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Visiter la DMZ: voyage le long du 17ème parallèle

Près de 9 mois après mon voyage solo au Vietnam, je reviens ENFIN avec quelques articles sur ce fabuleux pays ! Mieux vaut tard que jamais me diras-tu…
Même après 2 voyages au Vietnam, j’ai eu l’occasion d’en apprendre davantage sur ce pays pendant ce 3ème périple: avec un itinéraire différent, et des occasions qui se sont présentées au bon moment. L’une d’entre elles a été de pouvoir visiter la DMZ vietnamienne, pendant mon séjour dans la ville de Hué: en effet, avec trois jours sur place, cela me laissait amplement le temps de consacrer une journée pour visiter cette zone.

Comment y aller ?

En plein mois de décembre, avec des pluies torrentielles, l’option d’aller visiter la DMZ par moi-même ne s’est pas franchement présentée: j’ai beau avoir conduit un scoot pendant près de 4 mois au Cambodge, le climat ne s’y prêtait pas du tout. De plus, j’avais entendu dire que les sites étaient particulièrement éloignés les uns des autres: j’ai donc décidé de booker une excursion.
Après avoir fait le tour de quelques agences, j’en ai finalement trouvé une pour 390 000 VND, soit un peu plus de 14 € la journée. Cela incluait le transport, un guide anglophone ainsi que les tickets d’entrée aux différents sites, et une bouteille d’eau (comme dans toutes les excursions que j’ai pu faire au Vietnam, ce qui me fait toujours assez rire !).

Depuis la ville de Hué, il faut environ 3h de route vers le nord pour se rendre à Dong Hoi, point de départ des différents sites qui constituent la DMZ. Personnellement, durant mon excursion, le bus a fait un premier stop dans la ville de Dong Ha, qui a également été une ville importante durant la guerre du Vietnam dans cette région: honnêtement, pas grand chose à voir dans ce premier stop, pour ne pas dire rien.


Premiers pas dans la DMZ

La DMZ du Vietnam se divise en plusieurs sites, assez éloignés les uns des autres. Pour être tout à fait franche, j’ai eu un peu de mal au début à comprendre le lien entre chaque site, et leur « rôle » durant la guerre: c’est pourquoi je conseille vraiment de booker une excursion pour avoir un guide avec vous, car on s’entend que le guide de voyage n’était pas suffisant au niveau des explications historiques (à mon humble avis).

La piste Hô-Chi-Minh

Première étape de cette excursion, la piste Hô-Chi-Minh. Pendant la guerre du Vietnam, cette piste fut utilisée pour ravitailler le sud en nourriture et en matériel. Contrairement à ce que son nom laisse penser, il ne s’agit pas d’une seule piste, mais bien d’un ensemble de routes !

Cette piste commençait au niveau du pont qui traverse la rivière Da Krong: le premier stop se fait donc ici.

La base militaire Khe Sanh

Assurément, l’étape de l’excursion où l’on se rend le plus compte de ce que représentait la DMZ. Ce que j’ai apprécié, c’est de pouvoir visiter à ma manière et de ne pas être obligée de suivre le guide dans tous les recoins.
Dans cette base militaire désormais convertie en musée consacré à la DMZ, on peut visiter des « tranchées » comme celles qui servaient aux vietnamiens, mais également aux américains à l’époque. Je trouve que cela permet davantage de se rendre compte de l’histoire, tout comme le musée qui aussi petit soit-il, explique vraiment l’intérêt de cette base américaine vraiment proche de la DMZ.

En effet, il s’agissait vraiment d’une base cruciale pour contrôler ce qu’il se passait dans cette zone de la DMZ, relativement proche de la mer: et qui donc bien sûr, pouvait également subir des attaques par voie maritime.
On peut aussi y voir différents hélicoptères, tanks et avions d’époque, mais les tranchées sont bien plus intéressantes et représentatives. 


Le fleuve Ben Hai: le no man’s land

C’est à coup sûr en prenant la route qui traverse le fleuve Ben Hai que je me suis rendue compte de l’ampleur de la DMZ vietnamienne, mais également de ce qu’il en reste aujourd’hui.
Pour te la faire courte, c’est un véritable no man’s land

Bon ok, il y a quelques habitations, je te l’accorde ! Mais mis à part cela, c’est une zone bien déserte, où l’on observe uniquement la présence de rizières des deux côtés du pont traversant le fleuve. Autre fait: bien que ce fleuve (qui servait de véritable zone de démarcation à l’époque) soit aujourd’hui utilisée par les locaux pour la culture du riz, il reste encore aujourd’hui des reliquats de bombes, mines, dans cette zone.
Même plus de 40 ans après la fin de la guerre, les habitants de la région de Dong Hoi ne sont donc toujours pas en sécurité. Même si j’avais déjà visité plusieurs musées à Hanoi et Hô-Chi-Minh Ville et vu par moi-même les cratères de bombe B52 aux tunnels de CuChi, voir l’abandon de cette zone suite à la guerre m’a profondément « choquée ». Ensuite, peut-être que le mauvais temps rendait l’image d’autant plus morose: c’est vrai qu’après tout, les vietnamiens habitent toujours ici, et ont réussi à reconvertir cette zone en rizières et vivent de ce fleuve.

Pourtant, j’ai trouvé que le lieu était encore empreint du souvenir de la guerre, notamment par les statues de deux côtés du fleuve, représentant respectivement le nord et le sud. 


Tunnels de Vinh Moc et base militaire: apprendre et se souvenir

Visiter les tunnels (ou plutôt le site) de Vinh Moc ainsi que la dernière base militaire m’a permis de vraiment en apprendre plus sur ce qu’il s’est passé autour de la DMZ et de ses enjeux pendant la guerre du Vietnam.
Ayant déjà visité les tunnels de CuChi auparavant, les tunnels de Vinh Moc y sont très clairement semblables, mais leur utilisation assez différente, car ceux-ci étaient utilisés par des villageois et non pas des résistants. J’en ai donc plus appris sur le mode de vie des locaux dans cette région du Vietnam pendant la guerre, et également les enjeux de ces tunnels à proximité de la mer. 

Mon excursion s’est terminée par la visite d’une base militaire (mais par contre, aucun souvenir du nom de cette base…), qui a été réhabilitée en cimetière du souvenir. J’ai trouvé ça intéressant de terminer la visite de la DMZ par ce cimetière, histoire de me rendre compte de ce que j’avais vu et de le ré-ancrer dans une profonde réalité: le caractère extrêmement meurtrier et violent de cette guerre.

 

La DMZ vietnamienne: à faire ou à ne pas faire ?

J’ai globalement un avis assez positif sur la visite de la DMZ: j’ai beaucoup appris sur l’histoire du Vietnam par cette excursion, mais également sur le rôle de cette zone et ce qu’il en reste aujourd’hui. Mais si c’était à refaire, je m’arrêterais une nuit à Dong Hoi sur la route entre Hanoi et Hué, pour limiter les temps de route: au final, j’ai quand même fait 6h de route dans la journée, plus les temps de trajet entre chaque site, ce qui est vraiment énorme !

En tout cas, je ne regrette pas cette visite: j’avais très peu entendu parler de la DMZ avant d’y aller: même si des excursions sont organisées, ça n’a pas l’air d’être la visite la plus prisée par les touristes: et honnêtement, je ne m’en suis pas plainte. 

Le Vietnam t’intéresse ? Découvre les autres articles sur ce pays en cliquant ICI !

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Hoi An, des lanternes et (beaucoup) d’eau

Hoi An, la ville aux mille lanternes : je l’ai souvent entendue celle-là. Et ce n’est qu’à mon troisième voyage au Vietnam qu’ENFIN, j’allais pouvoir visiter cette ville. C’était pas trop tôt ! Ville incontournable du centre du Vietnam, j’avais vraiment hâte de découvrir cette ville très authentique, au bord de la rivière des Parfums.
Evidemment, tout ne s’est pas vraiment passé comme prévu (sinon, c’est pas drôle).

Comment se rendre à Hoi An ?

Depuis Hanoi, le bus de nuit est une bonne alternative, comme pour Hué : sauf qu’au lieu d’un trajet de 12h, ça sera 15h. Il vaut mieux être prévenu ! Sinon, des vols quotidiens depuis Hanoi et Hô-Chi-Minh Ville desservent Da Nang, qui est à 1h d’Hoi An.

Si vous souhaitez tester le bus ou le train jusqu’à Hô-Chi-Minh Ville, à votre guise, mais 30h de bus personnellement c’est au-dessus de mes limites… Le bus de nuit entre Hanoi et Hué était suffisant pour me fatiguer pendant 2 jours !

Hoi An : la ville des tailleurs, le long de la rivière des Parfums

Hoi An m’a semblée très calme et apaisante par rapport à Hué où j’avais passé trois jours juste avant. Pourtant, on ne peut pas dire que Hué soit la ville la plus bruyante du Vietnam, loin de là.

Ma guesthouse étant un peu excentrée du centre-ville, j’ai décidé de marcher pour cette première journée et ainsi de découvrir un peu la ville. Premier constat : on ne m’avait pas menti en disant qu’il s’agit de la ville des tailleurs. En effet, on en trouve à tous les coins de rue ! Si tu veux te faire tailler une veste, c’est le moment, tu as l’embarras du choix.

Le centre-ville ressemble en tous points à ce qui est décrit dans les guides, sur les blogs : des bâtiments de pierre jaune clair, des toits recourbés, une certaine influence chinoise dans l’architecture, des ruelles assez étroites qui en font le charme. Et bien évidemment, des lanternes partout !

                Pensez à vérifier quand se déroule le Lantern Festival : celui-ci se déroule une fois par mois et se calque sur le cycle lunaire. C’est un événement à ne pas rater !

J’avais très envie de visiter l’autre partie de la ville, qui se situe de l’autre côté du pont japonais. Sauf que, bien sûr, il a tellement plus que le centre-ville s’est rapidement retrouvé inondé. Pratique pour les visites… Du coup, les vietnamiens essayent de tirer profit de la situation, et faisaient payer le passage par le pont japonais 100 000 VND (4,02 €), soit un rein pour juste traverser et aller voir l’autre partie de la ville, qui devait sûrement être inondée également. Tant pis pour moi, ça sera (j’espère) pour une prochaine fois.

Ensuite, les inondations ne m’ont pas empêché de me balader dans la vieille ville pour autant: business oblige, il suffisait d’une ou deux pirogues pour que les locaux proposent des petits tours de 30 minutes dans les rues inondées. Et c’était déjà bien moins cher que pour traverser le pont japonais: après quelques minutes de négociations, on se retrouve à 5 sur la pirogue, pour un total de 50 000 VND (2,01 €, soit environ 0,40 € par personne).
Et là, on se croirait dans un autre monde: les locaux ne semblent même pas étonnés de la situation, ils vivent comme d’habitude. La ville prend quelques airs très lointains de Venise, mais c’était vraiment quelque chose à faire.

En ce qui concerne les plats locaux, je me devais de goûter le Cao Lau: cette soupe de nouilles avec du porc, de la salade et des herbes ne se trouve qu’à Hoi An. J’ai goûté le Cao Lau dans un des restaurants du centre d’Hoi An, et en effet, ça vaut le détour !
Par contre, j’ai été un peu déçue des restaurants: très touristiques, et le seul restaurant qui m’ai plu était un restaurant de cuisine indienne trouvé sur Trip Advisor. Tu l’as bien compris, rien de local ! Et la street food est je trouve, assez peu présente.
En ce qui concerne le prix, c’était plutôt fidèle à ce que j’avais vu sur d’autres blogs: 35 000 VND (1,40 €).

A l’extérieur d’Hoi An : les Montagnes des Cinq Eléments

Entre Hoi An et Da Nang, cinq montagnes karstiques se dressent : celles-ci ressemblent un peu aux énormes mogotes, sortant de la mer, dans la Baie d’Halong. Sauf que là, elles sont bien sur la Terre Ferme !

Dans la culture asiatique, les cinq éléments sont le marbre, le bois, le feu, l’acier et la terre. Personnellement, j’ai décidé de visiter la Marble Mountain (qui s’appelle également Thuy Son), qui offrait le plus d’endroits à visiter : notamment des caves assez impressionnantes, au moins 7 ou 8 différentes avec chacune une histoire différente, la pagode Tam Thai, et un point de vue imprenable sur la région entre Hoi An et Da Nang.
En effet, en visitant l’une des caves, tu peux accéder à un chemin assez pentu (et glissant en prime pendant la saison des pluies), on arrive tout en haut de la Marble Mountain, et si par chance la vue est dégagée, on voit Hoi An et même Da Nang (plus facilement reconnaissable avec ses grandes tours !).

 

Les bons spots

Little Leo Homestay, 39 Le Van Huu. L’auberge est sympa et propre, mais un peu excentrée. Ce que j’ai apprécié, c’est le nombre d’excursions et de services offerts par l’auberge (notamment la lessive à 10 000 VND le kilo et prêt en quelques heures !). Des vélos sont mis à disposition librement, sous dépôt d’une caution de 10 000 VND pour le cadenas. Hyper pratique si on veut se balader dans le centre-ville et s’y rendre rapidement (sinon,c’est environ 15 minutes à pied).

Le blog Good Morning Hoi An. Une vraie mine d’or, qui m’a bien servi pour me repérer dans les rues et savoir où trouver les jolis bâtiments ! Même si le temps n’a pas joué en ma faveur, ça m’a permis de faire une bonne balade et de bien découvrir la ville à pied. Dommage, certains restos qui sont cités sur le blog sont désormais fermés.

Je regrette un peu de ne pas avoir pu profiter davantage d’Hoi An, car j’en attendais beaucoup. J’ai vraiment apprécié ce que j’ai visité, mais j’attends d’y retourner !

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Hué, la ville impériale du centre du Vietnam

J’ai beau être allée déjà deux fois au Vietnam, je n’étais jamais partie visiter le centre: Hué et Hoi An, principalement. C’est désormais chose faite ! Hué, l’ancienne ville impériale, me faisait beaucoup envie: j’avais envie de retrouver un côté plus « traditionnel » du Vietnam, que j’avais un peu perdu après avoir vécu 4 mois dans la polluée Phnom Penh.

Arriver à Hué

J’arrivais personnellement d’Hanoi: donc j’ai pris un sleeping bus de 11h (qui au final en a duré 12, comme la plupart des bus au Vietnam), pour 18 dollars: la plupart des bus d’Hanoi à Hué coûtent entre 16 et 20 dollars.
Sinon, vous pouvez aussi venir en avion jusqu’à l’aéroport de Hué: il existe des vols directs avec Vietnam Airlines depuis Hanoi ou Hô-Chi Minh Ville, pour 20-30 euros environ.

Si vous venez du sud du Vietnam, alors vous viendrez sûrement de Da Nang (2h30 de bus) ou de Hoi An (3h30): les bus n’excèdent pas 10 dollars.

La rive nord de Hué: la Cité Impériale et la citadelle

La Cité Impériale est pour moi un must-have de Hué, comme c’est écrit sur à peu près tous les blogs de voyage/guides que vous lirez…
L’entrée à la Cité Impériale coûte 150 000 VND (6,11 €) : attention, ce tarif donne uniquement accès à la Cité et au musée des antiquités royales (que personnellement, je n’ai pas visité).
La Cité Impériale est magnifique: elle est composée de très nombreux bâtiments, très colorés (bon on ne dirait pas sur les photos, mais le temps n’était pas génial en décembre !) et avec chacun une histoire différente. Essayez de vous renseigner un peu avant ou de vous trouver un guide de voyage, car il y a assez peu de panneaux explicatifs. Les infos du Guide Michelin sont un peu brèves mais bien faites.

J’ai été assez surprise de voir autant de bâtiments et de détails faits à partir de bois: quand j’étais au Cambodge, les pagodes étaient majoritairement en pierre, avec certes des détails en bois, mais à la Cité Impériale, ils sont beaucoup mis en avant (en même temps, la peinture colorée doit aider). Il y a beaucoup de références à des influences chinoises, comme Confucius par exemple, qui apparaît à plusieurs reprises.

Contrairement à la Cité Impériale que j’ai beaucoup aimé, j’ai été assez déçue de la Citadelle. De ce que j’avais pu lire et entendre, il s’agissait vraiment de la vieille ville de Hué, avec un certaine charme et une authenticité. Au final, il ne s’agit pour moi que d’une partie de la ville entourée par des remparts… Je n’y ai pas vu de caractère vraiment authentique par rapport au quartier où se trouvait mon auberge.
Ensuite, ce que j’ai trouvé sympa, ce sont les canaux qui longent certaines rues de la ville: ça au moins, ça donnait du charme ! Mais c’est vrai qu’à part les remparts et la porte Sud (par laquelle on accède à la Cité Impériale), bah… Elle casse pas trois pattes à un canard la Citadelle.

Les tombeaux royaux de Hué

Visiter les tombeaux royaux de Hué est vraiment une expérience à faire, qui permet de sortir un peu de la ville et de passer aux alentours. Personnellement, j’ai visité trois tombeaux: l’entrée pour chacun des tombeaux est de 100 000 VND (4,79 €).
Honnêtement, je pense que sans guide, c’est assez dur « d’apprécier » la visite, vu qu’on n’a aucune information. Les tombeaux sont assez loin les uns des autres, donc si vous visitez le Vietnam en pleine saison des pluies (comme moi…), n’essayez pas de vous faire une petite balade bucolique à vélo, les routes sont embourbées.

J’ai visité en tout trois tombeaux: celui de Tu Duc, Thieu Tri et Khai Dinh. Les histoires autour de ces tombeaux sont super intéressantes, car on apprend en même temps l’histoire de la région du centre du Vietnam.

Les bons spots

Amy Hostel, 22 Trần Cao Vân. Une auberge super sympa, dans le nouveau centre de Hué, juste à côté d’une agence d’excursions. Les employées sont adorables, le petit déjeuner est très bon (avec des fruits A VOLONTÉ), et des dortoirs très propres (grands casiers individuels, rideaux et même des dortoirs pour femme !)
6 $ le lit en dortoir mixte avec petit-déjeuner inclus.
Pour réserver, c’est par ici

Mandarin Café24 Trần Cao Vân. Une sélection Trip Advisor, et ça vaut le coup: pourtant, le restaurant est tout le temps vide ! Le service est rapide, pas très cher, et le lemongrass chicken est à se damner.

Nina’s Café, 16/34 Nguyễn Tri Phương. Au fond d’une petite rue, le restaurant est totalement caché (n’hésitez pas à demander autour si vous ne trouvez pas). Pas cher du tout, et beaucoup de choix ! Le restaurant a une ambiance très typique, avec beaucoup de photos partout, assez intimiste, bref J’AIME.

Les bons tuyaux

  • Si tu as la possibilité, ne vas pas à Hué en pleine saison des pluies (et dans le centre du Vietnam de manière générale !).
  • Je n’ai pas eu le temps de le faire, mais se balader le long de la rivière des Parfums a l’air super sympa, à tester donc.
  • Le matin vers 9h30 il n’y avait personne à la Cité Impériale: les groupes d’excursion qui arrivent à 8h sont déjà passé et le reste des touristes ne sont pas encore arrivés, donc c’est une bonne heure.


Hué est une ville super sympa, surtout après avoir visité Hanoi et SURTOUT par rapport à Da Nang. Trois jours suffisent, mais sont bien remplis ! 🙂

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Galerie photo: Kep (Cambodge)

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Profiter de Kep pour un week end

Située sur la côte sud du Cambodge, j’ai voulu consacrer un week end entier à Kep (comme j’avais fait pour Kampot quelques semaines avant). On m’avait dit de ne pas m’attarder dans la ville de Kep, et de plutôt prendre le ferry et de passer deux jours à Rabbit Island…

j’ai fait tout le contraire.

Kep, la station balnéaire du sud du Cambodge

Pendant la colonisation française, Kep était même appelée Kep-sur-Mer, et était la station balnéaire par excellence pour les français. C’est vrai que ce n’est pas loin de Phnom Penh: en 3h de minivan et pour 8 dollars, on y est !

La promenade longe le bord de mer: on passe devant la fameuse statue du crabe de Kep, devant la plage qui est bien peuplée, et on arrive ensuite vers le marché aux crabes: voilà, tu as fait le tour de Kep, ce n’est pas très grand ! Enfin si, en fait Kep s’étend plus, mais niveau centre-ville, tu auras vite fait le tour.


Pour dormir, je te conseille de t’éloigner un peu, et de prendre un peu de hauteur: Khmer House Bungalow, au sud de Kep, est à seulement 5 minutes en scoot du centre-ville, et pour 10 dollars, tu peux dormir dans un bungalow sans aucun bruit autour. Oui je te jure, c’est dur à croire au Cambodge, mais AUCUN BRUIT.

En fait, tu comprends vite la différence entre Kampot et Kep: la première semble bien plus habitée, touristique et du coup vivante, tandis que la deuxième, la plupart n’y passent qu’en coup de vent, après avoir visité Kampot et pour profiter un peu de la plage. Grand bien m’en fasse, je voulais être au calme !

Kep, entre terre et mer

C’est ce qui m’a surprise à Kep: on peut rapidement se retrouver en pleine montagne, et quelques minutes après au bord de la mer.

J’ai retrouvé la terre en visitant le parc National de Kep. Si l’entrée est censée être payante, je n’ai jamais vu un seul garde aux huit checkpoints…
En scoot, on fait le tour en une heure: le parc national fait une boucle, pas de risque de se perdre donc ! En soi, tu ne verras pas d’animaux comme le vend si bien le Guide du Routard, mais en faisant un peu attention et en s’arrêtant au niveau des bancs un peu perdus partout le long du chemin, tu devrais pouvoir trouver des points de vue plutôt pas mal ! Il y a même un point de vue sur la baie de Kep, à la fin de la boucle, avec une terrasse en bois, plus confortable où l’on peut faire une pause. L’endroit est vraiment apaisant, parce que le parc National n’est que peu fréquenté: on y accède par une route un peu galère, derrière un hôtel… N’hésite pas à demander ton chemin, ce n’est pas indiqué et trouver l’entrée n’est pas évident. Néanmoins, je recommande cet endroit, j’ai adoré pouvoir être seule en pleine nature !

J’ai retrouvé la mer le long du bord de mer de Kep. Déjà, avec son énorme crabe: ça annonce la couleur, ici on se pète le bide à base de fruits de mer. Et ensuite en se baladant vers la plage: ça sent la mer, les algues et le sel, odeur quand même plutôt agréable quand on est habituée à la pollution de Phnom Penh, aux odeurs de fumée des cuisines de rue et des poubelles à ciel ouvert. En allant au marché aux crabes, on retrouve d’autant plus cette ambiance plus apaisante.
En effet, même en étant au plein coeur d’un marché à l’asiatique, celui-ci n’a rien de touristique: pas de stands vendant des pantalons sarouels à motif éléphant, personne ne t’alpague pour que tu viennes voir ce qui se vend chez lui/elle. Non, ici c’est un vrai marché de nourriture (enfin, ici surtout de fruits de mer), où tu regardes, tu achètes, tu t’assoies et tu manges (oui, la suite logique des choses).
On y voit aussi les pêcheurs aux casiers revenir pour montrer le fruit de leur pêche: en gros, tu peux observer le petit crabe que tu vas manger ensuite avec une sauce au poivre vert ! J’ai aimé me retrouver dans un marché qui se rapprochait bien plus d’un marché local que touristique.

Enfin, qui dit mer dit activités nautiques: ça tombe bien, Kep a un Sailing Club qui est vraiment pas mal, même si les prix vont avec les activités… Du coup, si comme moi tu ne roules pas sur l’or, tu peux toujours opter pour une heure de kayak (7 dollars de l’heure, et tu peux être à deux !). En s’éloignant un peu, on a une superbe vue sur Kep, et pour peu qu’il fasse beau, la balade est sympa 🙂

Kep et ses bons coins

Le Sailing Club, NR33A, Krong Kaeb – en partant de l’office du tourisme, prendre la grande route qui rentre dans les terres: deuxième rond point à gauche ! C’est vraiment un endroit sympa, au bout d’un petit chemin qui mène vers la mer. Forcément, c’est le lieu un peu fancy du coin, alors les boissons sont un peu plus chères, mais le cadre est super sympa, ça vaut le détour (surtout pour l’heure de kayak).

Khmer House Bungalow, # 33 Roads, Kep 07503 – apparemment nouveau, le proprio est super sympa et le petit restaurant donne vraiment l’impression d’être perdu au milieu des champs avec les vaches qui se la coulent douce (et en plus, c’est bon). Le bungalow pour 2 personnes coûte 10 dollars la nuit, et ça vaut vachement le coup ! 
Pour réserver, c’est par ici !

Holy Crab, Crab Market, Kep 07503 – étant a proximité du Crab Market, les prix sont un peu chers, et encore ça reste raisonnable pour du crabe. D’ailleurs, le crabe au poivre vert est une tuerie, et le cadre aussi: face à la mer, pour voir les pêcheurs aux casiers. 

J’ai beaucoup aimé Kep, c’était vraiment un week end reposant pour deux jours. Ensuite, si je devais y revenir, j’aimerais plutôt découvrir Rabbit Island, histoire de changer un peu !

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En pleine nature dans la province du Mondolkiri

Une semaine de vacances pour la Fête des Eaux, et l’envie de partir assez loin, dans un endroit calme et nature. Évidemment, pour ça, le Mondolkiri, c’était l’endroit parfait.
J’ai passé 5 jours dans cette province du nord-est du Cambodge, située à 40 km de la frontière vietnamienne, où le temps semble s’être arrêté pour que chacun profite au maximum de son séjour là- bas.

Comment y aller ?

A moins que tu décides de partager un taxi, le seul moyen d’aller jusqu’à Sen Monorom (c’est-à-dire la plus grande ville du Mondolkiri), c’est le bus.
Plusieurs compagnies font le trajet: j’ai pris Virak Buntham à l’aller pour 13 $, et Mondolkiri Express au retour pour 11 $ (autant te dire que le trajet retour était bien mieux !). Ces deux compagnies ont des bureaux dans le centre-ville de Sen Monorom, juste à côté du rond-point avec les deux taureaux. Pour Virak Buntham, il est possible de réserver directement en ligne sur le site Book Me Bus. Je ne sais pas si des gros bus vont jusque dans le Mondolkiri: devant toutes les compagnies de bus, je n’ai vu que des minivans. Plutôt cool !

Sen Monorom et ses alentours

La ville de Sen Monorom n’est vraiment pas grande: n’espère pas y trouver un supermarché, je n’ai même pas trouvé le bureau de poste… En soi, la ville en elle-même n’a pas grand intérêt: mais on trouve énormément de bons spots et de jolis points de vue aux alentours.

L’idéal est de louer un scooter ou une moto: toutes les guesthouses en louent, pour environ 7 $ la journée et 4 $ la demi-journée. Vérifiez quand même les pneus et les freins, certains scooters sont vraiment en fin de vie…

Bien sûr il y a plein d’autres choses à faire dans le Mondolkiri, là je t’ai juste listé ce que j’avais vu !

  • A proximité

A proximité de Sen Monorom, à environ 15 minutes en scooter, il est possible de monter en haut d’une colline où se dresse une petite pagode: Top Hill Pagoda. Une terrasse est aménagée pour admirer la vue sur Sen Monorom et la région: si vous trouvez qu’il y a trop de monde, continuez un peu en scoot et posez vous dans l’herbe, vous serez tout seul et avec la même vue !  C’est assez impressionnant de voir des paysages vallonnés, le Cambodge étant un pays assez plat de base. Le paysage est à la fois assez vert et en même temps un peu aride, avec des chemins en terre ocre. 

  • A l’est

A l’est de Sen Monorom, une grande route vous permet de rejoindre à 40 km une des plus grandes cascades de la région, Bousra Waterfall. Le chemin pour y aller est vraiment magnifique, on en prend plein les yeux ! Mais la cascade en question… est assez touristique (uniquement des locaux), mais cela dénature totalement l’endroit. Pourtant, la cascade en question est belle et l’endroit pourrait être sympa, mais c’est devenu une vraie attraction, au point de faire payer l’entrée: 1000 riels pour les cambodgiens, et 2,50 $ pour les étrangers.
Conclusion, cherche toi-même une plus petite cascade moins fréquentée.

Sur cette même route, on trouve aussi des plantations de café et de poivre, qui peuvent se visiter.

Romnea Waterfall

  • Au sud

Au sud de Sen Monorom, en prenant la route qui retourne vers Phnom Penh, on trouve plusieurs cascades, dont celles de Romnea: au nombre de trois, il faut un peu chercher pour les trouver… Je n’en ai personnellement trouvé qu’une, Romnea 2, à laquelle on accède par un petit chemin en terre depuis la route principale, directement à gauche après le deuxième pont.
On arrive au niveau d’un petit village avec trois ou quatre maisons : vous pouvez laisser vos scoots ici, les habitants vous les garderont sans problème.

Pour être bien tranquille, descendez un peu en contrebas de la cascade: vous serez bien plus tranquilles !

Passer une journée avec des éléphants

C’est une des grosses activités à faire dans le Mondolkiri: cependant, regardez bien où vous décidez d’aller, on ne sait jamais comment les animaux sont traités…
J’ai booké une excursion à 35 dollars (le moins cher que j’ai trouvé) au Mountain Center: Monsieur Hong, le guide, vit dans un petit village à environ 15 minutes de Sen Monorom, et nous emmène pour 3 km dans la « jungle », avant de se poser le long d’une rivière. On fait la cuisine avec lui: cuisine traditionnelle, on cuit le tout sur le feu ou dans un bambou ! Les éléphants se baignent dans la rivière et on peut se baigner avec eux: ce sont des éléphants qui étaient auparavant utilisés pour des gros travaux et soulever des charges lourdes. Aujourd’hui, ils vivent dans la forêt près du village, mais des « protecteurs » (comme on le dit en khmer) leur rendent régulièrement visite pour s’assurer qu’ils se réadaptent bien.

Honnêtement, j’étais un peu sceptique avant de partir, mais en effet le « protecteur » n’utilise pas de bâton ni rien avec l’éléphant, juste des mots. Quelque peu rassurant.

Certes, 35 $ c’est une somme, mais c’était une journée géniale et qui comprend transport, petit-déjeuner et déjeuner. Je recommande !


Quelques bonnes adresses

  • Pour dormir

Chantha Sreypich Guesthouse: en centre-ville de Sen Monorom, c’est une bonne adresse quand on arrive. A 8 dollars la chambre pour deux, c’est bien propre, avec un petit rooftop qui offre une vue sur Sen Monorom.

Nature Lodge: le coup de coeur du Mondolkiri. Certes, c’est plus cher que dans d’autres guesthouses (15 $ la nuit pour deux), mais à côté de ça, on paye l’emplacement: des petits bungalows perdus en pleine campagne cambodgienne, avec vue sur le coucher de soleil, forcément ça coûte plus cher. Ne vous attardez pas sur la nourriture, et surtout pas sur le BLT. 

Indigenous People Lodge: dans le même style que le Nature Lodge, mais un peu moins perdu dans la campagne et un peu moins cher (12 $ la nuit pour deux). Possibilité d’y manger des plats des « minorités » locales, c’est très bon ! Le gérant parle bien anglais et est très serviable.

  • Pour manger

Chili on the Rocks, un bar-restaurant sympa tenu par un couple de suédois. Ils font uniquement de la cuisine occidentale, mais l’endroit est cool et pas cher !

Pour réserver, c’est par ici !

Pour visiter

Pour un trek avec les éléphants: contactez Mr Hong au +855 97 45 36 011 ou au +855 12 90 84 05, ou allez directement au Mountain Center (à gauche des bureaux de Elephant and Wildlife Sanctuary, quand on descend la grande rue qui part du rond-point avec les taureaux.

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Autour de Phnom Penh: l’île de la Soie

Après un mois à Phnom Penh, je commençais sérieusement à en avoir marre des bruits incessants de klaxons, de scooters, de « tuk-tuk lady »… J’avais besoin de VERDURE ! Sauf que bon, quand on bosse la semaine et qu’on a que ses week-ends de libre, on peut pas non plus partir en roadtrip.
C’est donc finalement sur un coup de tête que je suis partie à l’île de la Soie, qui se trouve en périphérie de Phnom Penh et MON DIEU ça vaut vraiment le détour !

Comment y aller ?

Depuis Phnom Penh, il faut remonter le boulevard Monivong au nord et prendre le pont à droite, sur le rond-point qui se trouve juste après l’Ambassade de France (rond point Old Stadium). Ensuite, il faut continuer une bonne vingtaine de minutes avant de tourner à droite au niveau d’une arche qui rappelle les pagodes.
Clairement, soyez très attentifs parce que trouver cette arche n’est pas du tout évident. Après avoir passé cette arche, bifurquez à gauche et suivez les scooters, vous arrivez à l’embarcadère !

Le ferry pour aller sur l’île de la Soie fonctionne de 8h du matin à 8h du soir, et il y en a toutes les 15 minutes environ (A COMPLETER). Et ce n’est pas là que tu vas te ruiner: la traversée coûte 1000 riels par personne (0,25 $) et 3000 riels si on veut prendre le ferry avec son scooter (0,75 $).

Sur le ferry qui traverse le Mékong pour rejoindre l’île de la Soie

Comment visiter l’île ?

Tout dépend du temps que l’on a sur place, mais selon moi, le scooter ou le vélo reste le plus pratique: personnellement je n’avais qu’une journée à passer sur place, et prendre un scooter m’a permis de voir une bonne partie des deux îles sans pour autant me presser. Je pense que si l’on reste 2 ou 3 jours, le vélo peut être plus sympa. Pour visiter à pied, il faudrait bien plusque 2 ou 3 jours pour voir suffisamment de l’île…

Attention cependant si vous décidez de le faire en vélo: pendant la saison des pluies (donc de juin à octobre environ), certains chemins en terre sont extrêmement boueux et il est facile de s’embourber. Vous verrez peut-être moins de l’île en restant sur les routes e béton, mais au moins vous ne risquez pas de rester coincés ! 🙂
Il est possible de louer des scooters et des vélos pour pas très cher à l’arrivée sur l’île: pour les scooters, pensez à regarder les prix à la journée dans certaines guesthouses de Phnom Penh, les prix seront peut-être moins chers. De manière générale, le prix tourne aux alentours de 5 $.

Que faire sur place ?

          En apprendre plus sur le tissage de la soie… Un peu mitigée !

En visitant l’île de la Soie, j’avais forcément envie de voir comment se tissait la soie et d’en apprendre plus ! Et même si ça a été le cas, j’ai été quelque peu déçue. En sortant du ferry, remontez la route et prenez la bifurcation à droite qui indique le chemin vers « Community Silk Island ». En plus de voir des paysages magnifiques, de plantations et de maisons sur pilotis, vous allez rapidement trouver LE coin touristique de l’île… Bon ok, ce n’est pas hyper touristique, je n’ai vu personne, mais c’est l’attrape-touristes du coin

                  

Cet attrape-touristes n’est autre qu’un point d’arrêt avec boutique souvenirs, restaurant et tout ce qui s’en suit. Bon évidemment, quand on arrive devant, on ne se doute pas trop de tout ça… Je vous laisse donc deviner qui s’est fait prendre au jeu (oui, c’est bien moi, pigeon bonjour). Donc, pour la modique somme de 1 $, vous pourrez découvrir tout le processus de fabrication et de tissage de la soie.
Pour le coup, c’était intéressant d’en apprendre plus sur l’activité principale de l’île et de voir le tout mis en pratique, mais je pense honnêtement que c’était le seul avantage de cette visite. Pour le reste, c’est-à-dire les restaurants, la boutique souvenirs qui croule sous les tissus (sans avoir de certitude qu’ils ont été fabriqués sur l’île), et les animaux en cage, non, je ne suis pas fan du concept. Ce qui est dommage, c’est que c’est le seul endroit de l’île que j’ai vu qui propose une visite pour expliquer tout ce processus, mais on tombe directement dans des endroits un peu aseptisés.

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          Se balader

Mis à part ça, se balader reste l’activité principale de l’île. C’est ce que j’ai aimé en visitant l’île de la Soie: on fait tout à son rythme, et contrairement à Phnom Penh, je n’ai pas du tout été alpaguée par les locaux pour voir leurs tissages ou manger dans leurs restaurants.
Mais bon, je pense aussi que je ne me suis pas baladée dans les coins les plus visités: l’île de la Soie est en fait constituée de deux îles différentes. La principale est celle sur laquelle on arrive en prenant le ferry, et la deuxième se trouve plus au sud: j’ai passé la majeure partie de ma journée sur cette deuxième île, et là  c’est la campagne cambodgienne pure et dure, avec des habitants qui sont peu habitués à croiser des touristes. Prenez votre temps pour vous balader, arrêtez vous le long du Mékong si le paysage en vaut la peine, et prenez le temps de regarder les pagodes, on en trouve quelques unes très jolies !

Apparemment, il y a même une plage à la pointe de l’île. Je n’y suis personnellement pas allée, mais pendant la saison sèche quand l’eau du Mékong est claire, ça doit être bien sympa pour se baigner !


Où manger ?

Pour trouver un petit restaurant local sur l’île de la Soie, j’ai trouvé que c’était quand un même un peu galère… Ensuite, j’étais principalement sur la plus petite île, qui m’a semblé moins touristique: peut être que sur l’île principale, on en trouve davantage.

En fait, on a souvent l’impression de trouver des petits restaurants le long des routes, mais il ne s’agit que de petites boutiques qui vendent des boissons et tout au mieux des sandwiches. J’ai trouvé un restaurant à tout hasard en voyant des locaux manger des nouilles devant. C’était un vrai restaurant local, qui ne coûtait presque rien: pour un gros plat de nouilles avec de la viande et une bière, j’ai payé 4100 riels, c’est-à-dire 1,20 $.

Où dormir ?

N’ayant passé qu’une journée à l’île de la Soie, je n’ai pas dormi sur place. Mais une copine m’avait quand même recommandé la Red House: il s’agit d’une guesthouse tenue par un français et une cambodgienne. La guesthouse n’est pas très loin de l’embarcadère, sur l’île principale, et des vélos y sont mis à disposition pour se balader !

Pour moi, l’île de la Soie est vraiment un détour à faire pour sortir un peu de l’effervescence de Phnom Penh et des grandes villes asiatiques en général. Ça sera le meilleur moyen de se dépayser pour une journée ! 🙂

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Le jour où j’ai découvert… La nourriture khmère

Ce jour là, j’ai revu en boucle TOUT ce que j’avais toujours pensé sur la nourriture asiatique. Exit les nems et le porc au caramel qu’on trouve dans tous les restos chinois de Paris, là je parle de la bouffe asiatique, la VRAIE ! Oui, celle qui arrache un peu la bouche parce que le cuisinier a confondu les épices avec l’accompagnement.

Mais ce jour-là, j’ai vraiment compris à quel point j’avais raté tellement de choses niveau culinaire en me limitant à la nourriture chinoise et aux sushis. Je connaissais déjà la nourriture vietnamienne, mais qui se limitait quand même à la soupe pho, aux rouleaux de printemps et au riz sauté avec du poulet et des légumes… Simple, mais efficace.

En arrivant au Cambodge, honnêtement, je m’attendais vraiment à la même chose, avec peut être plus d’épices. Et bah je me suis bien fourrée le doigt dans l’oeil !

La nourriture au Cambodge: commençons par les bases

Au Cambodge, comme dans la plupart des pays asiatiques, la base de la nourriture c’est le riz. Alors moi ça m’arrange bien, vu que j’adoooore le riz collant asiatique (pas comme le riz en boîte en France hein). Même si le plat commandé ne contient pas de riz, il n’est pas rare qu’on vous en apporte comme accompagnement !
Dans un stand de cuisine de rue, un bol de riz vous coûtera environ 1000 riels (0,25 €). Ça tient au corps, et on s’habitue vite à en manger à tous les repas !

Le soja et le tofu sont aussi assez présents: le soja est surtout présent dans les soupes et les salades, un peu en guise d’herbes, d’assaisonnement.


Ces plats cambodgiens TELLEMENT bons

La découverte de ma vie: le lok lak !

Autre nom: le plat du pauvre. Pourquoi ? Parce qu’il n’y a que des trucs qui tiennent au corps: du riz, du boeuf, et de l’oeuf. Mais ce qui fait le tout, c’est la sauce lok-lak, un peu sucré-salé, une tuerie ! Bon vous aurez compris, j’ai a-do-ré ce plat 😉 On le trouve partout et il est très abordable, parce qu’il ne contient que des ingrédients peu chers. Dans un restaurant, on le trouve rarement pour plus de 3 $.

 Pour les légumes, le lok lak est très souvent accompagné de tomates crues. Attention aux fruits et légumes en Asie du Sud-Est, ils ne sont pas forcément bien lavés. Mais bon, ça donne envie quand même, non ?

Où manger un bon lok lak ? Le meilleur que j’ai mangé était dans le resto de la Angkor Mythona Guesthouse, à l’angle de la rue 172 et de la rue 13.

 

        ● Le plat qu’on ne pensait pas khmer: le poulet au curry

Et bien si, le poulet curry vient bien du Cambodge ! Tout du moins pour la version avec du curry vert. Au Cambodge, le poulet curry est bien différent de ce qu’on s’imagine en France: on ne s’arrête pas seulement à une cuisse de poulet avec une petite sauce au curry, ici il s’agit d’un vrai plat en sauce, dans un BOL avec des légumes ! On retrouve souvent des tomates, du tofu et des herbes (type basilic-mais-c’est-pas-du-basilic), du céleri aussi parfois.

        Des nouilles sautées, tu mangeras

Bon les nouilles sautées on en retrouve dans toute l’Asie, et également au Cambodge, dans les marchés et dans les stands de cuisine de rue. Les nouilles sautées sont souvent au bœuf, au poulet ou aux crevettes. Ce qui change, ce sont les épices qui sont mises dedans: au Cambodge, ça peut aussi bien être le poivre de Kampot que les épices lok lak, le safran, le gingembre et la coriandre.

En guise de déco dans l’assiette, on trouve fréquemment du piment, donc ne faites pas comme moi, ne croyez pas qu’il s’agit d’une sorte de tomate toute mimi…


Ces autres plats excellents, mais qui ne sont pas forcément cambodgiens

Au Cambodge et comme dans tous les pays d’Asie du Sud-Est, on retrouve aussi des plats typiques, comme les rouleaux de printemps ou les soupes ! On trouve aussi, comme partout, des nems avec les sauces nuoc mam, soja et autres.

Le sucré-salé est assez répandu en Asie: donc jetez vous sur les cuisses de canard; qui sont délicieuses ! Ensuite, bien sûr, le meilleur moyen de manger local, c’est encore d’aller dans les cuisines de rue et de voir ce qui est proposé. En allant au marché de nuit de Phnom Penh, près du quai Sisowath, vous aurez aussi la chance de goûter aux tarentules grillées, scorpions et autres serpents si appétissants ! 😉

Voilà un peu tout pour la nourriture khmère: il existe bien d’autres plats typiques, comme par exemple l’amok, qui est du poisson à la noix de coco ! C’est une des meilleures nourritures que j’ai goûté, et j’ai hâte de pouvoir en remanger ! 😉 Et pour la fin, voilà la bière qu’on trouve au Cambodge: Angkor, bien sûr !

Quelques adresses pour manger à Phnom Penh : dans cet article !

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Budget, conseils et bonnes adresses pour un voyage au Cambodge

Le Cambodge est aussi surnommé « le pays du sourire », et franchement on comprend très vite pourquoi ! Les prix sont ridicules, comme partout en Asie du Sud-Est, mais le statut de touriste change vite la donne. Voilà un aperçu de ce que pourrait être votre budget au pays du peuple khmer !

A noter:
– les prix sont parfois ceux que l’on obtient après négociation ! Surtout pour ce qui est des extras et de la nourriture.
– pour des prix inférieurs à 1 $, les cambodgiens payent en riels, la monnaie locale. A savoir qu’1 $ = 4000 riels (en juillet 2014).

BUDGET

Logement

– Auberge de jeunesse à Phnom Penh  (en dortoir): 4 à 5 $ (3,5 à 4 €)
– Auberge de jeunesse à Siem Reap (en dortoir): 6 à 8 $ (4,9 à 6,5 €)
– Hôtel à Phnom Penh (pour 2 personnes): 23 $ (18,6 €)
– Hôtel à Siem Reap (pour 2 personnes): 17 $ (13,7 €)

Nourriture

– Un déjeuner dans une guesthouse: 5 $ (4,05 €)
– Un déjeuner dans un stand de street food: 1 $ (0,81 €)
– Une bouteille d’eau (500 ml): 1000 riels (0,20 €)
– Une bière: 1 $ (0,81 €)
– Une boisson type soda dans un supermarché: 1,5 $ (1,20 €)
– Un paquet de gâteaux: 2 $ (1,62 €)

Transport

– Bus Phnom Penh – Siem Reap: 10 $ (8 €). Minivan climatisé, 11 personnes, 5h de route. Parfait !
– Bus Siem Reap – Phnom Penh: 8 $ (6,48 €). Bus qui tombe en panne, 50 personnes, 7h de route, trajet pas terminé… La suite ICI !
– Un tuk-tuk à Phnom Penh: 1 $ (0,81 €). Tout dépend de la distance, mais la plupart du temps et en négociant bien, le prix sera dans ces eaux-là.
– Forfait d’un tuk-tuk pour 2 jours à Angkor: 15 $/jour (12,15 €).
– Un tuk-tuk à Siem Reap: 1 $ (0,81 €). Et encore, vous pouvez presque tout faire à pied !

Loisirs et activités

– Prix d’un pass 3 jours pour les temples d’Angkor: 40 $ (32,4 €)
– Prix de la Pagode Wat Phnom à Phnom Penh: 1 $ (0,81 €)
– Entrée au musée Tuol Seng Prison S-21) à Phnom Penh: 3 $ (2,43 €)
– Prix d’un bijou (en semi-toc) au Marché Central: 2 $ (1,60 €)
– Entrée au Musée National de Phnom Penh: 5 $ (4,05 €)

Extras

– Prix d’un cocktail à Siem Reap: 3 $ (2,43 €)
– Un petit sac au Marché Central de Phnom Penh: 20 $ (16,20 €). Alors oui, c’était un sac de contrefaçon… Pas le mien ! Mais super bien imité, il faut bien se l’avouer 😉
– Une cravate achetée auprès de l’association Artisans d’Angkor: 36 $ (29,16 €). Vraie soie, magnifique, papa je sais que tu l’aime cette cravate.
– Des souvenirs achetés à Angkor ou aux environs: 2 $ (1,60 €)

 

QUELQUES CONSEILS

N’achetez pas de babioles souvenirs aux enfants qui vous coursent dans les temples d’Angkor: ça ne fait qu’encourager les parents à les faire travailler et à ne pas les envoyer à l’école. Certains ont des bouilles trop craquantes je conçois, mais bon…

– Au Cambodge, la drogue est encore quelque chose de très présent. A Siem Reap, on m’a déjà proposé de l’opium comme si on me vendait un chou fleur… Il vaut mieux faire attention quand on décide d’aller dans un bar donc !

Toujours vérifier l’info avant d’acheter. Au Cambodge plus qu’au Vietnam, les cambodgiens peuvent vous dire yes yes autant qu’ils veulent, c’est parfois seulement pour vous amener à acheter.

– Un tuk-tuk ne sait pas forcément où il va: quand vous lui donnez l’adresse où vous voulez aller, mettez-lui un plan sous les yeux, ou demandez lui de vous déposer pas très loin, au niveau d’un endroit connu de tous (une artère principale ou une place assez connue).

– Pensez à toujours avoir des dollars et des riels sur vous: c’est bien plus pratique et surtout ça vous permettra de négocier davantage !

QUELQUES BONNES ADRESSES

Phnom Penh

– Un hôtel/guesthouse plutôt sympa et bien placé: le Sundance Inn & Saloon, 61 AB Street 172.

Pour le reste, je vous renvoie à l’article entièrement dédié aux bonnes adresses de Phnom Penh: « Phnom Penh, sortir, manger, danser !« 

Siem Reap

– Pour rencontrer d’autres backpackers: allez au X Bar, à la toute fin de Pub Street: le lundi, le mercredi et le vendredi à partir de 19h, un groupe d’expats/backpackers organise un marathon de bars ! Alors rien ne vous force à boire, mais pas mal de jeux sympas sont organisés et des prix plus que préférentiels sont proposés. Au final, vous passez votre soirée avec une cinquantaine d’étrangers, et c’est vraiment génial !

Plus d’infos sur leur page Facebook: ICI

– Pour boire un verre dans un endroit déjanté: le Angkor What ?, une institution de Pub Street pour ses murs entièrement tagués par les voyageurs. Peu importe l’heure, ça vaut le coup d’oeil !

– Un hôtel parfait: le Avatar Angkor Hôtel, 208 Taphul Road.

 

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Budget, conseils et bonnes adresses pour un voyage au Vietnam

Le Vietnam a beau être un des pays les plus touristiques d’Asie du Sud-Est, il reste pourtant un pays très peu cher… Enfin, quand on sait négocier ! Évidemment, comme partout, les prix varient en fonction de la saison, surtout pour le logement. En plus, d’une année à l’autre (entre 2013 et 2014), j’ai pu remarquer une augmentation des prix… De quoi se motiver à négocier le plus possible !

BUDGET

Logement

Comme dans toute l’Asie, le logement n’est vraiment pas cher au Vietnam. Ensuite, même pour une auberge de jeunesse, je préfère toujours regarder quelques avis sur Agoda ou Trip Advisor avant… J’étais tombée sur un hôtel vraiment pas cher dans le quartier routard, mais il y avait mieux, et je n’avais pas regardé d’avis avant.
En gros, évite le Phoenix 74 Hotel, tu t’en porteras pas plus mal.

Auberge de jeunesse à Hô-Chi-Minh Ville (en dortoir): 130 000 VND (4,89 €)
– Auberge de jeunesse à Hanoi (en dortoir): 220 000 VND (8,28 €)

– Hôtel à Hô-Chi-Minh Ville (pour 2 personnes) : 470 000 VND (17,69 €)
– Hôtel à Hanoi (pour 2 personnes): 530 000 VND (19,94 €)
– Auberge de jeunesse à Hué (en dortoir mixte 12 lits): 97 370 VND (3,66 €)
– Auberge de jeunesse à Hoi An (en dortoir mixte 4 lits): 125 000 VND (4,69 €)


Nourriture

La nourriture vietnamienne, c’est TOUTE MA VIE ! Elle est très fraîche et extrêmement variée. Bien sûr, on retrouve des plats d’inspiration khmère, thaïlandaise et laotienne, mais si vous souhaitez goûter le must de la nourriture locale, alors jetez vous sur soupe pho, bo bun, banh mi et autres plats  des cuisines de rue (la meilleure, ne te fie pas aux apparences !).

– Un déjeuner dans un stand de street food: 30 000 VND (1,12 €)
– Un déjeuner dans un resto local: 100 000 VND (4 €)
– Une bouteille d’eau (500 ml): 5000 VND (0,18 €)
– Un crêpe achetée dans un stand de rue: 2000 VND (0,07 €)
– Une bière Saigon: 35 000 VND (1,30 €)
– Un paquet de gâteaux au supermarché: 3000 VND (0,08 €)
– Un pho dans la rue: 10 000 VND (0,37 €)

Transport

Se déplacer au Vietnam n’est vraiment pas cher, mais il faut toujours s’assurer qu’il n’y a pas de frais cachés pour éviter de payer plus. A noter qu’au Vietnam, les tuktuk n’existent pas… Si c’est le poste de dépenses le plus élevé, ça reste tout de même très abordable !

– Bus HCM Ville – Mui Ne (aller seulement) : 200 000 VND (7,52 €)
– Ticket de bus à Hô-Chi-Minh Ville : 6000 VND (0,22 €)
– Prix d’un taxi à Hô-Chi-Minh Ville: environ 10 000 VND (0,37 €). Ensuite, tout dépend du trajet, mais c’est une moyenne !
– Prix d’un taxi Aéroport d’Hanoi – centre-ville (pour deux personnes): 18 $ = 380 000 VND (14,45 €)
– Prix d’un taxi Aéroport Hô-Chi-Minh Ville-centre ville: 100 000 VND (4 €)
– Bus de nuit d’Hanoi à Hué: 420 000 VND (15,78 €)

Loisirs et activités

– Excursion d’une journée aux tunnels de CuChi & au temple de Cao Dai (bus A/R, guide et wifi compris): 228 000 VND (8,58 €)
– Entrée au Palais de la Réunification à Hô-Chi-Minh Ville: 30 000 VND (1,12 €)
– Entrée au Temple de la Littérature à Hanoi: 25 000 VND (0,94 €)
– Entrée à la Prison Centrale à Hanoi: 5000 VND (0,18 €)
– Excursion d’une journée aux dunes de sable blanc et de sable rouge à Mui Ne: 100 000 VND (4 €)
– Ticket d’entrée pour les tunnels de Cu Chi: 90 000 VND (3,38 €)
– Excursion d’une journée dans la baie d’Ha Long: 65 € (ON NE PANIQUE PAS ! Je détaille le prix ici).
– Excursion d’une journée à la DMZ: 420 000 VND (15,78 €)
– Entrée au Musée de la Police à Hanoi: GRATUIT !
– Entrée au Musée des Vestiges de la guerre à Hô-Chi-Minh Ville: 15 000 VND (0,56 €)

 

Extras

– Un foulard en cashmere au marché Ben Thanh (après négociation): 50 000 VND (1,88 €). Alors qu’en réalité, elle coûte 80 centimes !!!
– Une boîte de café moulu: 15 000 VND (0,56 €)
– Dix cartes postales: 5000 VND (0,18 €)
– Un timbre: 12 000 VND (0,45 €)
– Un tee shirt (pas une contrefaçon) dans un marché local: 30 000 VND (1,12 €)

 

QUELQUES CONSEILS

– Faites attention dans les marchés locaux, les vendeurs peuvent être super agressifs avec les touristes s’ils n’achètent pas. Au marché Ben Thanh à Hô-Chi-Minh Ville, je me suis fait retenir par le bras parce que je n’avais aucune intention d’acheter un tee shirt auquel j’avais à peine jeté un coup d’oeil… J’ai du hausser le ton pour pouvoir partir, chose qui ne se fait pas du tout en Asie, mais bon, je vais pas me faire engueuler pour ne pas avoir acheté un tee shirt !

– Comme partout en Asie, on se fait arnaquer. Donc il faut négocier, faire semblant de partir parfois, et accepter de payer plus que le prix local parfois. Le Vietnam n’est pas un pays cher, donc il faut accepté d’être berné !

– Contrairement à ce que j’ai entendu, j’ai trouvé que les vietnamiens étaient super accueillants, mais davantage dans le Sud que dans le Nord. Dans la région d’Hanoi, j’ai trouvé les vietnamiens très peu ouverts, alors que dans le sud, dans la rue tout le monde dit « hello » aux touristes !

Il existe un couvre-feu à Hanoi, donc à partir de 22h30 les policiers descendent dans la rue demander aux restos et bars de fermer. Bon ensuite vous pouvez toujours vous retrouver dans un bar clandestin, mais pas de stress si vous voyez des policiers arriver.

– Préparez-vous à avoir chaud à Hanoi ! Même si la capitale est au nord du Vietnam, il y fait bien plus chaud que dans le Sud: 37 degrés à l’ombre fin juin, je vous laisse imaginer la souffrance.

– Si on vous demande de vous prendre en photo, c’est normal: moi qui commençait à être blonde avec l’été, j’ai été prise 3 fois en photo en l’espace d’une visite au musée à Hanoi ! Vive le style à l’européenne !

Le début de la gloire.

 

QUELQUES BONNES ADRESSES

Hô-Chi-Minh Ville

– Pour boire un verre: le GO2 Bar, 187 Đề Thám, Phạm Ngũ Lão.
– Un restaurant sympa: Vietnamese Aroma Restaurant, 175/10 Ð
Phạm Ngũ Lão. Entre 40 000 et 90 000 VND le plat.
– De la bonne cuisine de rue: tous les petits stand de la rue Bui Vien, dans le quartier routard.
– Pour réserver une excursion: Vietsea Travel, 252 Đề Thám.

Hanoi

– Un hôtel sympa et pas cher: Hanoi 3B Hôtel, 99 Mã Mây, Hàng Buồm, Hoan Kiem District.
– Pour boire un verre: Dragonfly Bar, 15 Hàng Buồm, Hoan Kiem District.

Les autres bonnes adresses pour Hanoi sont sur cet article