Après l’effervescence touristique de Dubrovnik, et l’ambiance festive de Split, j’étais contente de me retrouver dans un cadre plus urbain, moi qui aime beaucoup visiter les villes (et surtout les capitales !) quand je pars en voyage.

Deux jour sur place, et l’envie d’en voir le plus possible !

Jour 1 : autour du Marché Dolac et dans la Ville Haute

Premier constat : j’ai réservé un appartement super bien placé (le lien pour le réserver ICI), et pour 3 cacahuètes (13,5 euros la nuit par personne, plutôt correct tu me diras).
Résultat, je me retrouve dès le premier jour en plein cœur de Zagreb, mon appartement étant situé sur la place du marché Dolac, qui est situé dans la ville basse.

Ce marché est très connu à Zagreb, car il est ouvert tous les jours et on y trouve de tout : nourriture bien sûr, mais également souvenirs et antiques. L’ambiance y est vraiment sympa, on peut y goûter les produits locaux (et trouver de la gastronomie croate, je t’assure que je n’ai pas trouvé ça facile !), et surtout ça permet de faire ses courses pour pas cher, pratique.

Depuis le marché Dolac, rejoindre la Ville Haute est assez facile: déjà, en se baladant dans les rues autour du marché Dolac (notamment les rues Opatovina et Ivana Tkalcica), où on trouve énormément de bars, restos, cafés… C’est un endroit super sympa, surtout le soir pour l’apéro, les rues sont très animées ! Ensuite, en remontant la rue Radiceva, j’ai pu visiter le Musée de la Torture: déjà, première chose appréciable, le musée accepte la carte étudiante (de ma fac hein, pas la carte ISIC) ! Du coup, le ticket ne coûte que 30 kuna, soit 4 €. Bien que ça ne soit pas un musée spécifiquement représentatif de Zagreb, je trouve ça toujours sympa de visiter des musées un peu atypiques. Et pour le coup, Zagreb en regorge !

Parce que mon deuxième arrêt de cet journée-là, était le fameux Museum of Broken Relationships: indiqué comme coup de coeur dans le Lonely Planet, il n’en existe que deux dans le monde: celui de Zagreb, et son jumeau de Los Angeles. Avec un thème qui sort autant de l’ordinaire, j’avais assez envie de voir ce que ça donnait ! Honnêtement, je n’ai pas été déçue, on découvre une foule d’objets et les histoires derrière eux. Le prix d’entrée pour les étudiants est de 20 KN (2,7 €).

 

Entre ces deux musées, j’ai aussi pris le temps de juste me balader dans les rues de Zagreb: la ville était tellement vide pour un mois d’août que c’était vraiment agréable ! Les rues sont piétonnes, on trouve plein de petites impasses cachées, j’ai adoré me perdre volontairement.


Jour 2 : histoire de Zagreb et sortir du centre-ville

Pour mon deuxième jour sur place, j’ai voulu en apprendre davantage sur la ville de Zagreb: c’est donc vers le Musée de la Ville de Zagreb, encore une fois situé dans la ville haute, que je me suis dirigée !
Le musée est intéressant, et pas trop long, ce qui est pas mal: il y a énormément de panneaux explicatifs, donc niveau informations t’en auras pour ton argent (mais comme dans les deux musées précédents, tu payes le prix étudiant ici !).

En sortant du musée, je suis tombée sur une église magnifique: l’église Saint-Marc. Celle-ci est située dans la Ville Haute, sur une grande place pavée. Le toit de l’église est entièrement recouvert de tuiles vernies: c’était la première fois de ma vie que je voyais un truc pareil ! Honnêtement, j’ai trouvé ça super beau et aussi très « croate » (me demande pas ce que ça veut dire, même moi j’en ai aucune idée). Je ne suis malheureusement pas arrivée au bon moment pour la relève de la garde.
Niveau points de vue sur la ville, Zagreb se défend aussi pas mal: en même temps, avec tous les escaliers qu’il faut emprunter pour accéder à la ville haute, il vaut mieux ! Je suis d’ailleurs passée devant la Tour Lotrscak, qui permet d’avoir une vue à 360 degrés de la ville. J’ai choisi de ne pas payer pour monter voir la vue, car je préférais garder mon argent pour d’autres activités.

Pour m’éloigner un peu du centre-ville et découvrir les environs de Zagreb, j’ai décidé d’aller visiter le cimetière Mirogoj. Réputé pour être l’un des plus beaux cimetières d’Europe, et à seulement 10 minutes en bus du marché Dolac, j’ai décidé de tenter ma chance et d’aller voir à quoi ça ressemblait.
Honnêtement, j’ai été très étonnée de la beauté du lieu: alors oui certes, c’est un cimetière, mais avec énormément de jardins, d’entretien et d’allées boisées, très paisible. C’est vrai que je n’avais pas vraiment prévu de visiter ce cimetière à la base, mais au final je ne l’ai pas regretté.

En bonus de ma visite de deux jours à Zagreb: j’ai découvert que cette ville abritait pas mal de street art, et c’est quelque chose que j’aime beaucoup ! Petit aperçu de ce que j’ai pu voir au détour de quelques rues.

Je te conseille vraiment d’envisager un stop à Zagreb si tu pars bientôt en Croatie: c’est une ville super riche culturellement, calme et urbaine à la fois. Give it a go ! 🙂

Et si tu veux voir mon vlog de deux jours à Zagreb, je te laisse cliquer sur la vidéo juste en dessous !

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Budget, conseils et bonnes adresses pour un voyage en Croatie

Une semaine en Croatie : assurément trop court pour apprécier toute la beauté et la richesse culturelle de ce pays, ça, c’est sûr. Ensuite, j’ai trouvé que c’était une durée raisonnable pour bien profiter de mes différentes étapes : Dubrovnik, Split puis Zagreb.

Trois villes avec un panel d’activités et des gammes de prix assez diverses (honnêtement, ça va du simple au triple !), et qui m’a permis, je pense, d’avoir une bonne vision d’ensemble de la culture croate et de ce que le pays a à offrir.

La Croatie n’ayant pas adopté la monnaie unique de l’Union Européenne, la monnaie nationale est le kuna.
Celui-ci a tendance à tendance à être plus avantageux en été, pour attirer les grosses devises étrangères dans le pays, mais reste sinon de manière globale assez stable.

En août 2017, 1 € = 7,4 KN.

Attention cependant : pour les conversions effectuées par les hôtels/auberges/appartements de location, le taux de change appliqué est généralement de 1 € = 7,5 KN.

 

BUDGET

Transport

Avec les compagnies low-cost comme Transavia par exemple, il est assez facile de trouver des allers-retours pour pas cher (de 70 à 120 €).

Alors bien sûr, et ça semble logique, en été et même après le 15 août, les billets sont chers… J’ai personnellement payé 300 € mon aller retour, en voulant vérifier la technique de la réservation 6 semaines à l’avance (qui apparemment, garantit les prix les plus bas). Comme tu peux le voir, ce n’est pas le plus efficace, mon aller avec Transavia étant 30 € moins cher deux semaines avant que je fasse enfin ma réservation. Bref, ça m’apprendra.

Pour se déplacer à l’intérieur du pays, rien ne vaut le bus, qui est aussi voire plus rapide que le train et pour moins cher.

– Aller Paris – Dubrovnik avec Transavia : 50 €   
– Bus Dubrovnik – Split : 126 KN (17 €)  
– Bus Split – Zagreb : 133 KN (18 €)         
– Un ticket de bus à Dubrovnik : 15 KN (2,02 €)
Un ticket de tram à Zagreb : 12 KN (1,6 €) en kiosque, 15 KN (2,02 €) dans le tram       

– Un bagage en soute dans un bus croate : 8-10 KN (1,08-1,35 €)

 

Logement

Tout comme à Cuba, la Croatie bénéficie d’un système d’Apartmans : il en existe partout, et les logos sont très visibles depuis les façades extérieures des maisons.    
Attention cependant à vérifier la localisation d’abord : à Dubrovnik par exemple, si tu veux louer un appartement proche de la vieille ville, tu risques de payer le prix fort.

– Un appartement pour 4 à Dubrovnik : 23,5 € la nuit par personne       
– Un dortoir pour 4 personnes dans une guesthouse à Split : 14,5 € la nuit par personne            
– Un appartement pour 4 à Zagreb : 20,5 € par personne et par nuit

Il existe aussi beaucoup d’auberges de jeunesses !


Nourriture

Manger n’est pas ce qui vous coûtera le plus cher en Croatie : mais découvrir la gastronomie croate a été plus compliquée que prévu.        
De plus, les prix divergent fortement en fonction des villes.

– Un cocktail dans un bar : de 30 à 45 KN (4-6 €)
Une salade au restaurant : 45 KN (6 €)              

– Un plat principal au restaurant : 70 KN (9,45 €), plus de 100 KN (13,5 €) si vous êtes à Dubrovnik
– Un petit déjeuner : 30 KN (4-5,5 €)
– Un jus frais : 40 KN (5,5 €)


Sorties, activités et extras

Durant l’été, les prix de certaines activités sont parfois doublés, en raison du nombre de touristes : c’est par exemple le cas à Dubrovnik, où le prix descendait rarement en dessous de 100 KN…

– Une journée d’excursion au parc national de Krka : 27 €          
– Un timbre pour la France : 9 KN (1,2 €)              
– Une rentrée étudiante au Musée de la Torture à Zagreb : 20 KN (2,70 €)                         
– Un billet pour les remparts de la vieille ville de Dubrovnik : 150 KN (20,3 €)
– Un aller-retour en téléphérique en haut de Dubrovnik: 150 KN (20,3 €)

 


Cela donne un budget de 104,69 € par jour

Ce qui a plombé le budget, et de loin, est mon étape à Dubrovnik : 20 € en moyenne par activité, la nourriture était assez chère, et même les courses au supermarché n’ont pas permis d’amortir le choc.
Le premier gros point de dépenses est bien sûr le transport, et majoritairement les billets d’avion, qui étaient assez chers dans mon cas car réservés au dernier moment : il est donc possible d’économiser sur ce point !

Etonnamment, les activités et extras n’ont pas été mon plus gros poste de dépenses. En effet, dès qu’on sort de Dubrovnik, on retrouve des prix d’entrée plus que corrects.

BILAN ET CONSEILS

  •  Si vous êtes étudiant(e), pensez à faire votre carte d’étudiant international ISIC avant de partir : si les cartes étudiantes étrangères sont acceptées à Zagreb, ce n’est pas le cas à Dubrovnik, et cela pourrait vous faire économiser un paquet d’argent.
  •  Au lieu de prendre vos billets de bus directement en gare routière, notez les noms de compagnies de bus et réservez vos billets en ligne, car elles proposent souvent des réductions en ligne.
    Vous pouvez aussi réserver par le site getbybus.com (testé, et approuvé !)
  •  Si vous êtes de passage à Zagreb ou Dubrovnik, regardez si la Zagreb Card ou la Dubrovnik Card sont avantageuses pour vous, en fonction du temps que vous passez sur place : ces deux cartes permettent un accès gratuit aux transports de la ville, ainsi qu’à certains musées (ou une réduction de 50 % sur le prix du billet).
  • Dans la mesure du possible, si vous comptez visiter Dubrovnik, allez-y en dehors de la période estivale : mai ou septembre par exemple. Les prix seront divisés par deux, vous aurez plus de choix quant au logement et cela vous évitera de marcher dans des rues bondées en visitant la vieille ville.

Malgré un budget mal anticipé, la Croatie n’en reste pas moins un pays assez abordable, et il est surtout très facile d’y voyager !

Pour les adresses, vous les retrouverez dans les prochains articles sur la Croatie 😉